Top 5 : éliminations piteuses au 1er tour de l’Europa League

Par Valentin Pauluzzi publié le 07 Août 2015

europa-league

N°5 : Fiorentina-Wacker Innsbruck (2000/01)

Fatih Terim vient d’arriver sur le banc de la Viola et débute par une belle contre-performance, une défaite 3-1 en terre tyrolienne, le but de Mijatovic à la 53ème permet d’entretenir les espoirs de qualification. Au retour, les Autrichiens ouvrent encore le score, Mijatovic et Amaral le retournent, il reste une demi-heure pour au moins aller aux prolongations, mais Gilewicz égalise et crucifie les Toscans à la 87ème. Ironie du sort, il y aura une revanche l’année suivante au second tour : cette fois, la Viola passera.

parcours du bourreau : éliminé au tour suivant par le VFB Stuttgart

N°4 : Parma-Vitoria Guimaraes (1996/97)

En quelques années, les gialloblu sont devenus un ogre européen, vainqueur de la compétition en 1995, quart de finaliste ensuite, ils sont opposés aux Portugais au premier tour de cette nouvelle édition. A l’aller, une difficile victoire sur le score de 2-1 signée Enrico Chiesa. Au retour, il ne faudra qu’un quart d’heure à Guimaraes pour inscrire le but de la qualification, doublé ensuite en seconde période. Le Parma d’Ancelotti prend la porte.

parcours du bourreau : éliminé au tour suivant par Anderlecht

N°3 : Palermo-Thoune (2011/12)

Déjà sorti par le Mlada Boleslav trois ans plus tôt, les rosanero remettent ça. En Sicile, Miccoli décroche le nul 2-2 in-extremis. Au retour, Pablo Gonzalez tient même le but de la qualification pendant un bon quart d’heure avant que Lezcano n’égalise. Les hommes de Bernard Challandes passent, Pioli trépasse et se fait lourder manu militari par Zamparini, qui dit encore le regretter aujourd’hui.

parcours du bourreau : éliminé au tour suivant par Stoke City

N°2 : Inter-Lugano (1995/96)

Les débuts de Massimo Moratti en Coupe d’Europe, lui qui a racheté le club quelques mois plus tôt. Ses premières recrues Zanetti et Roberto Carlos sont titularisées, c’est d’ailleurs ce dernier qui permet d’obtenir un nul à l’aller. Au retour à San Siro, le 0-0 suffit donc pour passer, c’est le cas jusqu’à la 86ème et le but d’Eduardo Carrasco.

parcours du bourreau : éliminé au tour suivant par le Slavia Prague

N°1 : Roma-Slovan Bratislava (2011/12)

La première de Luis Enrique sur le banc de la Roma mais aussi des proprios américains. Ça débute par une défaite 1-0 à l’aller avec un Totti entré seulement dans le dernier quart d’heure. Au retour, le capitaine est titulaire mais sort alors que son équipe mène 1-0, suffisant pour au moins aller aux prolongations, sauf que Stepanovsky crucifie tout le monde en fin de match. L’Olimpico reste muet, le technicien espagnol ne s’en remettra pas.

parcours du bourreau : 1 point pris sur 18 lors de la phase de poules

Valentin Pauluzzi

Papa



Lire aussi