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Vos actions, vos buts, vos souvenirs ... Retracer votre Football ...


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Voici la vidéo (pas trouvé en italien malheureusement) que je cherchais, demi-finale retour de la Chamions League 2005...

 

http://www.youtube.com/watch?v=ynIQWrbUmIg

 

On ne le dit jamais assez mais Ambrosini c'est quand même l'un des meilleurs au monde de la tête :wub:

 

 

Tifare Raga' :thumbsup:

 

(la démarche pour de tels spectacles étant la même partout)

 

:hmm:

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J'aimerai bien parler de ce fameux Argentine - Brésil en 1990, j'étais jeune, je suivais ma première grande compétition à la TV, je collais les vignettes Panini du mondiale 90.   Pris de passion p

Baggio (Inter) qui rentre pour 10 minutes et plante 2 buts contre le Real :wub:

 

On termine même 1er du groupe putain :wub:

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Voici la vidéo (pas trouvé en italien malheureusement) que je cherchais, demi retour de la Chamions League 2005...

 

 

On ne le dit jamais assez mais Ambrosini c'est quand même l'un des meilleurs au monde de la tête :wub:

 

 

Tifare Raga' :thumbsup:

 

 

 

:hmm:

 

:confused1:

 

VincentMancini. :hi: Tout ce dont j'avais rêvé en ouvrant ce topic, un récit complet agréable à lire et illustrer pour un moment qui m'a en plus particulièrement marqué. Bref, super. Toujours adoré Ronaldo joueur qui ne se prenait pas la tête et qui aimait profondément le football. Sa dernière grosse blessure avec le Milan contre Livorno... Un moment particulièrement dur en direct.

 

 

Allez, sinon, pour continuer à relancer le topic, petit récit du soir : Le Lacrime di Palombo :cry: A propos ça serait bien que les mémoires ambulantes du calcio tel que Pazzo' par exemple reviennent faire un tour ici pour nous conter leurs souvenirs "d'anciens". ;)

 

Saison 2010-2011. Après une saison couronnée de succès qui a vu la Sampdoria atteindre la 4ème place de la Série A, tout le monde a le sourire à Gênes. Fort d'une équipe solide, de joueurs talentueux tels que Pazzini, Cassano, d'un groupe uni, tout le monde se prend à rêver de Ligue des Champions. Finalement, après une courte défaite face au Werder Brème (3-1 aller, 3-2 retour), la Samp' ne jouera que l'UEFA. Il n'empêche que cet échec ne nous marquera pas plus que ça, fier d'avoir goûté à la plus haute compétition Européenne depuis si longtemps, on a conscience que l'on est passé tout près de l'exploit face à une équipe Allemande alors très performante. La saison commence sur les mêmes bases que la précédente. Emmené par un duo très performant Pazzini-Cassano devant, et un milieu solide avec un Palombo alors au sommet de son art, on a l'espoir de réaliser une saison plus ou moins du même acabit que celle qui nous a conduit à la 4ème place. D'août à janvier d'ailleurs, la saison s'écoule paisiblement, un peu en deçà de nos attentes certes mais correct. Et puis au mois de novembre, tout bascule. Une violente discute éclate entre Riccardo Garrone le président et Fantonino qui ne s'est pas présenté à une cérémonie organisé par le club. Des mots volent, Cassano insulte son président et est exclu du groupe. Antonio quitte la Samdoria quasi-gratuitement au grand dam des supporters qui l'adulait. Dans le même temps, chose assez incompréhensible, Pazzini quitte également le club.

 

Commence alors la descente aux enfers. Alors qu'avec ses deux fuoriclasse la Samp' avait fini sa première moitié de saison avec 27 points en 20 matches. Sans eux il Doria' ne glanera que 9 points en 18 matches. Les 6 mois qui suivent sont un calvaires, les joueurs ne mettent plus un pied devant l'autre, se tétanisent au fur et à mesure des matchs alors que le public de Marassi continue de soutenir les siens même dans l'adversité. Stadio Luigi-Ferraris où la Sampdoria n'a plus gagné depuis le mois de février. Tout se précipite, les défaites s'enchaînent, face à Catania, Parma, Lecce, Milan. L'engrenage semble inarrêtable. Et puis viens le derby della Lanterna le dimanche 8 mai, jour noir dans tous les coeurs blucerchiati. Le Genoa reçoit la Sampdoria pour ce qui s'apparente au match de la dernière chance à trois journées de la fin du campionato. Un peu naïvement, on est tous persuadé de la victoire, tous persuadé que l'ennemi juré ne peut pas nous envoyer lui même en Série B. On voue encore une confiance folle à nos protégés. L'union sacré est décrété, tous derrière la Samp'. Les Ultras Tito Cucchiaroni lancent l'opération "Coloriamo la Citta'". En début de journée, un afflux de supporters doriano se retrouve afin de former un cortège de soutien à la Samp'. Toute la ville est décorée en blanc, bleu, rouge et noir. Nos couleurs sont visibles partout. Et le match commence ... Une défaite 2-1 qui scelle quasiment notre destin, même si mathématiquement ce n'est pas fait. La détresse prend le pas sur tout le reste. On commence à prendre conscience d'une réalité que personne ne voulait voir jusqu'à maintenant. Le match qui suit face au Palermo s'annonce décisif. Le Marassi est comble. Le monde s'arrête pendant 90 minutes. Seul l'avenir de notre club compte. Seulement Tout tourne de travers. Et à 16h53, le coup de sifflet final retentit dans un silence de plomb ... Le Palermo est venu chercher la victoire 2-1 avec un but à la 86ème minute. Tout s'arrête. Un moment dé détresse absolu. Plus rien ne compte. La déception de la défaite en coupe d'Italie quelques années plus tôt semble mineure, les défaites passées, le tour préliminaire de la LDC également. Tout est fini, la Sampdoria est relégué en Série B. Le Marassi ne siffle pas. Il reste digne, hagard. Il chante à la gloire de ses couleurs. Les joueurs rentrent au vestiaire, les résultats tombent, Lecce Cesena ont triomphé, la sentence apparaît sur le tableau d'affichage.

 

C'est alors que commence ce moment interminable, d'une infini tristesse, dont j'ai mis des semaines à me remettre, cette image qu'aucune autre n'avait alors égalé dans ma mémoire footballistique. Il Gladiatore, Angelo Palombo, notre idole, l'icone du Ferraris, l'homme considéré comme notre bandiera, lui toujours si gentil avec chacun des tifosi du club, notre guerrier est au sol ... Allongé au centre du terrain, il ne reste plus que lui et deux membres du staff qui l'entoure. Puis, digne il se relève soudain. Alors que les deux soigneurs à ses côtés n'ont qu'une envie, le rapatrier au vestiaire, Angelo marche, le visage caché par ses mains d'où perlent des larmes de tristesse comme sur les visages de tous les tifosi présents au stadio. Il se présente face à la Gradinata Sud, se confond en excuse, ne masque plus ses larmes, baisse la tête tandis que la curva toute entière l'ovationne. Palombo aura le même geste envers chacune des tribunes du stade avant de rentrer au vestiaire absolument terrassé par la pensée qu'il fait partie de cette équipe qui renvoie le club au purgatoire. Tout n'est alors plus que désolation. Pendant plusieurs jours, les larmes de Palombo émeuvent l'Italie alors qu'elles restent impossible à revoir pour les tifosi blucerchiati. La fin de saison se terminera par une défaite à Rome au Stadio Olimpico. Une saison totalement manquée, qui même dans nos pires cauchemars n'aurait pu se réaliser.

 

120807012840455397.jpg

 

120807012857979004.jpg

 

Suite à a ça, tout n'a été que torture durant plusieurs semaines, mois. Un des pire été de ma jeune vie. La mise en scène des tifosi du Genoa en plein centre de la ville avec "l'enterrement de la Sampdoria". Les images de notre capitano qui tourne en boucle. Le sentiment d'un gâchis incroyable avec des journées entières perdues à ressasser les départ de Cassano et Pazzini, les points perdus bêtement, la défaite dans le derby et ce but du Palermo à la 86ème minute. Tout ceci a duré, duré, avant finalement que la saison de Série B ne commence enfin avec l'épilogue que vous savez tous ...

 

 

Rien que d'écrire tout ça, j'en ai encore mal au ventre. Pour ce qui est de Palombo, dès que je vois ces images j'ai les larmes qui me viennent. :mellow:

 

FORZA DORIA'

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Tifa', j'ai pas compris le passage que j'ai cité ;)

 

Trezeguet... :ninja:

 

 

Entre autres :thumbsup:

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La dignité des tifosi de la Samp' est belle à voir, c'est autre chose que ces voisins, lorsqu'ils étaient dans une situation proche... :whistle:

 

J'essaierai de raconter l'un de mes souvenirs juventini (ma première véritable émotion footballistique) le plus marquant dans la soirée ou la semaine.

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J'ai découvert la Juve lors de la saison 2002-2003, grâce à leurs formidables campagnes européennes et ces matchs exceptionnels contre le Barça (où il fallut attendre les prolongations pour se qualifier) et surtout le Real Madrid avec un match retour d'anthologie où on gagne 3-1, des buts fantastiques de Trezeguet, Del Piero et Nedved; le péno arrêté par Buffon... Et puis, il y a cette faute de Nedved qui le prive de finale, et ses larmes qui malgré la victoire faisaient déjà mal au coeur...

 

Mais ce dont je voulais surtout parler, c'est cette finale un soir de Mai 2003 donc entre l'Ac Milan et la Juventus, la seule finale de Ligue des Champions entre deux clubs italiens et le premier match de football de ma vie que je vis avec l'excitation mais aussi la peur aux ventres et beaucoup d'émotions. Je n'ai choisi qu'une image de ce match, j'ai hésité entre la phase de pénos ou la barre de Conte et encore aujourd'hui, j'ai pas le courage de revoir la séance de tirs aux buts. J'ai haï cet exercice jusqu'à la finale de la Coupe du Monde 2006.

 

Le match se déroule à Old Trafford, je ne sais plus vraiment comment ça s'est passé, qui a dominé et tout cela. Je me rappelle surtout d'un match interminable et sans buts avec cette peur, cette angoisse qui monte au fur et à mesure que le match avance. Ce sentiment que si Nedved avait été là... Le match avait plutôt mal commencé, y a eu ce coup de flippe lorsque Shevchenko exulte en croyant avoir marqué mais soulagement il était hors-jeu. Je me permets même de me moquer de lui, mal m'en a pris... :lol: Y a aussi cette tête d'Inzaghi à laquelle Buffon réplique d'une super parade: c'est bon, il est chaud ce soir!

 

Et puis, en seconde période, y a ce centre d'Alex, Antonio Conte est au premier poteau, il reprend de la tête et là, cette seconde entre le moment où le ballon heurte sa tête et finit sur le barre dure une éternité. Ca y est, on va finalement la mettre au fond

Et là, il y a ce bruit terrible qui résonne encore dans ma tête, le ballon qui tape la barre mais ce bruit... Jusque là, après ce but refusé, Buffon en état de grâce, on le sent bien ce match mais à ce moment précis, quelque chose a changé... Le match dure encore et encore et finalement, ça se finit aux tirs aux buts. Je me suis refusé à regarder cet horrible moment, je sais juste que Trez' a raté, et Del Piero l'a mise. Le reste... le péno de Shevchenko (son nom m'a traumatisé après cela) dont je m'étais moqué un peu plus tôt, qui m'a carrément fait fondre en larmes et donc haïr ce système de tàb que j'ai trouvé particulièrement injuste.

 

Ce soir là, j'ai vraiment beaucoup pleuré et un peu comme le Napoli, je me suis refusé à regarder la cérémonie ( :lol: ), vraiment dépité parce qu'après les émotions des matchs précédents, le poids de cette défaite là est lourd. Et en 2006, pendant un moment, j'ai cru revivre cela avant que Grosso nous libère finalement et nous offre la Coupe du Monde. Mais encore aujourd'hui, quand je repense à cette séance de tirs aux buts, c'est dur... Et depuis, j'attends qu'une chose: qu'on retrouve cette finale et qu'on la gagne cette fois.

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Y a aussi cette tête d'Inzaghi à laquelle Buffon réplique d'une super parade: c'est bon, il est chaud ce soir!

Quelqu'un aurait une vidéo de cet arret monumental ? Je m'en rappel encore j'avais 10 ans pas plus mais cette claquette m'a marqué je revois encore Buffon avec un maillot rose, l'un des plus bel arret que j'ai vu :rolleyes:

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C'était l'année ou il y avait 3 italiens en demi. :wub:

Milan avait été en finale sans nous battre. :ninja:

A l'époque, je connaissais peu le calcio (sans internet, c'était pas facile) mais on m'avait dit que c'était mieux de tomber sur le Milan, qui était moins bon que l'Inter <_< Je ne sais plus qui m'a dit ça mais je le maudis :lol:

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A l'époque, je connaissais peu le calcio (sans internet, c'était pas facile) mais on m'avait dit que c'était mieux de tomber sur le Milan, qui était moins bon que l'Inter <_< Je ne sais plus qui m'a dit ça mais je le maudis :lol:

Le Milan de 2003 et 2004 a été énorme. :smileJap:

 

 

C'est vrai que l'Inter aurait pu faire mieux, Vieri était blessé pour les demis. :confused:

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  • 5 months later...

Tout le monde ici à du vivre ce moment en direct mais pour moi, sa reste un des meilleurs moments footballistique de ma vie, peut-être même plus fort que la finale qui à suivi...

 

Coupe du monde 2006, alors que l'Allemagne vient d'égaliser à 1-1 contre l'Argentine, je commence à pester contre Pekerman qui à oser sortir Riquelme et Crespo (une de mes idoles) alors que les teutons continuent d'y croire et de pousser sérieusement.

Klose à encore fait parler de lui, les grands joueurs sont toujours présent dans les grands matchs parait-il, j'avais franchement pas besoin de ça pour le qualifié ainsi notre futur joueur Laziale.

 

Séance de tirs aux buts donc. Attention aux filets, c'est les Allemands qui tirent... et qui se qualifient pour la demi-finale, Messi n'a plus qu'à partir en vacances! Dommage, 1986-2006 sa aurait fait joli! Pil-poil 20 ans tiens, mais même si j'adore ce nouveau petit génie Argentin, y'à qu'un seul et unique Diego pour moi, alors tant pis, il attendra son tour le surdoué.

 

Je continue d'enrager car j'adore l'Argentine... que je trouve largement plus prenable pour nous que les Allemands! Il est au alentour de 20h, même pas le temps de se poser trop de question que le match de la Nazionale commence avec un but d'entrée de Zambrotta. Puis c'est Luca Toni qui marquera là ces 2 seuls buts du mondial, grazie e ciao à la Roumanie!

 

Arrive donc ce qui devait arriver : Allemagne-Italie en demi-finale de coupe du monde et à Dortmund qui plus est.

Pour moi c'est certain, on ne passera pas. Je vis ça comme une évidence. Notre équipe est magnifique mais je vois l'Allemagne imbattable, chez eux en plus. Non y'à vraiment rien à faire et je prépare des excuses pour répondre aux chambrages de mes potes!

 

Avant le match je prends mon bouquin de la CM2006 pour faire mon prono. Même si j'y crois pas, j'annonce 2-0 pour nous. Comme j'en ai l'habitude depuis le début de la compét' et comme sa nous porte bonheur je continue!

 

Le match commence et je suis prêt à perdre avec les honneurs. Les Allemands engagent le match mais ne m'impressionnent pas plus que ça. Nos joueurs font bonne figure, même mieux que ça! Plus le match avance et plus notre supériorité devient évidente.

En seconde mi-temps Podolski se présente seul face à Buffon, excentré sur le coté gauche il me semble, sa frappe part comme un boulet de canon, mais Gigi l'a dévie en corner. Les Allemands prennent un coup au moral. Pis une vieille statistique me revient en tête : nous avons jamais perdu en compétition officielle contre la nationalmannschaft. Les Allemands commence à avoir peur. Eux aussi se rappellent de ce chiffre. Klinsmann transpire plus que d'habitude dans sa belle chemise blanche.

 

Malgré tout, le score est toujours de 0 à 0 au bout de 90 min joué. Alors la Nazionale décide de passer la seconde. Les prolongations commencent et Gilardino envoie le ballon sur le poteau. Peu de temps après, c'est Zambro qui touche la transversale.

L'Allemagne tremble. Corner pour l'Italie, c'est Pirlo qui doit le tirer comme tous les coups de pieds arrêté depuis le début du mondial. Pis non, finalement c'est Del Piero qui s'en charge. Peu importe, notre numéro 21 aspire encore le ballon et le récupère à la retombée, juste à l'entrée de la surface. Les Allemands sont bien en place dans leur surface. Un petit tour de grigri pour notre maestro, le temps de voir le seul joueur démarqué dans cette endroit noir de monde : Grosso. Le Palermitain qui vit un mondial "magique" selon les dires de Lippi ne contrôle pas la balle et l'enroule d'une frappe du gauche diabolique. Le ballon traverse la forêt de joueurs et se présente à Lehmann qui plonge de tout son long (1m90 s'il vous plait) mais le ballon tourne parfaitement et contourne à merveille le gardien. 1-0. Je revoie Grosso courir comme un fou en disant "no" avec sa tête. Ces frisettes s'envolent, j'ai des frissons partout!

L'Allemagne n'y croit plus mais se force à y croire. Ils attaquent ou du moins, ils essaient mais Cannavaro, au sommet de son art et de sa forme intercepte tous les ballons, sur l'un d'entre eux il le remonte avant de se heurter à Totti dans le rond central qui passe directement à Gilardino seul en pointe. Le violoniste aspire la défense Allemande avant d'adresser un caviar à Alessandro qui d'une subtil frappe lobée laisse le gardien sur place. Ale cris comme un fou. Le match est fini et l'Allemagne pleure, la Nazionale est impitoyable.

 

Mon prono était juste malgré mes pensées de départ! Le match qui suivi fût la consécration ultime. Merci encore à la Nazionale pour ces moments unique :forza:

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Je vais aussi y aller de mon souvenir. Nous sommes en 1996, la Juve vit une année magique, elle a conquis le titre de champion d'Europe en battant l'Ajax en finale, la Juve "da Lippi" est une machine de guerre avec des joueurs qui font rêver : Del Piero, Vieri, Zidane, Ferrara, Boksic, Di Livio, ...

 

Elle se présente à Tokyo en ce mois de novembre 1996 pour affronter River Plate et acquérir le titre de champion du monde (la coppa Intercontinentale à l'époque).

 

Un match rugueux, difficile, fin de la première période, toujours aucun but. Et là, en seconde période, l'illumination d'Alex : sur un corner presque anodin, Del Piero est trouvé au second poteau, seul, et ajuste le gardien argentin d'une superbe volée, 1-0 pour la Juve qui va s'adjuger le titre.

 

Il était dit qu'elle devait gagner, 1996 était "anno Juve" ! Et j'ai retrouvé sur youtube une vidéo fantastique de cette finale, qui débute par un film amateur tourné par Ciro Ferrara lui-même, qui montre l'ambiance avant la finale :

 

http://www.youtube.com/watch?v=H-Bt5MNhJEQ

 

Magique :wub:

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Eugenio Corini :lmaosmiley:

 

C'est Di Livio qui s'en allume une petite à la fin du film ? :affraid:

 

Ps : Boksic il fait rêver ? :ninja:

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  • 5 months later...
  • 8 months later...
Guest touna

 

la seule et unique fois de ma vie qu'une larme a coulée de mon oeil,après avoir regardé un match de football...

 

c'était il y a 20 ans,et pourtant,revoir ces images me rend toujours triste,même aujourd'hui.

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En plus cette equipe du Brésil n'etait pas terrible, elle etait prenable ...

Physiquement la Squadra n'etait pas au point

Je reste persuadé encore aujourd'hui que Sacchi à merder ce jour là

Avec Signori et Zola , la squadra aurait été championne du monde

Bref je sais avec des si on met Paris en bouteille :confused:

 

L'Italie était épuisée en finale. Elle s'est tapée le parcours le plus dur, les adversaires les plus coriaces, dans les climats les plus délétères. Ceux qui connaissent un peu l'Amérique du Nord sauront la différence entre jouer des matches en plein jour l'été à New York, Washington et Boston, par rapport à la très douce et sèche Californie où le Brésil a joué des adversaires faciles (sauf les Pays-Bas, affrontés à Dallas).

 

Les Italiens méritaient d'être champions du Monde.

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Salut Stendhal , ton avatar c'est bien Stam ancien joueur du Milan ?

 

Salut, Monnomestpersonne.

 

Jaap n'a pas été un ancien joueur du Milan, de l'Ajax et de Manchester Utd.

 

C'est Manchester Utd, le Milan et l'Ajax qui ont été les équipes de Jaap. :bigboss:

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Et encore, il est arrivé au Milan plus tout jeune, et surtout avec une cheville pourrie (il avait joué deux ans à la Lazio blessé). On ne l'a pas eu à son meilleur niveau des années Manchester Utd.

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