Les pires joueurs du Milan AC : 26ème

Par Max Miotto publié le 27 Avr 2018

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Lors de l’été 2004, alors qu’il débarque dans la capitale italienne pour y signer son contrat avec l’AS Roma, Mancini n’est qu’un illustre inconnu. 5 années durant, il va faire le bonheur – souvent par intermittence – des Giallorossi avec comme point culminant ces 6 passements de jambes dont Réveillère et toute la France du football se souviennent encore. Un instant de poésie ultime, au cours d’une soirée magique comme la Champions League savait déjà nous en offrir à l’époque. En revanche, son court passage au Milan lors du mercato hivernal en 2010 ne restera pas dans les anales.

6 petits mois et puis s’en va

La saison 2009-2010 est vécu comme un véritable tournant dans l’histoire du Milan. Primo, parce qu’elle marque la fin de cette sublime histoire d’amour entre Carlo Ancelotti et le club rossonero après 8 années de grands succès. Deusio, puisqu’elle entraîne naturellement le club dans une politique d’austérité et une volonté affichée par Berlusconi d’entrer dans une ère d’auto-financement. Comprenez-là qu’Il Cavaliere ne souhaite plus investir massivement et oblige indirectement Galliani à débourser le moins d’argent possible lors des mercati à venir. C’est l’avènement de la désormais cultissime période des « Parametri Zero » à laquelle Mancini a donc pu écrire sa – courte – page. Devenu indésirable du côté de l’Inter qu’il a rejoint un an plus tôt, il est prié de faire ses valises lors du mercato hivernal de 2010 par José Mourinho qui prépare secrètement un triplé historique. Galliani saute alors sur l’occasion et signe l’international brésilien sous la forme d’un prêt avec option d’achat éventuelle. Numéro 30 sur les épaules, il rejoint donc la grande communauté auriverde des Rossoneri (Leonardo, Ronaldinho, Pato, Thiago Silva etc.). Beaucoup des tifosi du club ne comprennent toutefois pas ce recrutement et voient déjà en lui un futur Bidone.

7 matchs pour une passe décisive

Auteur de deux dernières saisons moyennes – à l’ASRoma puis à l’Inter – précédant sa venue au Milan, le joueur a de plus un physique fragile. Il ne joue d’ailleurs que 2o rencontres de Serie A avec les Nerazzuri pour très peu de titularisations. Âgé de 30 ans, Mancini arrive donc pour renforcer un effectif quantitativement et dans un rôle annoncé de doublure. D’autant que le brésilien pouvait évoluer sur les deux ailes d’un Milan qui jouait à l’époque dans un 4-3-3 instauré par Leonardo. Éliminé dès les 8èmes de finale de la Champions League et en quart de la Coupe d’Italie, le club n’a plus que le championnat à jouer. Leonardo fait donc très rarement appel à Mancini qui ne dispute que 7 maigres rencontres. Il n’est titularisé qu’à 3 reprises et ne totalise que 266 petites minutes de temps de jeu. Il n’inscrit aucun but et ne délivre qu’une seule passe décisive. Un total bien pauvre qui vient confirmer les craintes initiales de nombreux tifosi. Dès la fin de son prêt, il repart donc chez les cousins interistes dans l’anonymat le plus complet. De retour sur ses terres natales, il est contraint de mettre un terme à sa carrière à la suite d’une condamnation à 32 mois de prison pour des faits de violences sexuelles auprès d’une mannequin. Où comment mal finir.

Statistiques avec le Milan AC

Matchs joués : 7 matchs

Buts marqués : 0 but

Le Flop 30 Milan

30ème : Cerci

29ème : Destro

28ème : Taïwo

27ème : Papastathopoulos

26ème : Mancini

25ème : …

Max Miotto

Rédacteur



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