Sinon Ciro Immobile, il devient quoi ?

Par Cesco publié le 07 Jan 2016
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ImmobileForcément, quand on pense Nazionale et Euro 2016, on pense forcément au secteur offensif qu’Antonio Conte va aligner pour espérer un bon parcours. En piochant à droite à gauche, on peut se rappeler de Ciro Immobile, l’homme qui a inscrit 28 buts en 37 matchs lors de son éclosion à Pescara. Un attaquant complet pour qui l’avenir s’annonçait radieux avec un poste pré-réservé au sein de l’attaque italienne. Après confirmation au Torino et un statut de meilleur buteur avec 24 buts, il décide de franchir un pallier et de s’exporter à l’étranger. Le début de la fin de l’espoir, car l’avenir pour lui, c’est maintenant et ça semble mal engagé.

Loin des yeux, loin du coeur

En quittant l’Italie pour Dortmund, Immobile franchit un pallier et veut tenter d’oublier un mondial raté où il n’aura pas eu beaucoup d’espaces. Chez le récent finaliste de la Champions League, il doit remplacer un monstre : Robert Lewandowski. Trop de pression, trop d’enjeux, un championnat pas fait pour lui, une adaptation difficile : tant de raisons qui sont sorties dans les médias pour expliquer une année que lui même qualifie de « perdue » dans la presse. Immobile n’arrive pas à s’imposer dans le onze de départ de Klopp. Plutôt que de persister, il accepte un prêt pour se relancer ailleurs, plus précisément en Espagne du côté de Séville. Ainsi, lors du mercato estival de 2015, il pose ses valises dans un club où il devait subir moins de pression et donc aller beaucoup mieux. Malheureusement pour lui, l’Espagne ne marche pas plus que l’outre Rhin et cette fois ci après Aubameyang, c’est un autre ancien pensionnaire de Ligue 1 qui lui barre la route, Kevin Gameiro. Alors Ciro, c’est quoi le problème ?

À Séville, plus d’excuses mais des galères

Depuis son arrivée à Séville, Immobile n’a jamais disputé 90 minutes entières sur un match, Même s’il rentre sur le terrain avec l’envie qu’il faut, ses statistiques ne sont pas fameuses. 8 matchs joués (dont 4 en étant titulaire) pour 2 petits buts seulement dont un très important lors de la victoire 3-2 face au Real Madrid. S’il n’est pas encore transcendant, il peut faire tourner la roue sur la deuxième partie de saison, tout dépend de lui. Lui qui a vivement critiqué la culture allemande l’obligeant à « manger à 19h » et qui dénonce un championnat « sans tactique« , semble poursuivre sa descente en enfer et montre que le problème ne vient peut être pas du pays dans lequel il évolue. Pas sur qu’avec des propos pareils, qui malheureusement ne sont pas confirmés par ses prestations, il parvienne à se défaire de cette mauvaise passe qui lui colle aux crampons. Il lui reste maintenant 6 mois pour se racheter et se relancer, d’abord en vue d’une meilleure carrière, puis pourquoi pas, pour disputer l’Euro. Tout est possible, surtout que l’Italie aurait bien besoin de se découvrir un véritable 9 affamé de buts. Pour le moment en revanche, cela semble mal engagé. Dommage. On ne perd pourtant pas son talent sur un claquement de doigts. La deuxième partie de saison sera décisive pour l’avenir d’un joueur qui, à 25 ans, arrive à un tournant de sa carrière.




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