Pour l’Inter ou la Fiorentina, le vent tournera dimanche

Par Cesco publié le 09 Fév 2016

Inter Fiorentina

Bien malin celui qui pourra prédire le vainqueur. De la Fiorentina ou de l’Inter, ce qu’on retient, c’est un début de saison canon. Les deux équipes ont longtemps trusté les deux premières places de la Serie A le temps que le Napoli et la Juventus trouvent leur rythme de croisière. Par la suite, les deux équipes connaissent une baisse de forme, similaire à celle d’un cycliste qui aurait attaqué trop fort au pied d’un col avant de ralentir puis … d’exploser, ce qu’on ne souhaite ni à l’une ni à l’autre. Pourtant …

À bout de souffle

2 victoires sur les 6 derniers matchs pour la Viola, 2 victoires sur les 7 derniers matchs pour les Nerazzurri. Des statistiques quasi similaires qui résonnent en signal d’alarme pour deux clubs aux ambitions européennes. Le mois de janvier a été rude et début février ne semble pas commencer sous les meilleurs auspices puisque les deux premières places semblent désormais inaccessibles. Les deux formations calent notamment face aux moins bien classés. Que ce soit face au Genoa (0-0) ou Bologna (1-1) pour la Fiorentina, ou face au Hellas (3-3) et Carpi (1-1) pour l’Inter, ces points si cruciaux en fin de saison deviennent de plus en plus compliqués à prendre.

Une identité de jeu plus si évidente

Si le beau jeu prôné par Sousa depuis le début de saison semble tirer la langue, les individualités florentines n’y sont pas pour rien. Kalinic par exemple, si étincelant en première partie de saison, n’a plus marqué depuis le 20 décembre face au Chievo. Valero aussi connait quelques moments difficiles. Quand il est bon, son équipe gagne, quand il est moins visible, les Toscans rentrent dans le rang. Pour l’Inter, c’est le même combat. La défense de fer, marque de fabrique du club depuis le départ de cet exercice et cause des bons résultats de l’équipe de Mancini semble montrer des signes de faiblesses avec un Murillo en difficulté alors qu’il était intraitable en 2015 et un Handanovic qui concède 6 buts en 3 matchs.

Malheur à celui qui ne gagne pas

Et oui, pas malheur au vaincu puisque ne pas gagner signifierait laisser l’AS Roma et le Milan AC se rapprocher encore du podium et mettre en danger un podium plus si verrouillé. Pire encore, la Louve peut repasser devant l’Inter si ces derniers ne s’imposent pas à l’Artemio Franchi. La tension sera palpable dimanche soir donc avec deux équipes qui devront obligatoirement s’imposer pour se donner un peu d’air dans un hiver un peu trop rude. Une chose est sure, pour l’un comme pour l’autre, le vent tournera à la fin des 90 minutes.

Cesco

Rédacteur en Chef



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