Les notes de l’AS Roma face à la Lazio

Par Loris Meucci publié le 02 Sep 2019

Dans un derby de la capitale particulièrement débridé, giallorossi et biancocelesti se sont finalement quitté sur un score de parité (1-1). Un point flatteur pour la Roma tant elle a concédé de situations. Voici les notes des protagonistes romains de la rencontre. Le barèmes est italien.

Pau Lopez 6,5 : Une relance ratée mais de vrais bons arrêts. Lui et ses poteaux ont fait le boulot.

Florenzi 6 : Une performance généreuse comme à son habitude, parfois au détriment d’une certaine lucidité. Remplacé par Diawara

Mancini 5,5 : Première titularisation en douceur. Ni bon, ni mauvais mais il va falloir s’affirmer.

Fazio 4,5 : Trop lent, trop loin. Complètement dépassé, constamment sur le reculoir… Mais où est passé il Comandante ?

Kolarov 6,5 : Deuxième but en autant de matchs pour le Serbe. Très actif et disponible dans son couloir. Fautif sur l’égalisation laziale.

Cristante 6 : Combatif et sobre. Pour autant il ne parvient pas à stopper les multiples assauts adverses.

Pellegrini 5,5 : Son élégance balle aux pieds ne comble pas son jeu sans ballon. Trop peu impactant à la récupération.

Under 5,5 : Un petit pont et puis c’est tout. Bien muselé, le Turc a été très peu en vue. Remplacé par Pastore

Zaniolo 6,5 : Deux frappes sèches, deux poteaux. Incisif. Son intensité est descendue au fil des minutes. Remplacé par Santon

Kluivert 5 : Il a souvent péché par égoïsme ou manque de justesse. A lui de mettre sa vitesse au service de l’équipe.

Dzeko 6 : Pas un tir à se mettre sous la dent mais toujours aussi précieux dans le jeu. C’est d’ailleurs lui qui provoque le pénalty.

—-

Pastore 5,5 : 20 minutes de jeu où il n’a rien changé. Au moins, il ne s’est pas blessé.

Santon : Non noté

Diawara : Non noté

Fonseca 5 : Sa Roma a pris l’eau et n’a jamais su colmater les brèches qui étaient trop nombreuses et béantes. Le technicien va devoir trouver des solutions pour remédier à une animation défensive extrêmement perméable. Le point glané relève du miracle et ne cache en rien le chantier qui l’attend.

Loris Meucci



Lire aussi