TOP 5 : Italie-France, les plus beaux buts

Par Joseph Cocilovo publié le 01 Juin 2018

5ème : Platini, le plus italien des français

17 juin 1986, les champions du Monde italiens et les champions d’Europe français s’affrontent en 8ème de finale du mondial mexicain. Le match promet d’être spécial, les Italiens sont connus pour leur rigueur, et les Français pour leur football champagne. C’est finalement le spectaculaire qui prendra l’ascendant sur la tactique, puisque la France s’imposera 2-0. L’ouverture du score sera conduite par une remontée de balle de Fernandez, qui sera suivie par une sublime remise en première intention de Rocheteau qui enverra Platini sur orbite. Le turinois va habilement lober Galli, et ouvrir la voie des quarts de finale à l’Equipe de France.

 

4ème : L’art de la frappe en pivot

L’Italie affronte la France pour son premier match de coupe du monde 1978. Et après avoir été cueillie à froid par un but de Lacombe dans les toutes premières secondes de jeu, le légendaire attaquant italien Paolo Rossi va remettre les deux équipes à égalité. Et ce sera à la 54ème minute qu’à la suite d’un une-deux entre Gentile et Rossi sur le côté droit, que le défenseur italien va centrer au deuxième poteau pour Zaccarelli, qui en pivot, va reprendre le ballon de volée et ne laisser aucune chance à Bertrand-Demanes.

 

3ème : Materazzi s’envole vers d’autres cieux ! 

L’Italie vient de s’offrir le scalp de l’hôte allemand en demi-finale, et va devoir affronter un autre de ses rivaux historiques en finale. La rencontre est très tendue et tactique, mais c’est bien la France qui ouvrira le score. Mais à la 19ème minute, le maître artificier Andrea Pirlo va botter un corner dont lui seul a le secret vers Marco Materazzi, qui du haut de son mètre 93, va totalement prendre le dessus sur Patrick Vieira, 1.93 m également tout de même, et ne laisser aucune chance à Barthez. La suite, on la connait.

 

2ème : Un tir au but rempli de sang-froid

Avant le but de Materazzi, c’est donc la France qui avait ouvert le score. A la 7ème minute, Malouda est accroché par le même Materazzi. Le Français s’écroule, et l’arbitre n’hésite pas une seconde à siffler penalty. Le capitaine des « bleus » Zinedine Zidane prend le ballon et s’en va affronter Gianluigi Buffon. Il s’élance, et tente une panenka qui va frapper la transversale et franchir la ligne de but du gardien italien. Le geste est parfait, mais c’est surtout le fait de tenter une telle chose dans un match aussi couperet qui force le respect.

 

1er : Le bourreau pourtant héros de Turin

Finale de l’Euro 2000, l’Italie a une revanche à prendre face à l’équipe qui l’a éliminée 2 ans plus tôt en Coupe du Monde. Jusqu’à la 93ème minute, les italiens tenaient leur vendetta, mais Wiltord en a décidé autrement. La prolongation est de mise donc, et elle est accompagnée de la dure loi du but en or, offrant la victoire au premier qui marquera. Et il ne faudra que 10 minutes pour que, après un rush de Pires sur le côté gauche et un centre en retrait, David Trezeguet n’envoie l’Equipe de France sur le toit de l’Europe d’une demi-volée du gauche se logeant en pleine lucarne. Celui qui va devenir une légende de la Juventus est d’abord celui qui aura crucifié tout le peuple italien.

Joseph Cocilovo

Rédacteur



Lire aussi