J-1 Napoli-Inter : Enjeu énorme pour l’Inter, les coachs italiens à l’honneur

Par Frédéric Marjary publié le 18 Mai 2019

Dimanche soir, l’Inter se déplace en Campanie pour y affronter le Napoli. Battus 1-0 à l’aller à San Siro, les Partenopei, revanchards, auront à cœur de remporter cette rencontre malgré leur 2ème place du championnat déjà acquise.

Le duel Ancelotti vs. Spalletti

Ce sont les entraîneurs qui comptent actuellement le plus de matchs disputés en Serie A. 480 pour le technicien nerazzurro contre 468 pour Carlo. Ancelotti est d’ailleurs le coach que Spalletti a affronté le plus de fois dans cette compétition, 19 au total, avec un bilan de 9 victoires, 4 nuls et 6 défaites pour ce dernier. Pour continuer dans les statistiques, ce sera la 146ème opposition entre ces deux équipes. Bilan favorable du côté intériste avec 64 victoires contre 45 défaites. A domicile, les Napolitains n’ont plus perdu en championnat contre les Milanais depuis 12 matchs.

Une victoire et c’est la Champion’s assurée

Les Nerazzurri peuvent définitivement sécuriser la qualification en Champions League pour la saison prochaine. Actuellement, ils sont 3ème avec un point d’avance sur l’Atalanta mais surtout 4 sur la Roma. En cas de victoire, l’Inter sera donc assurée de finir à la 3ème ou 4ème place. La tâche ne sera pas facile pour les hommes de Spalletti puisque le San Paolo sera très probablement à guichets fermés. Après le triste record d’affluence lors de Napoli-Cagliari (15 000 personnes), le stade sera bouillant et les curve remplies pour encourager les Azzurri.

Qui pour enflammer ce match ?

Si Mertens et Insigne sont encore incertains pour cette rencontre, l’Inter devra se méfier de l’espagnol Callejon. Buteur à 4 reprises face aux lombards, ils sont les deuxièmes victimes de Serie A de l’ailier après la Lazio. Au contraire, le Napoli représente une véritable bête noire pour Mauro Icardi qui n’a marqué que deux fois en Serie A contre eux, soit l’équipe contre laquelle il a le moins marqué. Si l’ex-capitaine voudra sûrement inverser la tendance, ce sera peut-être son homologue argentin, Lautaro Martinez, qui fera parler la poudre comme à l’aller.

Frédéric Marjary



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