Top 5 : les enjeux de la 6ème journée

Par Leo Carta publié le 26 Sep 2015

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5ème : Revenir, là où tout a commencé

L’axe Gênes-Milan a relativement bien fonctionné pendant le mercato estival. En effet, les rossoneri ont trouvé en Ligurie de quoi se reconstruire : Mihajlovic et Romagnoli à la Samp. Bertolacci et Kucka au Genoa. Et, si l’arrivée des deux premiers a fait l’unanimité auprès des tifosi, les deux rossoblu ont dû encaisser les critiques. Le milieu de terrain italien a pour beaucoup été surpayé (20 millions d’euros) tandis que le Slovaque est arrivé à la place du bling-bling Witsel. Retour au stade Luigi-Ferraris qui les a dévoilés à l’Italie toute entière.

4ème : Survivre, et sacrifier

Pour Bologna et Udinese l’objectif est simple : se défaire au plus vite des sables mouvants de la zone relégation. Car, si le championnat est encore long, rossoblu et bianconeri sont bien conscients qu’ils partent en queue de peloton. Le Bologna, promu, devra prouver que la saison passée en Serie B n’était qu’une parenthèse malheureuse. Les friulani flirtent quant à eux depuis deux ans avec la relégation. Et, si les belles années européennes de ce début de décennie ne semblent qu’un lointain souvenir, force est de constater que l’équipe est taillée pour rester. Et, pour les deux clubs, la survie passe d’abord par un sacrifice.

3ème : Grandir, et s’assumer

Si les intellos sont à la traîne en ce début de championnat, le Sassuolo et le Chievo assurent l’intérim. Et il semblerait qu’ils prennent de plus en plus de plaisir à jouer les gros bras. Sauf que dimanche après-midi il faudra se départager. Cette semaine le Chievo a fait tomber un Torino en très grande forme tandis que Sassuolo continue de confirmer et de ne pas céder. En effet, elle reste la seule équipe, aux côtés de l’Inter, à n’avoir perdu aucun match jusqu’ici. Nul doute que les ambitions sont revues à la hausse en ce début de championnat. Il s’agit maintenant de définitivement muer et de s’affirmer.

2ème : Renaître, encore (et encore)

Le Napoli et la Juventus se tiennent la main au bord d’un précipice connu sous le nom de « crise ». S’offrent à elles trois solutions. Solution n°1 : les Partenopei poussent la Vieille Dame dans les méandres de l’agonie et s’offrent une nuit de fête avec leurs supporters déchaînés. Solution n°2 : les bianconeri détruisent les espoirs napolitains et font taire une nouvelle fois les critiques grâce à un gros match. Solution n°3 : elles décident de sauter ensemble après un triste match nul, et abandonnent leur rêve de Reconquista. Dans tous les cas, la soirée de samedi, sous le ciel étoilé de la baie de Naples, risque d’être dramatiquement belle.

1er : Vaincre, et régner

Reçue 5 sur 5, l’Inter 2.0 de Mancini affronte dimanche soir la Fiorentina de Sousa, première du nom, au Giuseppe Meazza. Véritables surprises de ce début de saison, les deux équipes ont pourtant vécu un été sensiblement différent. Les nerazzurri partent d’une 8ème place assez moche et d’un mercato primé aux Oscars tandis que la Fio a accumulé les frasques après avoir échoué aux pieds du podium. Salah, Joaquin et Montella ne seront que spectateurs d’une Viola qui, elle, sera actrice de la soirée et tentera de plaquer la percée de l’Inter, lancée Scudetto sous le bras, avec en ligne de mire : l’essai décisif en mai 2016.

Leo Carta

Rédacteur Juventus



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