Calciomio, nostro e vostro

Par Valentin Pauluzzi publié le 13 Juil 2021
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Quand on a lancé Calciomio, l’Italie avait remporté la dernière grande compétition à laquelle elle avait participé : la Coupe du Monde 2006. Rien que ça. Forcément, l’adversaire, le contexte et l’histoire de la finale avait sabordé la popularité – déjà pas très haute – du football italien dans l’Hexagone. Voilà aussi pourquoi nous sommes nés, peu avant l’Euro 2008, et sommes rapidement devenus un point de repère.

Depuis, la Nazionale avait constamment échoué, alternant Euros honorables (deux quarts et une finale) et Mondiaux catastrophiques (deux premiers tours et une non qualification). Et le football de clubs a à peine relevé le niveau durant ces 13 ans avec une seule épopée gagnante à raconter, l’Inter 2009-10. Une vraie malédiction.

La victoire de cet Euro est donc un accomplissement pour tout ceux qui ont apporté leur pierre à l’édifice à la communauté Calciomio durant plus d’une décennie, lecteurs, forumeurs, rédacteurs, lesquels composent une formidable passerelle entre le calcio et la diaspora italienne éparpillée à travers la Francophonie.

Il y a 15 ans, j’avais fêté le Mondial en tant que simple tifoso dans les rues de Lyon, dimanche, je l’ai fait dans le cadre de mon travail de journaliste à Pompei et je me suis rendu compte que la liesse populaire était identique. J’ai alors éprouvé un très fort – et non moins étrange – sentiment d’avoir bouclé la boucle et d’être allé au bout de l’aventure d’un point de vue personnel et professionnel, que cet édito symbolique renforce ultérieurement.





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