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Tifare Ragazzi

Mouvement Ultra' Italien

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j'suis supporter Messin, pkoi tu dis a un degré moindre?? La Horda Frenetik est clairement antifa!!

 

Tout simplement car certes la Horda Frenetik est antifa (et très bonne au passage), mais elle n'est pas seule à Saint-Symph': la Génération Grenat abrite quand à elle des individus se réclamant de l'autre bord, déjà remarqués pour des cris de singes.

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un club qui a pour nom : "Internazionale" ; soit l'hymne communiste.

Il n'y a probablement aucun rapport entre l'Internazionale et les Internationales ouvrières.

 

Le premier club à avoir ce nom en Italie fut l'Internazionale Torino entre 1891 et 1900 ; il fut la résultante d'une fusion entre deux clubs. L'un d'eux était les Nobili de Torino, qui avait, comme son nom l'indique, une composition très aristocratique. Alors le communisme...

 

Le club milanais naquit en 1908. En dépit du discours d'ouverture, on constate que les fondateurs étaient surtout italiens et suisses et que les premiers effectifs étaient grosso modo mi-suisses, mi-italiens. Les fondateurs ont-ils lancé le club pour faire jouer leurs potes ?

De plus, certains fondateurs de l'Inter Milan devinrent des fascistes, comme une partie importante de la population italienne.

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Guest Salina

Tout simplement car certes la Horda Frenetik est antifa (et très bonne au passage), mais elle n'est pas seule à Saint-Symph': la Génération Grenat abrite quand à elle des individus se réclamant de l'autre bord, déjà remarqués pour des cris de singes.

 

 

c'est vrai c'est vrai!!

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Communiqué des Ultras Tito Cucchiaroni avant Sampdoria-Sassuolo :

 

"Un silence de solidarité pour les victimes du tremblement de terre".

 

Il est difficile de penser à jouer une partie de ballon lorsqu'à quelques centaines de kilomètres de là, tant de vie ont été emportées par une nouvelle catastrophe qui a touché notre pays.

Il est difficile de comprendre pourquoi pas un mot de ce qui nous sert d'autorité politique, n'a été prononcé pour faire en sorte que cette partie ne se joue pas, à peine 24 heures après le drame.

Nous sommes supporters du Calcio, nous sommes supporters de notre équipe, la Sampdoria. Nous n'avons pas le pouvoir de prendre ce genre de décision. Nous pouvons cependant donner un signe, un geste de respect si petit devant l'immensité de ce qui est arrivé, mais nous le jugeons tout de même significatif.

Nous resterons silencieux durant les 5 premières minutes de Sampdoria - Sassuolo en signe de solidarité pour les victimes, pour leurs familles, pour ces terres dévastées. Nous invitons tout le public Sompdoriano à s'unir dans cette démarche.

 

ULTRAS TITO CUCCHIARONI

 

 

120604012510354373.jpg

 

Egalement une récolte de biens de première nécessité mené jeudi et vendredi par les tifosi Doriani en contact avec les autorités locales en Emilie. Ces biens ont été amenés sur place directement par le groupe via une camionnette hier avant le match face à Sassuolo.

 

Belle initiative des Ultras Blucerchiati. :thumbsup:

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Sans problèmes politiques, mais juste pour la passion, Forza Napoli et quasiment tous ses groupuscules Ultra, même si quelques uns ils faut l'avouer ont basculer vers un mouvement mafieu fidèle à des idéologies de droites, ça reste sommaire :)

 

Forza Napule, Tutti ci odiano ma nessuno ci affronta :P

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Les Ultras peuvent aussi bien faire chier les clubs. Dernier exemple en date, les 3 ultras de Bari arrêter pour avoir fait en sorte que leur équipe perde. Puis y a aussi les GU de la Curva Sud a Milan qui on eu un procès pour avoir tenter d'arnaquer le club au niveau des abonnements.

 

Mais j'aime bien ce mouvement ou plutôt j'aimais bien, quand y avait encore la FDL.

 

Salut,

Concernant les 3 capi UCN de Bari, y'a rien de véridicte; juste un journaliste qui a fait scandale.

Aucunes preuves d'entrées d'argent sur le compte des 3 leaders, et c'est inimaginale de demander à son équipe de perdre un derby.

Je peux te l'assurer, la rivalité qu'on a, à l'encontre de Lecce est impressionnante voir même dangereuse

(l'année passée, j'ai assisté au fameux 0-2 avec le but csc de Masiello, ça brûlait et explosait dans tous les sens)

Sur youtube, tape bomba carta bari lecce.. ça se passe de commentaires.

Pour moi dans cette histoire, le plus ridicule, c'est que la justice italienne ait relâchée Masiello qui a avoué truquer des matchs :(

 

Pauvre calcio :(

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Salut,

Concernant les 3 capi UCN de Bari, y'a rien de véridicte; juste un journaliste qui a fait scandale.

Aucunes preuves d'entrées d'argent sur le compte des 3 leaders, et c'est inimaginale de demander à son équipe de perdre un derby.

Je peux te l'assurer, la rivalité qu'on a, à l'encontre de Lecce est impressionnante voir même dangereuse

(l'année passée, j'ai assisté au fameux 0-2 avec le but csc de Masiello, ça brûlait et explosait dans tous les sens)

Sur youtube, tape bomba carta bari lecce.. ça se passe de commentaires.

Pour moi dans cette histoire, le plus ridicule, c'est que la justice italienne ait relâchée Masiello qui a avoué truquer des matchs :(

 

Pauvre calcio :(

 

Disons que, en réalité, que ce soit vrai ou non, moi ce qui me fait sourire c'est que journalistes comme anonymes se plaisent à rappeler volontairement (ou dans d'autres), que ce sont des Ultras qui sont mêlés à l'affaire (à croire que c'est un plaisir d'ajouter ce terme comme un adjectif dépréciatif...) alors que le terme "supporters" plus général suffirait largement(même si plus exactement dans ces cas là le terme criminel suffit). C'est marrant cette chasse aux sorcières ainsi que cette haine anti-Ultras. A la rigueur, ce non-intérêt, je le respecte, là n'est pas le problème. Ce qui me dérange vraiment par contre, c'est de voir que beaucoup usent des mêmes procédés qu'ils reprochent par exemple aux Français lorsqu'ils parlent du Calcio Italien, à savoir leur méconnaissance, et leurs haine non dissimulées...

Et puis, pour en revenir aux magouilles, elles existent de la même façon dans d'autres associations, dans les clubs directement affiliés aux clubs, mais aussi au sein même des clubs avec des dirigeants peu scrupuleux qui s'en mettent fréquemment plein les poches. C'est le calcio dont son ensemble qui est pourri comme l'a encore mis en évidence l'affaire du calcioscommesse. Alors réduire le mouvement Ultra a des escroqueries qui finalement existent dans tous les pans de la société et du sport, c'est dérangeant. Oui là comme ailleurs, des dérives existent, ce n'est pas pour ça qu'il faut jeter l'opprobre sur tout une culture... ;)

 

Merci à toi Pugliese d'avoir remis les choses à leurs places. :thumbsup:

 

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Petit mot à propos du match amical Rapid Vienne - AS Roma.

 

Pas mal de Romains sont venus en secteur dont environ 80 ultras. Une très large majorité des présents faisaient partie de la Nord même si on a pu noté l'absence remarquée des Fedayns. Egalement quelques capi de la Sud présents, bref belle mobilisation pour un match de pré-saison.

 

On aurait pu s'attendre à une entente avec les autrichiens vu les liens avec le Pana, mais finalement l'atmosphère sera assez électrique à cause des tifosi du Rapid qui ont également fait le déplacement.

 

Bonne ambiance, de bons chants, un Zeman toujours adulé, bref la tifoseria Romanista a fait une nouvelle belle démonstration de sa présence derrière les siens.

 

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Sinon, un peu d'histoire maintenant. Pour Cedgenin :thumbsup: pour répondre à un post lu sur un autre topic, la Fossa Dei Leoni a bien été le premier groupe Ultra d'Italie, fondé en 1968. Ce nom fait référence à l'ancien terrain d'entrainement de l'équipe Milanaise qui était surnommé de cette façon. Les Boy's de l'Inter ont suivi en 69. La ville Milanaise a donc été un des coeurs du début du Mouvement. En revanche, le premier groupe adoptant la dénomination Ultra' en Italie, et se répondant comme tel fut les Tito Cucchiaroni de la Sampdoria de Gènes du nom d'un ancien joueur Argentin. Les Ultras Granata du Toro ont ensuite suivi avant que le phénomène ne se propage à toute l'Italie. A leurs débuts, on peut noter que beaucoup de groupes ont adopté des noms à forte connotation politique (mais aussi guerrière). Pourquoi ? Ceci va de pair avec les forts bouleversements que connait le pays ; l'année 68 en Italie comme ailleurs marque un vrai tournant dans la société ; d'où des termes tels que Brigate, Nuclei Armati ou Commando. Les années 60 - 70 sont marquées par un terrorisme fort et de grandes manifestations organisées dans tout le pays.

 

Ce qu'il est intéressant de noter au départ, c'est que à l'inverse du mouvement supporter Anglais, d'origine pauvre (la Working Class) rassemblant beaucoup de jeunes défavorisés, le Mouvement Italien rassemble lui des jeunes de 15 à 25 ans, lycéens, étudiants ou fils de bonne famille. Si l'état difficile dans lequel se trouve le pays a été un des moteurs du début du phénomènes, il ne faut pas non plus l'assimiler à une mode révolutionnaire ayant simplement pour objectif de se faire une place dans la société Italienne. Néanmoins, le contexte de ces années reste la base de la forte politisation des premiers groupes. Les jeunes à l'origine de ces entités baignent eux même dans une société et un cadre familial où les idéaux politiques sont très présents. La politique fait partie de leur vie quotidienne, d'où le terme d'ailleurs de "Génération Militante". Ceci explique en partie pourquoi on a (et c'est encore le cas aujourd'hui) pu voir nombres de groupes arborant des signaux politiques, le stade n'étant finalement que le prolongement de leur vie quotidienne. Fréquemment, l'émergence de ces groupes s'est caractérisée par un lieu géographique de base. Pour reprendre l'exemple des Tito que je connais bien, au départ, les membres du groupes faisaient tous parti du quartier de Sampierdarena. Ils avaient l'habitude de se retrouver dans un bar, de fréquenter le même lycée. C'est une constante dans les débuts de tous ces groupes. A la base, on retrouve un groupe de quelques personnes se connaissant déjà sur un territoire bien déterminé. Bref, voici pour le très bref historique, je ne vais pas me relancer dans un énième pavé qui n'intéressera personne. :P

 

Enfin, pour en revenir à la Fossa Dei Leoni tout de même puisque je suis parti de ça, l'auto-dissolution du groupe en novembre 2005 a sonné comme un véritable coup de tonnerre dans le panorama Ultra. Tout d'abord car l'unité au sein du groupe a toujours semblé régner. Et surtout car il s'agissait du plus ancien groupe d'Italie. Des désaccords avec les autres groupes Milanais ainsi que des tensions internes à la tribune ont finalement pris le dessus. La disparition du groupe a néanmoins marqué un vrai tournant dans l'ensemble du mouvement Italien.

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En l'espace d'un mois, l'Italie vient de perdre 3 groupes ultras historiques: UCN Bari, Rangers Empoli, et Vigilantes Vicenza.

Ces groupes ce sont auto-dissouds car leur mentalité ne colle plus avec les lois répressives de l'Etat, ainsi qu'avec la tessera.

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Franchement les joueurs la mérite pas cette ambiance giu ... Jusque preuve du contraire ces dernièrs temps seul florenzi a parler correctement avec son salaire ,.. Les autres soit c'est en l'air soit sa parle pas

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Je viens de découvrir ce topic, Tifare t'es une encyclopedie, j'aimerai savoir rien qu'un quart de ce que tu sais.

 

Sinon le mouvement ultra' en Italie, c'est aussi la monidre petite équipe qui possède son groupe, et dans tous les sports (Water Polo, Handball, partout !)

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Groupes ultras et politique en Italie

 

Mondo ultrà, un universo composito da anni al centro di studi, saggi, analisi. Ha scritto Andrea Ferreri, nel suo saggio «Ultras i ribelli del calcio»: «Negli anni 90 la crescente politicizzazione delle curve e il massiccio spostamento a destra di molte di esse hanno contribuito all'asfissiante militarizzazione degli stadi, facendo aumentare i controlli, il numero degli agenti e moltiplicare le indagini da parte della Digos, che considera il fenomeno non più legato esclusivamente al mondo dello sport, ma sempre più con tendenze politico-eversive».

 

Non è un caso che, nell'annuale rapporto dell'Osservatorio nazionale sulle manifestazioni sportive, un capitolo fisso è diventato quello che cataloga gli orientamenti politici delle sigle ultrà negli stadi. L'ultimo rapporto, quello del 2015, calcola 40 gruppi di estrema destra con 3725 tifosi e 45 generalmente di destra con 6690 tifosi. Sono la maggioranza, se si considera che 12 vengono classificati come gruppi misti e 231 apolitici che, insieme, raggruppano 24661 tifosi. Si legge proprio nel rapporto dell'organismo che fa capo al Viminale: «Tra i gruppi ultras politicizzati, solo alcuni antepongono l'ideologia al sostegno della propria squadra, mentre nella maggior parte dei casi l'elemento di coesione prevalente rimane la fede calcistica».

 

La squadra «del cuore» è il pretesto, per contrasti già esistenti. La partita un «amplificatore» di tensioni e rivalità. Sedici anni fa, in segreto si riunirono a Verona gruppi di ultras di quella città con quelli della Triestina, dell'Udinese, del Treviso, gli irriducibili della Lazio e alcuni della Roma per creare un'unica sigla di intransigenti tifosi della Nazionale sul modello degli hooligans inglesi. L'episodio fu al centro di un'inchiesta della procura di Livorno perché, nelle intenzioni, l'iniziativa doveva mettere insieme adesioni politiche di estrema destra. La simbologia prese a prestito messaggi legati all'italianità pura, contrapposta ad una Nazionale multietnica in polemica con le convocazioni di Balotelli o Ledesma. Il gruppo riuscì a raggiungere 700 adesioni fino a scomparire poco più di un anno fa. Ma tra gli ultras nelle tifoserie di tutt'Italia prevale l'orientamento ideologico di destra.

 

Lo è Daniele De Santis detto Gastone, il romanista di recente condannato in primo grado a 26 anni per l'omicidio del tifoso napoletano Ciro Esposito. Fanno riferimento alla destra anche molti capi di tifoserie in altre parti d'Italia, come Loris Grancini dei Viking della Juventus, Giancarlo «Sandokan» Lombardi capo della curva sud del Milan, Franco Caravita fondatore dei Boys nella curva dell'Inter. E poi Claudio Galimberti detto il Bocia, leader storico dell'Atalanta, o Fabrizio Fileni del Genoa che ordinò ai giocatori della squadra di togliersi le maglie dopo la sconfitta con il Siena.

 

Gruppi che si distinguono per cori razzisti e striscioni con frasi di intolleranza. Solo nella stagione 2014-15, la relazione dell'Osservatorio ha individuato 28 episodi di razzismo. In 23 casi si è trattato di cori, che spesso si concludevano con il tipico «uh-uh» rivolto ai giocatori di colore. Dopo la prima generazione degli anni '80, il fenomeno ultras si è sviluppato nel decennio successivo, quello della pay-tv e dello spopolamento degli stadi. Le curve sono state sempre di più appannaggio dei gruppi organizzati, con loro simbologie e rituali. Ha scritto ancora Andrea Ferreri: «Le curve diventano spazi sociali dove si sviluppa un forte senso di appartenenza e territorialità, dove emergono nuove istanze e rapporti sociali». Fenomeno esteso, dalla serie A alle categorie inferiori come dimostra l'esperienza della Fermana.

 

I nomi sono ripetitivi: Brigate, Commandos, Falange, Fedayn, Avanguardia, Eagles, Supporters, Boys, Viking, Fighters, Mods, Rangers. Proprio l'Olimpico a Roma è diventato lo specchio principale di questa realtà, seguito a ruota dallo stadio San Siro di Milano. Secondo analisi nazionali, i gruppi di ultras dalla più radicata ideologia razzistica di destra sono concentrati nel Triveneto e nel Friuli Venezia Giulia, ma anche regioni «rosse» come l'Emilia Romagna non sono estranee al fenomeno, come a Cesena con i Viking e la Weisschwarz Brigaden. Fanno barriera tifoserie come quella del Livorno, Ternana, Ancona, del Bologna e del Modena che difendono la loro identità ideologica a sinistra. A Perugia, Foggia e Carpi convivono invece gruppi di ideologie diverse. In questo magma fluido, si avvicendano anche alleanze e patti tra gruppi ultras di città diverse cementati da vicinanza ideologica. Ma non sempre gli accordi bastano, avverte l'Osservatorio del Viminale: «Anche se l'affinità politica è alla base di molti gemellaggi, l'appartenenza alla stessa area politica non agisce normalmente da deterrente per gli scontri tra club rivali quando c'è una conflittualità campanilistica particolarmente radicata».

 

Gigi Di Fiore

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Chef des ultras de la Juventus se suicide après avoir témoigné sur les collusions entre son mouvement ultras et la 'ndrangheta.......

 

Surement il on avait gros à se reproché..........

 

http://www.corriere.it/cronache/16_luglio_10/capo-ultra-juve-suicida-essere-sentito-infiltrazioni-ndrangheta-28c2eeca-4696-11e6-991c-561dff04b946.shtml

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De plus en plus glauque enquête sur les ultras de la Juventus et la mafia calabraise: un autre chef ultras noiretblanc convoqué par la justice est en fuite depuis une semaine.....Et dire que le Bucci etai un conseiller officiel de la Juventus......!!!!!!!!!

 

http://www.ilfattoquotidiano.it/2016/07/10/torino-mistero-sul-suicidio-del-capo-ultra-della-juventus-era-stato-ascoltato-sui-legami-tra-ndrangheta-e-la-curva/2894288/

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Lo stile Juventus tra ultras, 'ndrangheta e carcerati (il figlio di Pairetto è dirigente bianconero)

 

Lo strano intreccio tra Juventus, e ultras per la vendita dei biglietti. E il rapporto tra gli ultras e la 'ndrangheta. L'inchiesta della magistratura

 

 

 

 

http://www.ilnapolista.it/2016/07/lo-stile-juventus-ultras-ndrangheta/

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Toujours aucune information sur Calciomio sur l'envers du décor des groupes d'ultras de la Juventus et de l'infiltration de ce club par la 'ndrangheta calabraise....!!!!!

 

Censure, censure,......., on ne peut que parler des "vilains" napolitains, car ce sont eux les responsables de la violence, du racisme et des magouilles dans tous les stades d'Italie......hein ? c'est ça ?

 

Il n'y a pas que Calciomio qui censure ces informations, la plupart des medias italiens aborde le sujèt très superficiellement et en...."fait divers"........

Bien d'autre traitement est réservé par Calciomio et les autres médias consensuels quand il s'agit du......vol d'une simple montre à un joueur du Napoli........ :angry:

 

 

 

http://www.ilfattoquotidiano.it/2016/07/13/juve-dallestorsione-al-narcotraffico-ecco-gli-interessi-criminali-nella-gestione-dei-biglietti-dello-stadium/2899592/

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Il silenzio sull'inchiesta Juventus-'ndrangheta-ultras (interrogato Calvo)

 

 

Non si sa più nulla dell'inchiesta della Procura di Torino sui rapporti tra la Juventus, gli ultras e la 'ndrangheta.

 

 

 

I riflettori si sono spenti. Da tre giorni, tranne per due trafiletti sulla Gazzetta dello Sport, non si sa più nulla dell'inchiesta della Procura di Torino sugli strani legami tra la Juventus, alcuni capi ultras e ambienti della 'ndrangheta. Inchiesta che ha vissuto anche un momento tragico, con il suicidio del leader dei Drughi (tifosi organizzati bianconeri) Raffaele Bucci che si è gettato da un viadotto (lo stesso da cui si uccise Edoardo Agnelli) dopo essere stato interrogato dai pm. È stata questa morte ad attirare l'attenzione dei quotidiani e dei media. La fiamma è durata due giorni, poi tutto si è spento. Eppure l'inchiesta prosegue, anche con interrogati eccellenti: dall'ad Marotta all'ex direttore del marketing Francesco Calvo (ora direttore marketing del Barcellona, dopo la burrascosa separazione con la Juventus dovuta alla relazione di Andrea Agnelli con sua moglie).

 

 

Biensur c'est bien plus grisant s'inventer des scoop sur Higuain ou Pogba..........

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De toute façon avec notre société de plus en plus prude et politiquement correct, les ultras vont être amenés à disparaître peu à peu, pour notre plus grand malheur.

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De toute façon avec notre société de plus en plus prude et politiquement correct, les ultras vont être amenés à disparaître peu à peu, pour notre plus grand malheurbonheur.

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Encore et toujours que silence de la part de "Calciomio" sur les connivences entre la Juventus et la 'ndrangheta !!!!!!!!

 

Pourtant l'enquête continu en profondeur avec les declarations faites par le dirigent de la Juventus Francesco Calvo (*). Voici à ce propos un article de "La Stampa" de Turin:

L'ex Juventus Calvo spiega ai pm il sistema biglietti-'ndrangheta: "Cedevamo per evitare aggressioni

 

L'edizione on line del quotidiano torinese La Stampa ha svelato quanto riferito ai pm da Francesco Calvo, ex direttore commerciale della Juventus, in merito all'inchiesta sulle infiltrazioni della criminalità organizzata tra i gruppi ultras bianconeri e il business del bagarinaggio:

"Il compromesso è questo: per garantire una partita sicura, cedevo sui biglietti, sapendo bene che facevano business. Ho fatto questo perché ho ritenuto che la mediazione con il tifo organizzato, nell'ambito del quale mi erano note aggressioni anche con armi, minacce ed altro, fosse comunque una soluzione buona per tutti".

 

Passo dopo passo - si legge su La Stampa - gli investigatori della squadra mobile di Torino hanno messo a fuoco intrecci e legami di una famiglia di origini calabresi, i Dominello, ritenuta essere, secondo gli atti dell'inchiesta, «l'espressione della 'ndrangheta di Rosarno in Piemonte». A solleticare gli affari dei biglietti sarebbe stato il fascino del nuovo stadio. Ma la Juve si è ritrovata ben presto a dover fare i conti con ultras sempre più problematici e violenti, obbligando i vertici a scendere a compromessi, anche a scapito degli altri tifosi. «La gente - aggiunge Calvo nel suo verbale - avrebbe voluto uno stadio sicuro, i biglietti non erano regalati ma venduti. Mi è sempre dispiaciuto che ciò sottraesse disponibilità di acquisto di biglietti al pubblico e non ho avuto il coraggio personale di trovare altre soluzioni per fronteggiare i tifosi di quel genere». Il guaio è che questo tipo di patti ha sempre un prezzo. «So - ammette l'ex direttore commerciale del club bianconero - che si permetteva ai tifosi di comprare biglietti in quantità superiore a quella consentita dalle norme, che è di quattro biglietti a persona». E il compromesso «veniva utilizzato nei confronti di tutti i gruppi ultras», attraverso la mediazione di due manager della società, ma sempre con il suo «avvallo».

 

In questo gioco di patti ambigui diventa anello di congiunzione con la Juve Rocco Dominello, un rampante della famiglia, incensurato, belle maniere, raffinato, che viaggia sempre in Jaguar, e che spesso lo si poteva incrociare fuori dalla sede della società. Arrestato un mese fa nel corso del blitz dell'antimafia torinese con altri presunti affiliati, nell'ambito di un'inchiesta ben più ampia, nei giorni scorsi è stato sentito in procura. Di fronte ai pm si è detto disponibile a parlare dei suoi rapporti con i vertici del club, anche se dice che nel business dei biglietti la «'ndrangheta non c'entra». «La mia sensazione - dice Calvo - di Dominello, che ha conosciuto nel 2013 - è che avesse un ruolo di equilibrio, non un ruolo di capo ultras. Intendo dire che era uno che aveva la capacità di parlare con i gruppi. Non era soggetto che mi dava preoccupazioni in ordine a possibili comportamenti contro l'ordine pubblico. Mi facevano preoccupare i Bravi Ragazzi o i Viking...». Domandano gli investigatori: «Vi siete mai chiesti da dove derivasse questa capacità di influenza a favore dell'equilibrio»? Riposta: «No, non ce lo siamo mai chiesti più di tanto».

 

Ou alors l'article du site "Dagospia":

 

È lo scorso 11 luglio quando Francesco Calvo, ex direttore commerciale della Juventus ora al Barcellona, svela questi retroscena al pm torinese Paolo Toso, uno dei magistrati che sta indagando sulle infiltrazioni della criminalità organizzata tra i gruppi ultras bianconeri e il business del bagarinaggio.

Dichiarazioni di peso per un'inchiesta iniziata due anni fa seguendo le mosse di alcuni capi ultras, finiti al centro di traffici di droga. Passo dopo passo gli investigatori della squadra mobile di Torino hanno messo a fuoco intrecci e legami di una famiglia di origini calabresi, i Dominello, ritenuta essere, secondo gli atti dell'inchiesta, «l'espressione della 'ndrangheta di Rosarno in Piemonte».

 

 

(*) : Francesco Calvo est ce dirigeant juventino cocufié par le petit fils Agnelli ( le style Juventus, la aussi......! )

 

 

Pour le vol de la montre de Hamsik ou pour l'agression subi par Insigne il y a eu au moins deux ou trois articles sur Calciomio.........RIEN de RIEN sur le binôme d'affaires 'ndrangheta-Juventus............LA-MEN-TA-BLE et HY-PO-CRI-TE !

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Forza Juve

 

Vous étés ravis de la censure médiatique que cet affaire bénéficie, n'es pas ?

 

<_<

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" La Repubbica ": Il braccio armato della 'ndrangheta in Piemonte aveva messo gli occhi, e forse anche le mani, sui biglietti della Juventus"

 

Il braccio armato della 'ndrangheta in Piemonte aveva messo gli occhi, e forse anche le mani, sui biglietti della Juve. Anche il clan dei Crea, gli esponenti del cosiddetto "crimine" finiti in carcere a gennaio nell'operazione "Big Bang", si era interessato alla gestione del bagarinaggio degli ingressi allo Stadium. Come scrive l'edizione online di Repubblica, a raccontarlo è uno dei "Bravi Ragazzi", già coinvolto nelle inchieste su alcune rapine in banca organizzate dagli ultras bianconeri e anche nell'inchiesta sul narcotraffico che ha portato dietro le sbarre lo storico leader del gruppo ultras juventino Andrea Puntorno: "L'inchiesta sulle infiltrazioni della 'ndrangheta nella curva bianconera, portata avanti dagli uomini della squadra Mobile di Torino, ha infatti fatto emergere uno scenario che va oltre le attenzioni del clan dei Dominello sul business del bagarinaggio e i "rapporti pericolosi" di alcuni dirigenti con ultras e malavita. Loro sono quelli che meglio si sono inseriti in quella terra di mezzo tra tifo e società, tanto che il figlio del boss Saverio Dominello, Rocco, riesce a presentarsi come elemento di mediazione tra le varie componenti del tifo, ma oltre a loro ci sono altri clan, i siciliani di Cosa Nostra dietro il capo dei Viking milanesi Loris Grancini e c'è la famiglia calabrese dei Belfiore che fa affari con i Bravi Ragazzi".

Qui fait suite à celui du 21/8 toujours sur " La Repubblica ":

 

http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2016/08/21/ndrangheta-allo-stadio-il-dirigente-juve-curvaTorino05.html?ref=search

 

 

Et toujours pas une seul ligne d'information rédactionnel sur Calciomio......... :thumbsdown_anim:

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Merci pour les informations.

 

Aucun article relayé par tes soins sur la billetterie et l'organisation des virages du San Paolo gangrenés par la Camorra ?

 

Toujours rien...

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