J-1 Napoli-Juventus : 50 000 tifosi au stade, un test fondamental pour le Napoli, Dybala ou-es-tu ?

Par François Lerose publié le 03 Mar 2019

Ce soir, la Juventus affronte son dauphin, le Napoli dans un match qui pourrait valoir cher en cas de victoire. Retour sur les dernières informations à savoir avant la rencontre.

Un San Paolo de Gala

C’est tombé il y a peu, mais le San Paolo devrait battre son record d’affluence en championnat cette saison. Alors à 46 585 (victoire 3-2 contre Bologna le 29 décembre 2018), le stade du Napoli a déjà fait le plein de 42 000 tickets. D’ici ce soir on annonce près de 50 000 billets vendus. A noter, l’affluence maximale saisonnière restera le 55 489 du match face au PSG en Champions League.

Le Napoli en chauffe

Si l’équipe d’Ancelotti interroge par son irrégularité offensive par moment, ce match face au leader placera le curseur du niveau de jeu dans l’attente de la rencontre face à Salzbourg en Europa League. Avec 13 points de retard sur la vieille dame, difficile d’annoncer une relance dans la lutte pour le scudetto, mais rien de mieux qu’une telle adversité pour préparer au mieux la C3, compétition dans laquelle le Napoli peut nourrir des objectifs légitimes.

Dybala ou-es-tu ?

Le cas de l’Argentin pose réellement question du côté de la Juventus. Incapable de retrouver son meilleur niveau, Dybala alterne entre le bon et le médiocre. Les dernières prestations incitent à la confiance (Bologna et Frosinone) mais la Joya doit retrouver le gout du but. Notamment en vue d’un choc de huitièmes en Champions League. Face au Napoli, la Joya devra briller, surtout qu’il est en ballotage avec Bernardeschi. Sinon, le futur devrait être assez terne.

Le Duel Milik/Mandzukic

Avec un Ronaldo diminué mais annoncé titulaire, c’est le duel d’avant-centres Milik/Mandzukic qui attirera les regards. Si le Polonais totalise déjà 14 buts en championnat, le tout en 22 matchs, le Croate voudra débloquer son compteur but en 2019. Avec 9 buts cette saison, Mandzukic aimerait faire un peu oublier Ronaldo dans un stade où il n’a jamais marqué.

François Lerose

Rédacteur en Chef



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