Bilan de la saison 2017/2018 : Inter (troisième partie)

Par Fabio Pendolino publié le 17 Juin 2018
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Les trois meilleurs et moins bons joueurs sont décrits dans la deuxième partie du bilan.

Daniele Padelli : Le gardien remplaçant n’a joué qu’un match cette saison, le huitième de finale de Coppa Italia contre Pordenone où il n’a pas réellement eu de chances pour s’illustrer.

Tommaso Berni : Aucun match joué cette saison pour le troisième portier de l’équipe première, plutôt là pour son inscription dans l’effectif en tant que joueur formé au club.

Miranda : 31 matchs en Serie A pour le partenaire en défense de Skriniar. Saison plus que correcte même si le fait de jouer à ses côtés met parfois en évidence ses défauts. Il faudra maintenant voir quel sera son rôle, à 33 ans avec un an de contrat restant et l’arrivée en juillet de De Vrij.

Andrea Ranocchia : Le travail de Martusciello, adjoint de Spalletti, a amélioré toute la défense, « Rano » y compris. 11 matchs en Serie A et 2 en Coppa, mais surtout une assurance retrouvée, une attitude irréprochable et deux buts marqués.

Lisandro López : Arrivé pour faire le nombre en janvier dernier, l’Inter n’ayant que trois défenseurs centraux de métier, le Portugais n’a joué que 45 minutes en six mois et ne devrait pas voir son prêt de six mois se prolonger.

João Cancelo : Une autre des satisfactions de l’équipe cette année. Le latéral en prêt n’a pas débuté immédiatement dans l’équipe car blessé, mais une fois positionné en arrière droit avec continuité, il s’est révélé comme un des meilleurs joueurs non seulement à l’Inter mais aussi en Serie A. Il sera intéressant de voir si la Beneamata saura le faire venir pour 35M, peu de latéraux de son niveau étant présents sur le marché, même à un tel prix…

Danilo D’Ambrosio : Le seul latéral montrant un peu de consistence sur le flanc gauche, même s’il ne s’agit pas de son poste initial. Le pendant plutôt défensif de Cancelo, mais qui devrait perdre son poste face à Asamoah ; surtout si le Ghanéen affiche le même niveau que cette saison.

Matias Vecino : L’Uruguayen semblait être exactement ce qu’il manquait à l’Inter après les plusieurs matchs commencés en début de saison. Après cette période, le milieu de terrain s’est toutefois essoufflé et Vecino n’y a pas échappé. Son but face à la Lazio à la dernière journée, qui garantie la Champions League à l’Inter, restera toutefois comme un souvenir fort pour les tifosi.

Roberto Gagliardini : Beaucoup d’approximations au début, qui l’ont vu alterner entre le terrain et le banc. Le passage au duo avec Brozovic dans le 4-2-3-1 a changé la donne et montré à quel point Gaglio peut être précieux dans le contrôle et la gestion du milieu de terrain.

Marcelo Brozovic : Même développement que pour Gagliardini, en étant enfin positionné plus bas et plus en tant que trequartista. Il dispose de plus de liberté pour organiser les transitions offensives et son jeu de passes a également aidé au retour au premier de l’Inter. Reste à voir s’il saura enchaîner, et si l’Inter décidera de profiter de ce moment pour lui faire confiance ou le vendre à un prix intéressant.

Rafinha : Dernière recrue du mercato hivernal, l’apport du Brésilien a été indéniable. Alors qu’il arrivait après une période six mois sans jouer à cause d’une blessure, l’ex-Barcelonais a montré toute sa classe. Il était exactement ce qu’il manquait à l’Inter pour faire le lien entre milieu et attaque. Un réel fuoriclasse. Reste à voir si le Barça acceptera de revoir les termes du prêt pour qu’il puisse rester nerazzurro.

Borja Valero : Une saison en demi-teinte pour l’ex-Fiorentina. Difficile d’en demander plus toutefois, pour un joueur de 33 ans arrivé pour rien du tout. Il reste satisfaisant, peut participer à la rotation de l’effectif et a un rôle utile dans le vestiaire.

Assane Gnoukouri : Aucun match joué cette saison pour le jeune Ivoirien. Des problèmes au coeur l’ont empêché de participer activement aux matchs.

Ivan Perisic : Les saisons se suivent et se ressemblent pour l’ailier croate. Une relation intéressante avec Icardi, des moments de pure créativité et de l’inconstance à d’autres moments. Une propension à ne pas savoir élever le niveau de jeu dans les moments difficiles également ; si l’équipe ne tourne pas bien, Perisic ne saura relever le niveau.

Yann Karamoh : L’ancien joueur de Caen a ainsi pris la place de Candreva à plusieurs reprises, prenant part à 16 rencontres de Serie A. L’adaptation se passe plutôt bien pour le Français qui montre des qualités de vitesse, percussion et qui réussir à dynamiser son côté. À suivre l’an prochain.

Éder : Avec l’inamovible Icardi devant lui, difficile de jouer beaucoup de matchs. L’Italo-Brésilien a tout de meme pris part à 29 rencontres en Serie A pour seulement 3 buts et une passe décisive. Pas grand chose à rajouter si ce n’est qu’il devrait en montrer plus pour un plus grand rôle.

Andrea Pinamonti : Un match en Serie A, un autre en Coppa Italia. Malgré un talent évident, des grosses promesses entrevues avec la Primavera, il semble encore un peu tendre pour un rôle avec l’équipe première. Un prêt pourrait lui être bénéfique, sauf si c’est pour finir dans un cercle de courtes expériences dans différents clubs comme Bonazzoli, Longo ou encore Manaj… Peut être une vente à l’AS Roma pour faire venir Nainggolan ?



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Fabio Pendolino

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