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pinelli

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Everything posted by pinelli

  1. pinelli

    Manga

    lecteurs de Télérama, auditeurs de France Inter, ce sujet n'est pas pour vous!! en effet, trop snobinars pour lire ce que vous appelez des "BD nippones", vous passez votre à conchier ce que, pour beaucoup, est devenu une véritable passion... parlons en, de la BD, justement. genre noble et qui n'a plus rien à prouver, une institution qui, en france, a son public de tous ages... les références du moment sont superbes, Loisel, Tarquin, winshluss, et surtout Manu LArcenet... oui mais... parce qu'il y a un mais... un fuckin' big MAIS!!! il s'agit, vous l'aurez deviné, des MANGAs!!!!!! le manga est un art à part entière, inventé en tant que tel par les Japs après la 2e guerre mondiale, comme quoi la branlée qu'ils ressurent ne les ont pas empéchés d'avoir un sens de la créativité pour le moins extraordinaire!!! Selon wiki, le premier manga a donc été introduit en france en 78 dans la revue Le crie qui tue. toutefois, c'est tout de meme récemment que le manga a connu son véritable essors en france, et en tout les cas il connait actuellement son age d'or! pour moi, tout a commencé, et je pense que c'est la meme chose pour beaucoup, avec Dragon ball!! cet anime qui passait quand j'avais quelques poils aux jambes dans le club Dorothée raconte l'enfance de Son goku, qui possède une queue de singe et qui cherche des boules de cristal! putain, la claque!!! autre chose que Tintin et milou au pays des soviets!!! Car c'est ça la puissance des mangas : l'imagination sans bornes des mangaka! en lisant leurs oeuvres, on a l'impression que toutes les limites peuvent etre franchies, que l'imagination est infinie, la suprise est partout, l'impact est énorme!!! les univers sont tous plus beaux les uns que les autres, tout en restant si différents!! on peut s'évader et devenir n'importe qui, n'importe où ! pirates (one piece), prof! (GTA), monstre possédé par le diable et luttant pour le bien!!(Satan 666), etc... de plus, et c'est là que ça devient plus qu'intéressant, les mangas ont leurs propres codes de valeurs! la solidarité, l'entraide, la défense des plus pauvres, des plu s faibles, le sacrifice des forts pour la paix, l'amitié poussée à l'extreme, le dépassement de soit, de ses limites, pour arriver à un but qu'on s'est fixé... Bref, le manga est définitivement de gauche, et ça, ça me botte!!! alors voilà , je créé ce sujet afin que ceux qui partage cette passion puisse venir faire connaitre leur manga préféré! les grosses resta en ce moment sont One piece, Naruto et Bleach... sont d'hier sont plus Dragon ball, olive et tom, Ken... lachez vous!!!
  2. pinelli

    Juventus

    parce que ces joueurs n'ont pas pris 30M en salaire. les 2 entre autres! c'est pas compliqué pour y aller! avec une assos humanitaire, que j'ai laissé tomber en route. de belles rencontres et une situation sur place plus que révoltante!
  3. pinelli

    Juventus

    oui voilà. un club comme les autres...
  4. pinelli

    Juventus

    ahah bob! j'ai été faire une pige en palestine putain de merde! t'es d'accord avec moi sur cr7?
  5. pinelli

    Juventus

    le monde change dans le mauvais sens. le foot reflet de la société... qui est aujourd'hui rongée plus que jamais par l'individualisme et le nombrilisme. La Juve c'était identitaire pour moi. ça ne l'est plus pour toutes ces raisons. donc c'est terminé pour moi. c'est con je vis pas loin de turin en ce moment lol!
  6. pinelli

    Juventus

    oui.
  7. pinelli

    Merci

    Ciao Buru'! Je reviens pour supporter le napoli ahah!!!! la juve avec cr7 c'est fini pour moi!
  8. pinelli

    Merci

    Merci à pauluzzi aka la racluredemilan d'avoir créé ce site où les commentaires se faisaient à la base sous les articles. Merci encore à ce kapo d'avoir créé ce forum. Et merci enfin à lui pour l'avoir tué. Pauluzzi c'est comme l'argent roi, c'est celui qui nous rend réac, préférant comme c'était avant. car oui, ici il y a quelques années c'était une ZAD. Un grand merci surtout à tous les forumeurs qui ont fait vivre ce site, vous etes les tifosi du club "calciomio", ceux sans qui il n'existerait pas. vous etes un doigt d'honneur au nombrilisme de son créateur pétainiste. (ahah) un salut chaleureux aux plus anciens, Nino, Burundi, Jun, et ceux que j'oublie et qui sont encore là.
  9. pinelli

    Juventus

    Trahison. Mon premier amour juventin est né avec un certains Moreno Torricelli. Les plus jeunes ne l’ont pas connu, et il n’est pas parmi ceux qui font rêver les enfants de Turin. Pourtant, il fait parti de ceux qui ont incarné pour le mieux la fameuse Juventinità. Pour lui, comme pour l’ensemble de ses coéquipiers, porter le maillot Bianconera avait une véritable signification. La Juventus, à cette époque, était une armée de frères soldats pour qui le courage, le sacrifice et le collectif passaient bien avant la gloire individuelle. Et puis, après Torriccelli, ces valeurs ont été transmises joueurs après joueurs, italiens surtout. Dernièrement, c’était Buffon, chiellini, Marchisio qui étaient les portes étendard de cette grinta enviée des autres équipes. Fier de ces valeurs, je les ai fait mienne. Je me suis construit au service du collectif dans une société de plus en plus individualiste, préférant mettre en lumière des joueurs plutôt que des équipes. Construire. Voilà encore le maitre mot de la Juventus de Turin. La Fiat a toujours refusé d’acheter des stars à coup de millions de dollars. A quelques rares exceptions (Buffon surtout), c’est par le travail acharné, la formation, l’entrainement et la science tactique que cette équipe s’est construite. Et si elle n’est pas la seule dans ce cas là, elle l’a fait par choix. Marotta a toujours suivi cette logique, et comme ces prédécesseurs il a réussi à faire venir de très bons joueurs à bas prix. A cette logique il faut ajouter la politique des salaires, avec ce salary cap à 7M. Cette politique est salutaire, car elle permet de sélectionner les joueurs qui veulent réellement porter le maillot de la Juve et les autres qui ne jouent que pour l’argent. De même, l’absence de clause sur les contrats : jouer à la Juve doit être un choix assumé, un choix sportif et pas un choix économique. Grâce à tout cela, nos valeurs, notre histoire, nous avons pulvériser tous les records de victoires en Série A, et joué 2 finales de Champions League en 3 ans. Face au règne de l’argent, face à ces équipes qui tentent d’acheter des stars pour se payer des trophées, la Juve était la fourmi ouvrière, la tortue de la fable, d’un football mondial sans foi ni loi. Et puis il y a eu une première blessure, le changement de logo. Les dirigeants effacent d’un claquement de doigt toute l’Histoire de la juventus, pour un changement de cap de la politique économique : désormais, prime à l’argent. Le sportif, c’est bien, mais la Juve veut alors rejoindre le clan des clubs riches, qui pèse pour ses actionnaires. En gros, devenir une marque lisse, insipide, creuse. Une perte d’identité. Je me suis alors beaucoup fâché avec de nombreux tifosi, jeunes pour la plupart, pour qui cette situation était normale. Aucun ne comprenait ce qu’était cette fameuse Juventinità et ce qu’elle signifiait pour les tifosi qui ont connu des joueurs comme Torricelli. Ensuite il y a eu Buffon et son choix de partir au PSG. Le club lui propose de faire perdurer l’histoire, de rester au club et de porter le costume des dirigeants et ainsi d’être le garant de ces valeurs qu’ils tentent pourtant d’effacer. Mais il refuse, et préfère partir dans une autre équipe, de celle des puissants, de celle de ceux qui tentent d’acheter des trophées, construisant par le fric plutôt que par le sportif. Et enfin, il y a l’achat de cr7. Le joueur qui nous a assassiné à plusieurs reprises en coupe d’Europe. Le meilleur joueur du monde. Avec un salaire de 30M. 30. Millions. 33 ans. 30 millions de putains d’euros. Notre honneur, nos valeurs, notre histoire, piétinés, violés, assassinés. D’un claquement de doigts. D’un revers de la main. Désormais, la Juventus appartient à ces clubs fermés de nouveaux riches pour qui la fin justifie les moyens. L’argent roi. Le règne du pognon. Alors qu’avant, elle résistait encore, désormais tout est fini. La Juve est passée de l’autre coté. Que me reste-t-il, moi qui portais ces couleurs avec fierté, revendiquais ces valeurs et cette histoire ? Je me refuse à devenir le complice de tout ce que je dénonçais il y a encore quelques semaines. Je hais cette société de l’argent roi, de l’individualisme forcené et du nombrilisme des réseaux sociaux. Le vivre ensemble, le collectif, le sacrifice pour le coéquipier, sont mes valeurs et c’est ce qui m’a construit. Alors ces prochains jours, j’irai à un enterrement. Car cette Vielle Dame, présente à mes cotés durant toutes ces années, est morte. Je garderai le souvenir de tous ces moments de gloire passés, les larmes versés dans les défaites comme dans les victoires. Cette Vecchia Signora sera toujours dans mon cœur, elle fera toujours partie de moi. RIP Juventus de Turin. big up à Nino et aux anciens, meme les fdp.
  10. pinelli

    Juventus-AS Monaco

    graaaaaaaaaave!!!!!!!!!! je suis scandaleux! nan mais je pouvais pas me retenir là , pardon toussa... je re disparais! porte toi bien au passage, t'es un vrai! ;) je vais te marave!!!! j'ai été victime du complot intériste sur ce site il y a 10 ans!!
  11. pinelli

    Juventus-AS Monaco

    SIAMO IN FINALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! POPOPOOOOOOOOOOOOOOOO!!!!!!!!!! voilà , sucez nous bien comme il faut les tifosi des autres clubs médiocres de série a, on donne encore la plus belle image du Calcio! Nino on se refait un trip à Cardiff??? mdr!! t'as pas changé!!!!!!!
  12. pinelli

    9 ans de Calciomio, ça se fête !

    je peux pas revenir sur calciomio depuis qu'higuain vous a trahi. j'assume plus ma juventinità ;)
  13. pinelli

    Bar sport

    c'est donc ici que vous osez parler politique. et ça va, y a pas eu de morts du coup? ils sont où les gauchistes d'antan là ?? je vois chikapa, y a salina, jun, les autres sont partis??? c'est de pire en pire, c'est juste devenu un simple forum d'entre soit... j'ai rencontré des jeunes blogueurs me parler de calciomio, putain mais si ils reconnaissent un age d'or maintenant c'est terminé : articles pourraves et trop courts. certes! 9 ans bordel... paye ton coup de vieux.
  14. pinelli

    9 ans de Calciomio, ça se fête !

    il est parti l'autre trou d'uc???
  15. pinelli

    Documentaires

    perso, je suis en vacances... pardon toussa, hein! Je suis assez friand des documentaires, sauf que j'en ai plus à mater.... comme il y en a de très intéressants visibles sur le net, j'ai l'idée de les partager ici, en fait. Tous les thèmes st permis, on peut meme en débattre après... Mais mon idée première est de juste partager des docus! Et je ne parle pas de vieilles vidéos de 2 ou 10 min, hein, je parle d'un vrai contenu! je commence par un docu de 2h sur la Stratégie de la Tension en Italie dans les années 70, où l'Etat s'est allié avec les fascistes afin de remettre de l'ordre dans une société italienne post mai 68! un délice, malgré l'ancienneté du reportage d'Arte:
  16. pinelli

    Punchlines footballistiques

    je me fais chier, il fait chaud je suis en vacances... j'en ai créé des topics de merde ici lol, espérons que celui là sera un peu moins pire. l'idée est donc de copier coller les punch lines que s'envoient les footballeurs à la gueule... je pense que le Moumou se retrouvera souvent! je commence : mourinho à propos de Johan Cruyff : "depuis 1996, johan joue au golf et critique. il profite du pouvoir que lui octroie le fait d'avoir été un joueur fantastique. le football l'attend et il refuse de revenir à la réalité du foot. j'aimerais qu'il viene et qu'il me montre. ce qu'il ne peut pas m'apprendre, c'est comment devenir champion, parce que je l'ai déjà été trois fois et jamais à cause d'un péno raté par Djukic à la dernière minute du dernier match de la saison. et je ne veux surtout pas qu'il m'apprenne non plus comment perdre une finale de Champions League 4-0". bim.
  17. pinelli

    Mafia

    je me permet de créer un sujet ici afin de parler de la mafia, et plus précisément de la sicilienne, une histoire trop méconnue et complexe. j'espère que cela servira à tous de débattre sur ce fléau, sans aucune animosité. j'espère ne pas trouver de tete de cheval dans mon lit également... De quoi s'agit il donc? La mafia sicilienne, appelé donc Cosa Nostra, est un Etat dans l'Etat. Une véritable institution dont l'histoire commence peu après l'unification de l'Italie, dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Cette histoire nous mène dans l'antre d'une société secrète dont l'objectif ultime est d'accéder au pouvoir, afin d'amasser toujours plus d'argent et d'échapper à la justice. Rien ni personne ne l'a jamais arrêté, et ne l'arrêtera sans doute jamais... il faut avant de commencer à se pencher sur sa genèse, savoir que la mafia n'a pendant longtemps pas été pris en compte parce que son image était fantasmée. On pensait en effet que Cosa Nostra était une sorte de coalition de "Robin des Bois", volant les riches pour redistribuer aux pauvres. Longtemps, on a pensé qu'elle était juste un trait de caractère Sicilien, une sorte de "vendetta" en proie aux âmes passionnelles vivant sur l'ile insoumise. J. Dickie nous renseigne sur une pièce de théatre écrite par Pietro Mascagni et dont la première représentation en 1890 à Rome fut le début de carrière de cette mystification. Selon l'auteur, cette pièce, Cavalleria Rusticana, est considéré comme la plus brillante première opéra de tous les temps. chacun de nous connait l'air de cet opéra : l'intermezzo est entendu lors de la fameuse scène au ralenti du début de Raging Bull, ou encore tout au long du Parrain III. C'est l'histoire d'un conflit amoureux entre trois personnages, qui dégénère lorsque, sur la place du village, aux yeux de tous, Alfio refuse le verre de vin de Turridu, ancien fiancé de son épouse Lola. Alfio vient d'apprendre que Turridu est l'amant de sa femme, par ce geste les deux hommes reconnaissent que l'honneur est bafoué, que la vendetta est un droit et que le duel au couteau est le seul moyen de régler leur dette. comme le veut la coutume, les deux hommes s'embrassent et Turridu mord l'oreille d'Alfio. Cette tragédie se termine par la mort de Turridu. "cette oeuvre est la version la plus pure, la plus inoffensive d'un mythe sur la Sicile et la mafia, mythe proche de l'idéologie officielle qui s'est perpétué près d'un siècle et demi. Non, la mafia n'était pas une organisation, pensait on, mais un farouche sentiment de fierté et d'honneur profondément enraciné dans l'identité de chaque Sicilien".", nous apprend Dickie. Le fait est que pour comprendre la façon dont a été traité la mafia "en haut", au nord, il faut avoir ce mythe né de cette pièce en tete. le manque de compréhension de l'Etat italien dans sa lutte contre la mafia vient de là : pendant trop longtemps, elle n'a pas été comprise comme une organisation huilée et efficace, mais comme un sentiment! Pourtant, en 1890, Cosa Nostra était déjà une organisation étendant ses tentacules à travers toute la Sicile : les politiciens locaux trafiquaient dans la banque, le détournement de fonds publics, les assassins étaient monnaies courantes : plus de 3/4 des meurtres recensés en Italie provenait de l'Ile. Pourtant, l'image répandue était celle de la pièce de théâtre. le mot "mafia" était utilisée non pour décrire une organisation criminelle, mais pour évoquer le mélange de passion violente et de fierté supposée dicter le comportement sicilien. La mafia était considérée comme l'expression d'un code de l'honneur particulièrement violent de la part de paysans arriérés. Tout le mépris d'un Nord lointain intervenait dans cette vision qui condamnait la Sicile et bientot l'Italie toute entière... FIN DE LA PREMIERE PARTIE...
  18. Voilà l'histoire étonnante d'une désillusion, une tragédie franco-italienne d'un week end de juin 2015 où, sur un coup de folie, 3 potes se réunirent pour le meilleur, mais aussi pour le pire… Ceci n'est pas un conte de fée, les héros ne se marient pas à la fin (et pourtant yenakonécéyé), et n'urent pas de beaux enfants (idem). Nous sommes donc le samedi 6 juin 2015, jour de la finale de Champions League qui verra s'opposer les deux meilleures équipes du monde de l'année, la Juventus de Turin d'Andrea Pirlo et de Gigi Buffon au grand favori le Barça d'Iniesta et Messi. Il est 6h30 du matin à plusieurs centaines de kilomètres de ces deux villes, à Paris. A l'heure où les fêtards tentent de guérir de leur gueule de bois en s'injectant dans le gosier un breuvage noirâtre douteux, deux hommes s'agitent à contre sens. Tous deux habillés de noir et de blanc, à peine réveillés, s'apprêtent à se rejoindre. A les voir errer à cette heure matinale, on devine déjà que la tension les habite. Le premier se nomme Nino, alias "La force tranquille". Véritable force de la nature, grand, gominé et roublard, son adolescence tumultueuse en banlieue parisienne nord lui a enseigné la prudence et l'attitude du mec à qui on la fait pas. Il avance entre les mecs bourrés et les putes en fin de nuit d'un pas lourd mais sur, sur ce qui-vive qui ne le quitte plus depuis Taverny, la ville qui l'a vue naitre. Le deuxième s'appelle Pinelli, un nom chargé d'histoire qui n'est pourtant pas le sien, symbole d'une rage qui ne demande qu'à être libérée. Son pas vif l'emmène dans ce métro parisien aux effluves alcoolisées. Il est 6h30. Pinelli, maillot juventin saison 1998-99, short et sac à dos, voit son visage dessiné un sourire à la vision de son ami débarquant sur la quai du RER D. Les regards se croisent, complices : eux mêmes ils savent. Le climat se fait plus lourd à la poignée de main. Pas besoin de se parler, la tension est palpable… Car c'est le jour J, ce jour qui rentrera dans leur histoire respective, en cas de victoire. En s'engouffrant dans le wagon vide, direct pour l'aéroport qui les emportera loin de la sale capitale française, l'abcès est crevé. Tous deux palabrent à n'en plus finir sur les différents scénarii possibles pour le match du soir. La Juve en finale de Champions, 12 ans qu'ils n'avaient connu cela. 12 ans de fièvre, 12 ans de fantasmes, 12 ans de souffrances… jusqu'à ce 6 juin 2015. Leur Juve leur aura tout fait : rétrogradation scandaleuse, remontée héroïque, Conte-ïsation, scudetti, éliminations précoces en coupe d'Europe, échec en demie finale de l'UEFA, puis doublé coupe championnat cette année. Et nos deux juventini de se remémorer la saison, les surprises, les joies, les peines, les orgasmes comme les débandades. Le temps de prendre des nouvelles des proches, des amis calciomististes, comme des gros cons peuplant cette même Nation virtuelle qu'est Calciomio, qu'ils sont à l'aéroport. Il Padrone Nino va saluer ses salariés, en bon paternaliste. Pinelli s'éloigne, préférant voire fleurir l'espoir d'un week end de fete et de débauche…. A plusieurs centaines de kilomètres de là , dans une contrée lointaine peuplée de grands blonds aux yeux bleus, un petit brun dort encore. Il se nomme Lorenzo, est capable de faire des centaines de kilomètres sans s'arrêter… de parler. Son avion allemand est à 11h00, et celui qui fut surnommé après ce jour mémorable "le chien fou" ne sait pas encore que sa tête finira autant de fois dans une fontaine piémontaise que la Juve a de titres… Les une heure trente d'avion permettent aux deux franciliens de reprendre des forces. Ils sont surpris lors de leur descente de l'avion par la chaleur terrible pesant sur Milan. Milan… Club familial de Nino, ville vantée par le paternel Abruzzeze… Pourtant, nos deux juventini ne peuvent s'empecher de rire à la vue de la beauté toute relative de cette ville toute mussolinienne : les deux énormes aigles de la gare leur rappelle ce but refusé à Suley Muntari quelques années auparavant : grotesque, puis ridicule…. Les deux amis paradent avec les couleurs de leur club dans une ville ennemie. Courageux, ils sont salués par de nombreux badauds aux cris de "forza juve per stasera‼". Dans le train, une "grany" italienne, habitante de Vinovo, se permet même de dragouiller Nino, séduite par la voix de stentor et par l'accent pescarese du grand brin gominé. Pinelli connait déjà lui un bon stresse : impossible de joindre le propriétaire de l'hotel où il devait passer la nuit, il doute : déjà des galères, et si c'était un signe pour le match de ce soir?! Les deux compères arrivent enfin à Turin, ville de tous les désirs… Il est 13h30, et la chaleur oblige Nino à sortir un mouchoir pour s'essuyer les tempes trempées par la sueur… Porta Susa, à l'ouest du centro storico… Et une adresse, un nom de rue. Une femme les attend, pour l'appartement où l'allemand d'adoption et la "Force tranquille" passeront la nuit. Cette force tranquille qui peine à s'aclimater à la torpeur turinoise, gardant les boutons du polo Juve fermés jusqu'en haut, mettant lentement un pied devant l'autre…. Alors que, d'abord perdus, les juventini retrouvent leur chemin, Pinelli reçoit un sms pour sa location : "ti aspetto sotto casa" Dante. Dante…. Ce nom lui rappelait vaguement un énergumène de Calciomio, à la plume rigide et au comportement aigri…. Ca sent le piège. Il décide de laisser ses papiers à Nino, enfin à l'ombre de l'appartement de Porta susa et attendant Lorenzo, et part, seul, en direction de Porta Palazzo… Pinelli, malgré l'harassante chaleur, met peu de temps à revenir à la gare de Porta Susa. Là , il hèle un taxi. Pour 10e, celui-ci accepte de l'emmener à l'adresse de son appartement. Dans la voiture, le chauffeur demande sur un ton sarcastique pourquoi un français vient à Turin voir une finale qui se tient à Berlin. Pinelli lui répond que c'est trop cher pour l'Allemagne, et que l'ambiance promet d'être au rendez vous Piazza San Carlo à l'heure du match. Un rire moqueur répond à ses espoirs de tifoso, et un "Juve merda" siffle des dents du chauffeur. Pinelli hausse le ton, et lui demande de s'expliquer. "Sono milanista", lui répond l'homme aux gouts douteux sur le même ton. Un silence tendu s'installe, et Pinelli se demande s'il ne va pas partir du taxi sans payer… Arrivé à destination, Dante l'attend, s'excuse pour les quiproquos, et tout rendre dans l'ordre. Il est 15h, Pinelli sort de son appart, une Bierra Moretti dans la main droite, et met 10min de marche à arriver Piazza Castello, où il attend Lorenzo et Nino. Piazza Castello est noire de monde, et de nombreux juventini sont déjà présents, aux couleurs du meilleur club d'Italie. De jeunes italiens courent au milieu des jets d'eau, tandis que les touristes se jettent sur les glaciers de la Via Garibaldi. Une avenue qu'emprunte Pinelli, prenant ses marques afin de montrer les plus beaux endroits de la ville qui l'a vu naitre à ses deux amis. Il en profite d'ailleurs pour acheter un ballon gonflé à l'hélium en forme de coupe des champions, qu'il attache à son sac à dos, dans l'idée de le garder en souvenir en cas de victoire, et pour annoncer la couleur à ceux qui douteraient encore de la détermination des tifosi juventins. Puis il se rend Piazza San Carlo, pour prendre la température avant le match du soir. A peine arrivé, entre les deux énormes écrans installés pour l'occasion, une grande ferveur arrive à ses oreilles. Plus il avance vers l'origine du bruit, plus cette ferveur grandit : des chants à la gloire de son équipe retentissent de plus belle, et des frissons parcourent son corps lorsqu'il arrive devant cette scène qui restera gravée dans sa mémoire : une centaine de tifosi juventini, tout de noir et blanc vêtus, chantent et dansent, sautent et crient, en agitant leurs écharpes, leurs drapeaux, leurs fumigènes. A l'écran, les rediffusions des somptueux matchs de coupe d'Europe de l'année. Une ambiance de Curva que Pinelli n'oubliera jamais, et qui promet pour l'heure du match! C'est peu de temps après que Lorenzo et Nino le rejoignent. Il est 16h. Eux aussi impressionnés par l'ambiance, une pause photo et vidéo s'impose… Mais le Nino a faim. S'essuyant une nouvelle fois le front, Nino s'exprime : il veut manger. Pinelli les invite à les suivre, Via Garibaldi, où il avait repéré un endroit où les pizze et les arrancini peu chers mettaient l'eau à la bouche… Lorenzo, étant déjà venu à Turin, redécouvre la ville. Nino, puceau quant à lui, prend son temps pour s'émerveiller devant les arcades, les places successives, et l'ambiance chaleureuse de cette ville mésestimée de l'ancienne capitale italienne. Les trois compères s'entendent on ne peut mieux. Lorenzo est un véritable moulin à parole : menu mais fier, la barbe naissante et le cheveux raide chatain clair, son bonheur d'être là , ce jour si important pour l'Histoire de sa Juve, se devine aisément. Nino subit la chaleur, mais porte haut les couleurs de son club ; il a faim, faim de nourriture italienne et de victoire pour sa Juve. La force tranquille avance doucement mais surement, écoutant Lorenzo, riant de Pino, et plaçant de bons mots. Pinelli a la gouaille tenace, déjà il taille gentillement ses deux amis, provoc parfois un peu lourde pour toujours amicale. Ils se régalent, créant une bulle dans laquelle est enfermée leur bonheur d'être là , ensemble, le jour de cette finale de coupe d'Europe où la victoire, croient ils, les attend… La triplette calciomististe est maintenant attablée depuis une bonne heure, à l'ombre d'un parasol. Les pizze et les arrancini sont digérés, les bières sont descendues. Et pourtant, ils sont encore là à refaire le monde… Et l'histoire de leur club, le plus Grand de la Botte, celui qui les réunit. Ils rient en pensant à la nuit de fête qui les attend en cas de victoire. Le sourire ne quitte plus leur visage. Il est 19h lorsqu'ils retournent Piazza San Carlo. L'ambiance est électrique, tendue, mais les chants, les drapeaux et les écharpent sont de plus en plus présents. Le soleil aussi. Nino n'en peut plus. Trop de pression. Le temps s'écoule trop lentement. Lorenzo trempe sa tête dans chaque fontaine, tel un chien fou. Ils font un dernière pause, à l'ombre, à l'écart du monde et de la tension. Encore une petite place charmante où il fait bon vivre… des jeunes skateurs se filment faisant des triks, deux turinoises font des claquettes, et les tifosi passent devant eux pour rejoindre la place de retransmission du match. Puis c'est l'heure… lentement mais surement, la triplette rejoint la place… noire de monde. 30 000 personnes s'entassent, devant les deux écrans géants. Des fumigènes craquent de partout, les chants retentissent encore plus fort. Piazza San Carlo est une Curva juventina‼‼ La tension est plus que palpable… les trois amis n'échangent que peu de mots. Puis l'hymne de la Champions retentit! L'entrée des joueurs est saluée par des cris. De nouveaux frissons parcourent l'échine des dignes représentants de Calciomio! Ce sont les premiers d'une très longue série! Les joueurs espagnols sont maintenant sifflés, hués! L'hymne de la Juve retentit sur la place turinoise. Le ton est donné! Enfin le coup d'envoi! Lorenzo saute partout pour voir les images du match, désavantagé par sa petite taille. Nino la force tranquille est le plus crispé des trois. Il reprend avec vigueur chaque chant éclatant dans la foule! Pinelli n'est pas en reste, mais la tension et le pessimisme le touche plus que les autres… La Juve fait une superbe entrée de match, pressant haut, mordant dans le ballon. Vidal emmène la motivation de ses coéquipiers, et le barça est pris à la gorge…. Cette motivation encourage les 30 000 tifosi parqués Piazza San Carlo, dont les chants redoublent d'intensité! Mais, au bout de 4min, d'une action humiliante, c'est le barça qui ouvre le score, laissant place au silence des tifosi turinois…. C'est dur. Les chants repartent tant bien que mal, et Lorenzo harangue ses deux amis : "ce n'est pas fini, ils ont marqué trop tôt"‼! D'ailleurs, Lorenzo avait établi le pronostique de 2 buts à 1 en faveur de son équipe. Il y croyait dur comme fer! Nino aussi avait prédit la victoire de son équipe, Pinelli, superstitieux, ne s'était pas prononcé… Et la Juve repart de plus belle, orgueilleuse, combative, fière. La barça fait tourner le ballon, ralentissant le jeu comme à leur habitude, avant de laisser neymar et messi faire parler leur football. La Juve se défend bien, et arrive à avoir des occasions, en contre! Le peuple juventin se remet à y croire! Piazza San Carlo attend l'égalisation. La mi temps arrive alors que la Juve était dans un temps fort. A la volonté de fer des Turinois répond la roublardise catalane, roublardise qui se transforme en tricherie lorsque suarez, honte du football, se livre à plusieurs trucages honteux. L'arbitre préfère protéger les stars commerciales barcelonaises, plutôt que de privilégier la grinta juventine… La colère gronde à Turin, où nos compères transpirent à grosses goutes, victimes de la chaleur encore bien présente et de la foule entassée pour l'occasion… LA mi-temps arrive donc à point nommé pour les 30 000 tifosi turinois, qui se précipitent vers les vendeurs à la sauvette de bouteilles d'eau fraiche. La tension est toujours aussi palpable, et ces vendeurs au parasol trop imposant en font les frais, cachant bêtement une partie de l'écran aux spectateurs… Lorenzo, nerveux pour son gabarit, est à deux doigts de s'en taper un pour passer ses nerfs…. L'inquiétude se lit sur tous les visages, mais au vue de la première mi temps, le peuple juventin peut encore y croire! La deuxième mi-temps débute dans une ambiance toujours aussi festive. Les fumigènes sont toujours là , accompagnant les chants et les drapeaux. La Juve attaque d'entrée, et se montre vaillante pour revenir au score. Pinelli prie les dieux du foot pour avoir juste un but, voir cette place turinoise se retourner, devenir folle devant l'égalisation de son équipe. Ce qui arrive à la 55e minute, lorsque Morata reprend un tir repoussé par le gardien catalan. Le volcan de Piazza San Carlo explose comme jamais. Certains paysans des hauteurs du Piémont prétendent avoir entendu à plusieurs dizaines de kms de là le cri de joie des tifosi. Lorenzo sautille partout, criant qu'il l'avait dit! Pinelli saisi et sert les poings de fer de Nino. La triplette crie comme jamais elle ne l'avait fait. La délivrance d'une journée de tension, d'inquiétude, de doutes, de peur. La joie éclate, l'espoir reprend. Le barça est pris à la gorge. Doute. S'en remet aux simulations et à la tricherie. Suarez mériterait que marty macfly retourne dans le passé tuer sa mère encore pucelle. Car c'est lui, insulte pour le Football, qui redonne l'avantage aux siens. C'est la 70e minute, et c'est un coup derrière la tête que prennent les juventini… Nos trois compères peinent à s'en remettre… Ils savent que ça sera très compliqué de revenir. Plusieurs tifosi leur ont parlé des tirs au but durant la journée, et Nino a souvent rappelé avant le match qu'Allegri avait entrainé ses hommes à cet exercice…. Les chants se font moins forts. Les drapeaux deviennent lourds, Piazza San Carlo. Le temps défile maintenant à toute vitesse. Les joueurs turinois se battent de plus belle, jouant leur vie sur chaque ballon. Ils font honneur à leurs tifosi, et tous peuvent être fiers du combat qu'ils livrent face à l'ogre catalan. Cette guerre, c'est Juventus-Palestine contre barcelone-israel. Maknho contre Lénine. Les Communards contre Adolf Thiers et ses Versaillais. Allegri, courageux entraineur si surprenant cette saison, lance le jeune Coman, attaquant, en lieu et place d'un défenseur. Il reste tout au plus 10 minutes à jouer. C'est quitte ou double… Et le sort choisi le barça qui, d'un contre chanceux, triple la marque. La messe est dite. Lorenzo ne dit plus un mot, Nino regarde fixement l'écran, la mine fermée. Pinelli tourne le dos à la foule, refusant de voir les images de joie des catalans au comportement scandaleux. La Juve aura gagné le cÅ“ur du monde entier, mais c'est pourtant l'équipe espagnole qui, comme prévue, remporte la coupe. Piazza San Carlo se vide doucement mais surement. La triplette calcimististe ère, comme une ame en peine, dans Turin. Pinelli les emmène Via Po, où ils rejoignent le fleuve italien. Ils s'y posent à la fraicheur des eaux et de la nuit, pour refaire le match. La déception est palpable. Les milliers de tifosi sont partout, mine renfrognées, dents serrées. Ce qui devait être une fete se transforme en une dure déception. Heureusement, l'amitié des trois compères sauvent les meubles. L'esthétisme des italiennes, dont la réputation n'est plus à faire, aide aussi à surmonter leur peine. Ils se baladent sous les arcades, et le ciel, au diapason avec leur cÅ“ur, pleure… Harassé de fatigue, ajouté à la déception et à une journée de canicule, Lorenzo, Nino et Pino se pausent sur une des nombreuses petites places de la ville, près du musée égyptien. Il est une heure du matin, et il est temps pour chacun de rentrer dans leur appartement. Lorenzo et Nino se dirigent vers Porta Susa, Pinelli vers Porta Palazzo… Deuxième jour. Tandis que Lorenzo et Nino font la grâce mat', Pinelli est debout dès 9h30, devant rendre l'appartement à 10h. Lorsqu'il en sort, l'air frais le surprend. Les orages de la nuit ont rafraichi le fond de l'air, la journée sera plus abordable qu'hier… Le plus grand marché d'Europe de Porta Palazzo est fermé le dimanche, ou alors il est en deuil de la défaite de la veille, comme nos trois compères. Pinelli doit attendre ses amis. Il choisit de se perdre dans les petites rues étroites attenantes au centre historique ; il découvre de petites églises du XVIe charmantes, de vieilles fresques bordant des villas délabrées, et…. Une trattoria sicilienne! La faim l'appelle, et dans la vitrine, les cannoli le font craquer! Pour 1.75e, il s'en offre un, et envoie des sms à ses amis pour les presser de venir le rejoindre! Il est midi passé lorsque "La force tranquille" et "le chien fou" le rejoignent. Il se fait faim. Pinelli les emmène Piazza Bottero, où des cafés à l'ombre offrent un bon point de chute. Mais c'est une pizzeria napolitaine qui les accueille, pour le déjeuner. A l'écart des touristes, et du bruit de la curculation, sous de grandes tonnelles, notre triplette calciomististe s'installe. C'est Nino qui régale, et les trois juventini ripaillent dans la bonne humeur, la qualité de la nourriture et du vin restera là encore dans leur mémoire! Journée placée sous le signe du tourisme, c'est un peu éméchés qu'ils s'engagent Via Po pour se rendre aux Giardini, recherchant la fraicheur des sous bois. Il est déjà 15h, et les discussions à baton rompu leur volent du temps. Pinelli a son train à 17h30, et les deux autres doivent retourner à leur appartement chercher leurs affaires avant 17h, puis filer à Milan pour y dormir avant de repartir en avion. Le temps file à toute vitesse, impossible de se poser boire une dernière bière ensemble au bord du fleuve… Surtout qu'ils doivent absolument retourner à ce marché de petits producteurs piémontais visité au matin, et délaissé face à la peur de l'état de la bouffe et du vin après une journée passés dans un sac bouillant au soleil! Il est 16h30 lorsqu'ils y arrivent. Nino se laisse tenter par des saucissons, puis par du Nebbiolo, comme ses deux camarades. Les produits sont tellement de qualité et peu chers qu'ils ont envie de tout acheter… L'Italie est vraiment un pays fascinant, où on devine une qualité de vie tout du moins gastronomiquement unique. Mais le temps presse, et les trois hommes sont obligés de prendre le métro turinois. C'est à la station Porta Nuova qu'ils se disent adieu, à la va vite. La gorge serrée, Pino laisse là ses deux amis avec qui il aura passé un week end exceptionnel. La mort dans l'ame, l'Italie et Turin sont désormais derrière lui. Il y laisse deux jours remplis d'émotions intenses, d'une défaite gravée dans sa chaire, mais compensée par deux amitiés profondes. C'est d'ailleurs d'un dernier sms qu'il conclue son week end : "c'est en traversant des épreuves qu'on tisse des liens profonds. Nous sommes maintenant liés par l'Histoire. A presto." Lorenzo et Nino, quant à eux, ont la chance de pouvoir vivre encore une soirée en Italie…
  19. pinelli

    Photographie

    Yip yep, ça fait un bail que je voulais ouvrir un topic photo, d'abord parce que j'en fait, ensuite parce que c'est aussi un art, et à l'ère où meme les téléphones servent à ça, c'est bien de le rappeler... je profite donc du compte rendu du palmarès des oscars de la photo, le World Press Photo, pour lancer le sujet! admirez un peu les prouesses de ces artistes! Photographie de l'année : Mads Nissen/Scanpix/Panos Pictures Jonathan Jacques Louis, 21 ans, et Alexander Semyonov, un couple homosexuel de Saint-Pétersbourg. Catégorie "Portraits" : Raphaela Rosella/Oculi Laurinda attend le bus pour se rendre au catéchisme à Moree (Nouvelle-Galles du Sud), en Australie. Elle fait partie d'une communauté frappée par la pauvreté Catégorie "Vie quotidienne" : Sarker Protick Portrait du grand-père du photographe. Extrait du projet "What remains" ("Ce qu'il reste"). j'aime bcp celle là , dédicace à cossu au passage :) Catégorie "Actualités" : Sergei Ilnitsky/European Pressphoto Agency Dans une cuisine partiellement endommagée, après un bombardement à Donetsk, le 26 août 2014. Ce jour-là , les affrontements ont fait au moins trois morts et une dizaine de blessés dans la principale ville de l'est de l'Ukraine. celle-ci est juste sublime, meme avec un pied je suis incapable de faire ça, et pourtant j'ai un boitier pas dégueu... Catégorie "Sujets contemporains" : Ronghui Chen/City Express Wei, un ouvrier de 19 ans, pose dans une usine de fabrication de décorations de Noël. celle-ci c'est juste de la magie quoi Catégorie "Nature" : Anand Varma pour le National Geographic Magazine Ce champignon parasite s'implante sur l'organisme des fourmis, pénètre leur système nerveux, et change leur comportement. Les fourmis infectées quittent la fourmilière et meurent dans un endroit propice à la reproduction de ce champignon. Catégorie "Sujets contemporains" : Tomas van Houtryve/VII pour Harper's Magazine Des écoliers d'El Dorado County (Californie). Image extraite du projet "Blue Sky Days", consacré aux drones militaires. Catégorie "Nature" : Ami Vitale/National Geographic Un rhinocéros orphelin. Image extraite d'un projet consacré aux grands animaux africains. celle là aussi est une de mes préférées! Catégorie "Projets au long terme" : Darcy Padilla/Agence VU' Image extraite du projet "Family Love 1993-2014". La photographe américaine a mené un travail sur dix-huit ans, consacré à la vie d'une jeune séropositive qu'elle avait rencontrée à San Francisco en 1993. Catégorie "Actualités" : Pete Muller/National Geographic/The Washington Post Hastings (Sierra Leone), le 23 novembre 2014. Des membres du personnel médical viennent en aide à une personne atteinte par le virus Ebola, et souffrant d'une crise de délire. Catégorie "Actualités" : Massimo Sestini Une embarcation de migrants venus de Libye est escortée par la marine italienne dans le cadre de l'opération "Mare Nostrum", le 7 juin 2014. Catégorie "En bref" : Jérôme Sessini/Magnum Photos pour Time Magazine Un prêtre orthodoxe bénit des manifestants pendants les affrontements qui ont secoué la ville de Kiev, pendant l'hiver 2014.
  20. Bon, on va arriver à la fin de l'année, doucement mais surement... le temps des rétrospectives, le temps de la nostalgie de l'année écoulée... Moi, je vous propose de regarder en arrière, non pas sur une année, mais sur toute l'Histoire du football! Et pas seulement du calcio, ne soyons pas sectaire, mais de l'ensemble des championnats mondiaux... Sofoot l'a fait, eux ils ont vu vaste, top 100... Je vous propose votre top 25. voici mon classement : 25 : Garrincha : joueur d'une autre époque, avec un style et une classe inimitable... 24 : Cantona : pour son coté bad boy, et pour les frissons qu'il procurait aux fans de MU... 23 : Yashine, Buffon : j'arrive pas à les départager, pour moi les 2 meilleurs gardien de l'histoire de l'humanité. à jamais inégalés... 22 : Tardelli : pour son palmarès, pour son jeu, parce que MArchisio a encore bcp de taff... 21 : Sheva : un des meilleurs buteur de tous les temps, là encore il a marqué l'histoire de son empreinte... 20 : Litmanen : un Pirlo en moins bon, mais plus classe... et parce qu'il était trop beau. et parce que ajax des années 90 quoi... 19 : Hagi : une des plus belles pates de l'histoire, le marado' des Carpates! 18 : Baresi/Maldini : la encore, difficile de les départager, donc je les fous tous les deux... les 2 meilleurs défenseurs de tous les temps... 17 : Socrates : c'est l'anar qui parle. mais on ne peut occulter le contexte dans lequel il jouait, et ce qu'il a fait. je l'aurais foutu premier, mais trop subjectif. il est à sa place ici. 16 : Boban : un des joueurs les plus beau à voir jouer, une technique hors pair, et un palmarès quoi... 15 : beckenbauer : parce qu'il faut mettre un allemand, et que bon dieu ce qu'ils comptent comme bons joueurs! 14 : Pelé : je déteste ce joueur, aussi bien sur qu'en dehors du terrain. il a marqué une tonne de buts, ok. il a un palmarès fou, ok. mais il ne mérite pas plus que cette place là ... 13 : Rossi, parce qu'il était terriblement efficace. qu'il a marqué son époque, ballon d'or, tout ça... 12 : gerrard. il est tellement fort, a porté son équipe aà bout de bras tellement d'années. et pour son match lors de la plus belle finale de champion's de tous les temps. le salaud... 11 : Savicevic : dois je vraiment me justifier? 10 : Pirlo : le meilleur de l'histoire du foot à son poste. personne n'a la meme aisance balle au pied, la meme vision, la meme force de récupération, etc... a un iniesta dans un pied, un xavi dans l'autre... 9 : Baggio/Del Piero : là encore, j'arrive pas. DP a tellement apporté au calcio, et au foot en général. un exemple. un modèle, s'il ne doit en rester qu'un. 8 : Di Stefano. très dur de faire un top 10. il y a sa place, mais pas un joueur à surestimer non plus... 7 : Van Basten. il aurait pu etre mieux placé. mais après c'est du très lourd aussi lol! 6 : Ronaldo, le vrai : pour sa chute comme pour son niveau génial. je déteste ce joueur, mais ne peut occulter son talent unique... 5 : Zidane / Cruyff : du meme niveau selon moi. des génies comme il n'en existera plus. 4 : Messi : pour ses states, pour son talent, pour marquer ainsi son époque. 3 : platoche : parce que. 2 : Weah : le seul qu'on pourrait me reprocher. mais bon dieu, on parle d'un joueur noir africain, qui a réussi à se faire sa place dans le panthéon du foot! le seul! rien que pour ça, il mérite sa place. et puis il n'a rien à revendre à des van basten ou des cruyff. 1 : Marado' : parce qu'à Naples il y a des Eglise en son honneur... le plus grand parmi les plus grands. à vous!
  21. pinelli

    Bandothèque

    y a déjà des topics qui s'en rapprochent je crois, mais bon... définition d'une bandothèque : ce qui te fait bander, en matière de livres, films, bouffes, meufs, mecs, sexe, etc. donc voilà , ici, son top 10, ou moins. un classement, une hiérarchisation de ses gouts et ressentis en fait! je commence par les boukins : - 1984 d'orwell - hommage à la catalogne d'orwell - LE TALON DE FER de london - si c'est un homme de levi - traité d'athéologie - voyage au bout de la nuit - les ritals de cavanna - tolstoi guerre et paix - le voleur de darien - contes de la folie ordinaire de bukowski j'en ai surement oublié. films : - land and freedom de loach - fight club - bernie - mon frère est fils unique!!!!!!!!!!! - docteur folamour - M le maudit de lang - le dictateur de chaplin - bloody sunday - la couleur des sentiments - django - pulp fiction - le parrain - vol au dessus d'un nid de coucou - l'armée des 12 singes - usual suspect - le bon la brute et le truant / mon nom est personne - crime arnaque et botanique à suivre si ce topic marche lol
  22. pinelli

    Avec qui...

    bon, j'ai une nouvelle idée de merde lol! il s'agit cette fois d'un jeu! "avec qui"! pour que vous compreniez, je vais commencer, ça m'évitera d'expliquer les règles... - avec qui j'irais vivre sur une ile déserte jusqu'à la fin de ma vie : Salina - avec qui j'irais boire un verre : nino -avec qui j'irai boire un verre et plus si affinité : capri - avec qui je me taperais un délire en soirée : kuch - avec qui j'ouvrirais un resto : capri - avec qui je partagerais un butin de braquage : fiston - avec qui je ferais la révolution : salina - avec qui j'échangerais mon maillot de foot : piapia - avec qui j'irais voir un match de la juve : JS - avec qui je me battrais à mort : bordi - avec qui je violerais une meuf : kuch - avec qui j'irais à l'église : nino (lol) - avec qui je m'installerais en colloc : nino sali JS - avec qui je partirais faire le tour du monde : Lorenzo - avec qui j'écrirais un bouquin : Lorenzo sali - avec qui j'irais me faire sodomiser : kami - avec qui je créerais un site sur le foot : billy - avec qui je partagerais la dernière bouteille de vin de l'histoire de l'humanité : marok1 - avec qui j'irais sauver la palestine : bob, marok1, sali et fiston - avec qui j'irais faire sauter l'assemblée nationale : sali fiston - avec qui je me taperais la plus grosse barre de l'année : arashi - avec qui j'irais faire un fight entre ultra : piapia - avec qui j'irais couper les couilles de ronaldo : l'ensemble de la communauté calciomististe!! voilà , vous avez pigé le principe, il suffit soi de reprendre mes "avec qui", soit en créer d'autres, et de les continuer avec des persos du forum! je suis pas sur que ce nv sujet marche loool!
  23. reviens gros! t'as eu ton bac t un heros on s'en branle allez revient je montre ma bite!

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