Top 5 : Parma et ses joueurs de l’ombre

Par Gilbert Simonutti publié le 01 Déc 2018

Si Gervinho, Bruno Alves et Roberto Inglese sont les têtes de gondole du bon moment que traverse le club de Parma, certains éléments moins connus sont néanmoins indispensables dans le jeu de Roberto D’Aversa. Présentations.

5eme : Luca Siligardi

Pas toujours titulaire, le joueur formé à l’Inter est toujours disponible lorsque D’Aversa fait appel à lui. Ailier droit talentueux, il ne rechigne jamais lorsqu’il s’agit de défendre. Un état d’esprit irréprochable qui lui permet d’être préféré à Biabiany et Ciciretti. Sa dernière prestation contre Sassuolo est le symbole de la réussite actuelle des Ducali.

4eme : Leo Stulac

Arrivé cet été en provenance de Venezia où il a réalisé une excellente saison en Serie B sous les ordres de Pippo Inzaghi, Leo Stulac a pris en main l’entre-jeu parmesan. Métronome devant la défense, excellent tireur de coup franc (le premier but est pour bientôt), le Slovène de 23 ans a une marge de progression intéressante devant lui.

3eme : Simone Iacoponi

Arrivé au club en Lega Pro, le latéral droit a suivi la progression express des Parmesans. Il découvre la Serie A cette saison, à 31 ans, après presque 200 matchs au deuxième et troisième échelon national. A l’image du club, il ne souffre pas du changement de catégorie malgré quelques doutes initiaux. Il devrait prolonger prochainement.

2eme : Riccardo Gagliolo

Celui qui a tout connu avec Carpi (y compris une saison en serie A) avant de rejoindre Parme l’année dernière atteint actuellement le plus haut niveau de sa carrière. Tantôt dans l’axe tantôt à gauche du quatuor défensif, il est l’un des défenseurs les plus réguliers du championnat. A 28 ans, celui qui a aussi la nationalité suédoise se prend à rêver d’une future cape internationale.

1er : Antonino Barillà

A 30 ans, le milieu de terrain calabrais atteint un niveau de prestation jamais connu auparavant. Excellent dans les deux phases, Barillà est la clé de voute de l’actuel 6eme de Serie A. Après un passé entre sa Reggina et Trapani (276 matchs en Serie B), c’est à Parme qu’il s’épanouit. Vu la plénitude de sa saison, il mériterait une chance un peu plus haut.

Gilbert Simonutti

Rédacteur



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