Guidolin en mode Premier League

Par Gilbert Simonutti publié le 22 Jan 2016
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Le 23 avril prochain aura lieu Leicester-Swansea, match comptant pour le championnat d’Angleterre. Une rencontre quelconque en principe mais qui mettra désormais face à face deux entraineurs italiens, Claudio Ranieri coté Foxies et Francesco Guidolin, coté Swans. Les charmes de la globalisation feront donc s’affronter deux représentants de l’ancienne garde des coachs transalpins non pas lors d’un derby du Triveneto mais lors d’un match de Premier League. Si Ranieri fait les beaux jours de Leicester depuis le mois d’aout, Guidolin devra rendre un peu plus radieux le ciel gris qui surplombe Swansea. Le club gallois se retrouve en position de relégable et mise donc sur l’expérience du natif de Castelfranco Veneto pour se maintenir dans la lucrative première division anglaise. Un contrat d’un an et demi a été signé par le Guido et son premier impact avec le club gallois a été très positif. Il a d’ailleurs assisté lundi soir au succès des siens contre Watford, club de propriété de la famille Pozzo. Comme une façon, en quelque sorte, de couper définitivement le cordon qui lie inconsciemment l’entraineur à l’Udinese et à ses propriétaires.

La tache du coach vénitien s’annonce difficile mais à la hauteur de sa motivation. « Cela faisait un moment que je souhaitais me confronter au football britannique » a t-il dit lors de sa première interview galloise. Pour Guidolin, ce sera la deuxième aventure hors de la Botte, puisqu’il avait entrainé Monaco lors de la saison 2005-06. Une expérience mitigée que le coach comptera bien mettre à profit en Angleterre. Le temps pour prendre en main l’équipe et apprendre les particularités du football british y compris la langue qu’il ne maitrise pas sera très limité. L’ancien entraineur de Palermo devra également replonger dans un travail quotidien qu’il n’exerçait plus depuis un an et demi et la fin de son contrat avec Udinese. Si le choix des dirigeants de Swansea s’est porté sur lui, c’est que son travail est estimé. Comme celui de tous les techniciens italiens qui continuent de s’exporter avec succès aux quatre coins de l’Europe et du globe. À Guidolin maintenant de suivre les ormes de Ranieri et de montrer que le made in Italy fonctionne très bien en terre d’Albion.




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Gilbert Simonutti

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