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Pour moi la connerie c'était d'enleverla limite des 100Km de chez soit en été.. après la première vague c'était la mesure à garder jusqu'au vaccin.. 

La moitié du pays est venu passer les vacances au sud entassé.. c'était carnage.

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La plupart des gens ne sont pas partis en vacances, on m’a dit que les plages dans le sud étaient plutôt calmes.

Sauf pour les zozos turbulents étant allés à Palavas car interdiction de passer les vacances au bled. 

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il y a 12 minutes, Bordighera a dit :

La plupart des gens ne sont pas partis en vacances, on m’a dit que les plages dans le sud étaient plutôt calmes.

Sauf pour les zozos turbulents étant allés à Palavas car interdiction de passer les vacances au bled. 

Alors Je sais pas qui t'as dit ça.. mais j'ai jamais vu autant de français sur les plages du Sud. Moi j'allais souvent le soir tard après le boulot et même à 21h il y avait du monde encore. C'est pas pour rien que Aix-Marseille passe d'une des régions les moins touché en mars avril à la pire actuellement. Les bars/pub étaient blindés alors qu'il y avait pas des touristes étrangers. 

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Les plages étaient bondées, j’ai visité la provence pour la première fois avant de descendre en Calabre, trop de monde (dont moi, mea culupa). 

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il y a 1 minute, Koba a dit :

Les plages étaient bondées, j’ai visité la provence pour la première fois avant de descendre en Calabre, trop de monde (dont moi, mea culupa). 

Un ami restaurateur à aix il m'avait dit paradoxalement avec la situation sanitaire et l'absence des touristes il a jamais fait autant de chiffre en juillet depuis des années... bon il pleure maintenant 

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Perso je suis parti début juillet et c'était très calme avec peu de monde. J'imagine que les gens ont du s'entasser en août comme d habitude

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Je suis parti à cheval sur juin et juillet et il n’y avait vraiment pas grand monde ! 
Pas un connard, pas un Pékin, pas un touriste à la con.... sauf le connard que je suis !! 😄 

Pas belle la vie !! Ou pour ce qui l’en reste ? 😉😇

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Il y a 3 heures, Colpoditesta a dit :

L’immunité collective est faisable à condition de se dire que l’on doit laisser « en partie » circuler ce virus. Ce n’est pas en fermant TOUT, effectivement, que cette immunité pourra arriver. Les médecins prêchent pour leur paroisse également en ne voulant pas gérer ce pour quoi ils servent, en entant au coeur de leur métier. C’est sur que là, on vient pas tranquilou, prendre le pognon hors honoraires, en encaissant le pactole, et repartant dans sa baraque à plus de 500 000€ avec ses p’tits voyages qu’on énumère à la machine café. 

92% des personnes qui décèdes sont des personnes de plus de 70 ans et régulièrement avec pathologies associés.  (des personnes en dessous de cette âge font partis des exceptions, parole de toubib, de l’inexpliqué c’est comme ça...). 
Je l’ai eu dès le début perso, comme une bonne grippe, ce virus m’a tenu presque 15 jours. Une sérologie faite il y a peu de temps m’indique que j’ai toujours une bonne immunité. Elle perdure entre 7 et 8 mois. Comme pour la grippe puisqu’on se vaccine chaque année. 
C’est peut être difficile à entendre mais à plus de 70 ans, mais philosophiquement entendable, leur vie est faite. Ce sont les vieux qui votent également essentiellement, même si ce facteur en est un parmi tant d’autres. 

Bref, on va encore foutre des milliards pour des incompétents, pour une génération dorée qui refuse de s’isoler et pour un pays qui en sortira exsangue !

La seule philosophie qui entend ça est bien le celle de l'eugénisme .

On parle aussi de déprogrammation d'opérations à grande échelle s'il y a saturation de services de réanimation et c'est pas les vieux seulement qui font des Avc ou des cancers . Sans  parler du fait que la moitié des gens qui entrent en réa ont moins de 65 ans .

Sinon les gens qui sont en première ligne dans les hôpitaux  ne sont pas que des médecins fortunés (les plus riches taffent la plupart du temps dans le privée) , mais il y a le personnel soignant qui regroupe des précaires de toute sorte .  

Bref , si jamais ton cas nécessitait une hospitalisation, ça m'aurait vachement étonné que tu dises mon temps est fait , je choisis de mourir . Je dis ça je dis rien  

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il y a 33 minutes, chikapa a dit :

La seule philosophie qui entend ça est bien le celle de l'eugénisme . 

Sans aller jusqu'aux propos de Colpoditesta, on peut tout de même s'interroger sur une tendance dans nos sociétés qui conçoivent peut-être de plus en plus le vieillissement comme une maladie qu'on pourrait soigner et dont on pourrait guérir?

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Il y a 3 heures, Colpoditesta a dit :

C’est peut être difficile à entendre mais à plus de 70 ans, mais philosophiquement entendable, leur vie est faite.

J'ai rarement lu une connerie de ces proporrtions..........!!!!!!!!

 

 

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Tiens, je vous mets çà là, je trouve que le texte et le fond sont très bons (l'article étant réservé aux abonnés, je le mets in extenso et non pas que le lien) :

Salman Rushdie, Samuel Paty et « Charlie », tous victimes d’une même stratégie djihadiste planétaire

La fatwa contre l’écrivain, l’assassinat de l’enseignant, le massacre à Paris... le scénario des campagnes djihadistes est quasi invariable.

Par Jean Birnbaum Publié aujourd’hui à 06h00, mis à jour à 13h26

 

 

Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. A MAJEED / AFP

Analyse. Un homme seul, accusé de blasphème, confronté à une calomnie qui paraît d’abord anodine, voire grotesque, mais dont la circulation est orchestrée avec tant de puissance qu’elle dépasse bientôt les limites nationales, jusqu’à livrer cet homme sans défense à des tueurs sans frontières : ce scénario, qui s’est refermé sur l’existence de Samuel Paty, n’a rien d’exceptionnel, comme l’ont laissé entendre des commentaires énoncés à chaud. Ce n’est pas l’histoire d’un « incident » local qui aurait dégénéré en « tragédie » française à la suite d’un engrenage « monstrueux ».

En réalité, il décrit le déroulé quasi invariable des campagnes djihadistes, le énième épisode d’une offensive à laquelle on ne comprend rien si on ne raisonne pas comme ceux qui la mènent, c’est-à-dire à l’échelle internationale. Pour le vérifier, il faut revenir sur quelques moments emblématiques, dont les détails ont été refoulés de notre mémoire collective. Se souvenir suffit.

Guêpier planétaire

La scène originelle pourrait se situer au sous-sol d’un commissariat londonien, en 1990, à la veille de Noël. Ce jour-là, l’écrivain Salman Rushdie comparaît devant un drôle de tribunal. Face à lui, plusieurs notables musulmans qui prétendent intervenir auprès du régime iranien pour faire lever la fatwa le condamnant à mort.

Invité à signer une déclaration « apaisante » dans laquelle il s’excuserait d’avoir offensé les musulmans en publiant son roman, l’auteur des Versets sataniques fait amende honorable. Comment expliquer ce geste de reddition, après lequel Rushdie ira vomir sa honte aux toilettes ? Par le profond isolement d’un homme qui se débattait seul, depuis longtemps déjà, au milieu d’un guêpier planétaire.

Au moment où Rushdie s’humilie dans ce commissariat de Londres, en effet, cela fait près de deux ans que l’ayatollah Khomeyni a mis sa tête à prix. Au Moyen-Orient, des dizaines de personnes ont trouvé la mort dans des émeutes soigneusement organisées.

Des foules immenses ont appelé à abattre « Satan Rushdie », auteur d’un livre qu’aucun manifestant n’a eu entre les mains, mais autour duquel prolifèrent mille rumeurs plus extravagantes les unes que les autres (son auteur serait un pervers sexuel, un suppôt des Américains, un agent du Mossad…). Ce roman, que l’écrivain lui-même considère comme un récit imaginaire « plein d’admiration pour le prophète de l’islam », a fait l’objet d’autodafés jusqu’au cœur de Londres.

La peur de Rushdie

A cette époque, son traducteur japonais n’a pas encore été assassiné, ni son éditeur norvégien blessé par balles, mais Rushdie a déjà peur. Tandis que des tabloïds protestent contre sa protection policière (elle coûterait trop cher au contribuable), plusieurs de ses amis de gauche l’accablent.

Lui qui est né en Inde, et qui s’est engagé pour la défense des migrants, se trouve soudain accusé de racisme. Lui qui est profondément ancré dans la tradition musulmane, se voit traité d’« islamophobe » par des intellectuels qui lui reprochent d’insulter les « déshérités ». Ces esprits progressistes ne savent sans doute pas qu’en Iran le régime des mollahs a écrasé les marxistes, les syndicalistes, les féministes…

Tout comme ils semblent ignorer que, de Bombay à Téhéran en passant par Riyad, la campagne qui vise Rushdie est organisée par des Etats puissants et de riches institutions religieuses. En Grande-Bretagne même, cette campagne est relayée par l’un de ces prédicateurs brouillons que l’on peine à prendre au sérieux jusqu’au jour où ils font couler le sang. Parmi eux, un certain Kalim Siddiqui. Cet homme à la barbe grise et aux lunettes demi-lunes, qui dirige un obscur « Institut musulman », organise à Londres des rassemblements publics où il fait voter l’exécution de l’écrivain (à main levée). Interviewé à la télévision, le prédicateur a confié : « Nous répliquons toujours, et parfois nous répliquons les premiers ».

C’était résumer une stratégie pleine d’avenir. Depuis l’assaut contre Rushdie, elle a été reproduite à maintes reprises. Ainsi, à l’origine de la « crise des caricatures », on trouve encore un homme seul. Encore un militant de gauche, accusé de blasphème et de racisme.

Depuis l’adolescence, Kare Bluitgen, c’est son nom, se revendique même de l’extrême gauche anticolonialiste (sur ses murs trône un portrait de lui en Che Guevara). Au début des années 2000, cependant, ce militant danois a constaté l’influence des intégristes musulmans sur son quartier de Copenhague. Auteur de livres pour la jeunesse, il s’est donc mis en tête de publier une vie de Mahomet destinée aux enfants, afin de favoriser le dialogue interculturel.

Telle est l’initiative, a priori anecdotique, qui devait embraser une partie de la planète. C’est parce qu’aucun dessinateur n’a osé illustrer son livre que Bluitgen finit par en parler à un journaliste du Jyllands-Posten, le quotidien danois qui publiera les fameuses caricatures, le 30 septembre 2005. Cette fois encore, l’incendie qui s’est ensuivi a été minutieusement alimenté. Dans son livre intitulé Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins (Les Prairies ordinaires, 2007), l’anthropologue Jeanne Favret-Saada souligne le rôle crucial joué par quelques imams implantés au Danemark.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Au Danemark, « Jyllands Posten » ne republiera pas les caricatures

Jeter de l’huile sur le feu

Lors d’une tournée au Moyen-Orient, ils vont agiter le spectre d’un Danemark qui mènerait une « guerre » sans merci aux musulmans. Intervenant à la télévision, et rencontrant de nombreuses personnalités en Turquie, en Egypte, au Liban, en Syrie, au Soudan ou au Qatar, ils exhibent les dessins parus dans le Jyllands-Posten non sans avoir pris soin d’y ajouter trois caricatures qui n’ont pourtant été publiées par aucun journal, mais dont la virulence toute particulière est propre à jeter de l’huile sur le feu.

Comme lors de l’affaire Rushdie, on assiste alors à une vague d’émeutes « spontanées ». En Inde, un ministre musulman offre son poids en or à celui qui exécutera l’un des dessinateurs. Au Pakistan, un groupuscule met à prix la tête des dessinateurs à plus de 1 million de dollars (plus une voiture). Le Danemark voit ses produits boycottés, ses drapeaux brûlés, ses ambassades attaquées, ses journalistes menacés de mort…

On le sait, c’est par solidarité avec ces derniers que Charlie Hebdo va publier à son tour les dessins incriminés. Or, pour le journal satirique, ce sera également le début d’une marginalisation qui devait déboucher sur le bain de sang du 7 janvier 2015.

Ce jour-là, quand les frères Kouachi ont pénétré dans les locaux de Charlie pour y « venger le prophète Mahomet », les femmes et les hommes qu’ils ont exécutés formaient une rédaction vulnérable, qui avait connu un long processus de déclassement.

Différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale »

Dès 2011, un incendie criminel avait ravagé le journal, sans que cela suscite une quelconque réprobation : « Nous nous sommes retrouvés par une matinée froide et grise devant ce qu’il en restait, l’eau des pompiers ayant achevé de détruire ce que le feu avait entrepris, écrit Philippe Lançon, rescapé du 7 janvier, dans Le Lambeau (Gallimard, 2018). Les archives étaient transformées en pâte noire. Certains pleuraient. Nous étions accablés par une violence que nous ne comprenions pas tout à fait et que la société, dans son ensemble, si l’on excepte l’extrême droite pour des raisons et avec des objectifs qui ne pouvaient pas être les nôtres, refusait de constater ».

Si les soutiens se firent rares, les attaques l’étaient beaucoup moins. Au même moment, une tribune publiée par différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » s’indignait qu’un tel incendie puisse indigner. La sociologue Christine Delphy, la journaliste Rokhaya Diallo ou encore la porte-parole du Parti des indigènes de la République, Houria Bouteldja, y affirmaient « qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première “affaire des caricatures” – bref : que ce fameux cocktail Molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières ».

Peu après l’incendie des locaux de Charlie par le « fameux cocktail Molotov » qui suscitait l’ironie goguenarde des signataires, on apprit que le site du journal avait été piraté par un hackeur turc. Quatre ans plus tard, l’équipe du journal satirique mourait sous les balles de deux kalachnikovs maniées par des djihadistes.

Point de vue étroitement franco-centré

Les signataires de cette tribune incarnaient quelque chose de très profond, qui allait bien au-delà d’eux. Pour la plupart, ils se réclamaient d’une vision « internationaliste » de la politique. Mais, en l’espèce, ils envisageaient les choses d’un point de vue étroitement franco-centré. Dans leur esprit, les mots-clés demeuraient banlieues, discriminations, racisme, police… Pas un instant ils n’entrevoyaient que ce qui se jouait maintenant autour de Charlie, c’était un front planétaire dont les termes décisifs étaient fixés loin de Paris : Occident, mécréants, califat, djihad…

Les ayatollahs iraniens qui ont condamné Rushdie à mort, en 1989, avaient tout autre chose en tête que la lutte antiraciste en Grande-Bretagne. Les prédicateurs égyptiens ou qataris qui ont lancé l’assaut contre le Jyllands Posten, en 2005, se moquaient bien du sort des immigrés au Danemark. Les « émirs » qui ont donné l’ordre d’assassiner Charlie Hebdo, en 2015, s’intéressaient assez peu aux inégalités dans les banlieues françaises. Et les djihadistes qui viennent de provoquer la décapitation de Samuel Paty ne semblent guère concernés par les violences policières.

Quelle que soit leur origine sociale ou culturelle, tous se réclament d’une même religion et d’un même combat, qui ne connaissent pas les frontières. C’est leur force, leur vocation. « La fonction du djihad est d’abattre les barrières qui empêchent cette religion de se répandre sur toute la surface de la terre », avait précisé Abdallah Azzam, l’une des grandes figures tutélaires du djihadisme, diplômé de la prestigieuse université Al-Azhar, au Caire.

« Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait »
Salman Rushdie, auteur des  « Versets sataniques »

Depuis, cet appel s’est répandu, et les soldats lui ayant fait allégeance s’en prennent à des sociétés occidentales qui n’y comprennent pas grand-chose. Malgré la répétition inexorable du même mécanisme, elles se révèlent incapables de raisonner à la même échelle que ceux qui les attaquent. Qu’ils répandent le sang à Paris, à Londres ou à Molenbeek, ces soldats de Dieu font les mêmes gestes et récitent les mêmes versets qu’à Alep ou à Nairobi.

Mais, en Europe, cette offensive planétaire est rabattue sur tel ou tel problème national : si nous sommes attaqués, c’est qu’il doit y avoir un problème avec notre tradition laïque, s’inquiètent les Français ; si nous sommes visés, remettons en question notre société « multiculturaliste », avancent les Britanniques ; si nous attirons une telle hostilité, changeons notre « modèle d’intégration », s’alarment les Belges.

D’où la répétition inexorable du scénario qui a broyé Samuel Paty, scénario qui fait des djihadistes les maîtres du récit, et d’abord de la calomnie meurtrière. Pour faire face, on devrait faire davantage confiance à des virtuoses de la fiction. A commencer par Salman Rushdie, qui sait de quoi il parle. En 2012, il affirmait au Monde, à propos de la longue litanie des accusations de « blasphème » et des crimes qui les ont accompagnées : « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait. Personne n’a vu la fatwa [iranienne] comme le début d’un conflit plus large, on y percevait une anomalie farfelue. C’est comme dans Les Oiseaux, d’Hitchcock. Il y a d’abord un oiseau qui apparaît, et vous vous dites : “C’est juste un oiseau !”. C’est seulement plus tard, quand le ciel est rempli d’oiseaux furieux, que vous pensez : “Ah, oui, cet oiseau annonçait quelque chose, il n’était que le premier…” ».

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il y a une heure, miodamio a dit :

Sans aller jusqu'aux propos de Colpoditesta, on peut tout de même s'interroger sur une tendance dans nos sociétés qui conçoivent peut-être de plus en plus le vieillissement comme une maladie qu'on pourrait soigner et dont on pourrait guérir?

Oui cela est une autre question . Je suis très peu favorable à ce que font les transhumaniste et à leur mode de prolongation total de la vie afin de créer des humains légumes et à terme pour reprendre leurs propos battre la mort . Je suis par exemple favorable à l'euthanasie.

Mais c'est une question différente d'empêcher quelqu'un en l'occurrence qui est en bonne santé de vivre ce qui lui reste à vivre à cause d'un manque de moyens ou à cause d'une décision politique qui n'a pas été prise . Si on peut sauver les gens mais en appliquant une politique restrictive , eh bien que ça se fasse . La  priorité donné au fonctionnement de l'économie au détriment de la vie humaine est un discours qui me fait peur . Cette crise aurait pu être un moment déterminant pour redistribuer les cartes , et notamment envisager sereinement la question de  destruction  de la biodiversité (qui risque de nous ramener une pandémie comparable une fois tous les 5 ans ) et même envisager l'économie d'une manière radicalement différente. Malheureusement , ça n'a pas été le cas . 

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il y a 13 minutes, chikapa a dit :

Mais c'est une question différente d'empêcher quelqu'un en l'occurrence qui est en bonne santé de vivre ce qui lui reste à vivre 

Ah quel moment je parle d’empêcher qqun de vivre si il est en bonne santé ! Vous plaisantez j’espère ? 

Des dispositions auraient dû être prises en amont pour préserver les plus fragiles plutôt que de mettre toute une économie en stand-by. De toute façon, c’est intéressant de confronter différents point de vue philosophique sur la vie. J’ai des parents, des grands-parents, des oncles et des tantes comme tout à chacun. Mais la santé, l’économie et le mode de vie ne peuvent, à mon sens, pas être pris indépendamment les uns des autres. 
Etant donné que L’argent ne rentre plus dans les caisses de l’état. Comment faire pour continuer à faire fonctionner les établissements de santé ? Distribuer de l’argent au plus démunis pendant un certain temps, et jusqu’à quand ? Mettre les entreprises sous perf financièrement jusqu’à quand ? Les entreprises comme les restos, les bars, les boites, les fleuristes, les plombiers, le BTP...etc...qui ferment et vont fermer, on leur dit quoi ? Toutes ces personnes qui bont rester sur le carreaux et qui ne pourront plus peut manger, se loger, se vêtir...etc... 

La crise qui suivra risque d’être encore plus terrible que ce qui se passe actuellement. D’autant plus avec cette crise de confiance dans le politique qui pourrait nous apporter des élus  les plus extrêmes en guise de populisme on est servi en ce moment. Et ça fait peur !! 

Moi aussi, je suis très emmerdé par le fait que les hôpitaux saturent avec des personnes qui n’ont jamais souhaité se retrouver dans cette situation. 
Il n’empêche qu’il va bien falloir trouver des solutions entre économie et santé. Le remède, quoi qu’en pense certains, pourrait être pire que le mal à la fin. 
Reflechir à une articulation entre ces 2 facteurs en dehors de toute émotion serait sûrement ce qu’il y a de mieux à faire. Tout en sachant que le problème n’a pas été suffisamment pris au sérieux par notre classe politique qui n’a même pas été en mesure de stopper cette suppression des différents lits dans différents services hospitaliers, y compris en réa au mois de septembre. 
 

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Il y a 2 heures, miodamio a dit :

Sans aller jusqu'aux propos de Colpoditesta, on peut tout de même s'interroger sur une tendance dans nos sociétés qui conçoivent peut-être de plus en plus le vieillissement comme une maladie qu'on pourrait soigner et dont on pourrait guérir?

nos sociétés acceptent de moins en moins le vieillissement et la mort, et cherchent de plus en plus à défier les "lois naturelles".

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Par contre, le nombre de personnes qui décèdent d'un cancer c'est juste hallucinant. Je serais curieux de voir la mortalité des gens nés aprés 1950, ça doit faire peur

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Il y a 3 heures, Ragnulf a dit :

Tiens, je vous mets çà là, je trouve que le texte et le fond sont très bons (l'article étant réservé aux abonnés, je le mets in extenso et non pas que le lien) :

Salman Rushdie, Samuel Paty et « Charlie », tous victimes d’une même stratégie djihadiste planétaire

La fatwa contre l’écrivain, l’assassinat de l’enseignant, le massacre à Paris... le scénario des campagnes djihadistes est quasi invariable.

Par Jean Birnbaum Publié aujourd’hui à 06h00, mis à jour à 13h26

 

 

Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. A MAJEED / AFP

Analyse. Un homme seul, accusé de blasphème, confronté à une calomnie qui paraît d’abord anodine, voire grotesque, mais dont la circulation est orchestrée avec tant de puissance qu’elle dépasse bientôt les limites nationales, jusqu’à livrer cet homme sans défense à des tueurs sans frontières : ce scénario, qui s’est refermé sur l’existence de Samuel Paty, n’a rien d’exceptionnel, comme l’ont laissé entendre des commentaires énoncés à chaud. Ce n’est pas l’histoire d’un « incident » local qui aurait dégénéré en « tragédie » française à la suite d’un engrenage « monstrueux ».

En réalité, il décrit le déroulé quasi invariable des campagnes djihadistes, le énième épisode d’une offensive à laquelle on ne comprend rien si on ne raisonne pas comme ceux qui la mènent, c’est-à-dire à l’échelle internationale. Pour le vérifier, il faut revenir sur quelques moments emblématiques, dont les détails ont été refoulés de notre mémoire collective. Se souvenir suffit.

Guêpier planétaire

La scène originelle pourrait se situer au sous-sol d’un commissariat londonien, en 1990, à la veille de Noël. Ce jour-là, l’écrivain Salman Rushdie comparaît devant un drôle de tribunal. Face à lui, plusieurs notables musulmans qui prétendent intervenir auprès du régime iranien pour faire lever la fatwa le condamnant à mort.

Invité à signer une déclaration « apaisante » dans laquelle il s’excuserait d’avoir offensé les musulmans en publiant son roman, l’auteur des Versets sataniques fait amende honorable. Comment expliquer ce geste de reddition, après lequel Rushdie ira vomir sa honte aux toilettes ? Par le profond isolement d’un homme qui se débattait seul, depuis longtemps déjà, au milieu d’un guêpier planétaire.

Au moment où Rushdie s’humilie dans ce commissariat de Londres, en effet, cela fait près de deux ans que l’ayatollah Khomeyni a mis sa tête à prix. Au Moyen-Orient, des dizaines de personnes ont trouvé la mort dans des émeutes soigneusement organisées.

Des foules immenses ont appelé à abattre « Satan Rushdie », auteur d’un livre qu’aucun manifestant n’a eu entre les mains, mais autour duquel prolifèrent mille rumeurs plus extravagantes les unes que les autres (son auteur serait un pervers sexuel, un suppôt des Américains, un agent du Mossad…). Ce roman, que l’écrivain lui-même considère comme un récit imaginaire « plein d’admiration pour le prophète de l’islam », a fait l’objet d’autodafés jusqu’au cœur de Londres.

La peur de Rushdie

A cette époque, son traducteur japonais n’a pas encore été assassiné, ni son éditeur norvégien blessé par balles, mais Rushdie a déjà peur. Tandis que des tabloïds protestent contre sa protection policière (elle coûterait trop cher au contribuable), plusieurs de ses amis de gauche l’accablent.

Lui qui est né en Inde, et qui s’est engagé pour la défense des migrants, se trouve soudain accusé de racisme. Lui qui est profondément ancré dans la tradition musulmane, se voit traité d’« islamophobe » par des intellectuels qui lui reprochent d’insulter les « déshérités ». Ces esprits progressistes ne savent sans doute pas qu’en Iran le régime des mollahs a écrasé les marxistes, les syndicalistes, les féministes…

Tout comme ils semblent ignorer que, de Bombay à Téhéran en passant par Riyad, la campagne qui vise Rushdie est organisée par des Etats puissants et de riches institutions religieuses. En Grande-Bretagne même, cette campagne est relayée par l’un de ces prédicateurs brouillons que l’on peine à prendre au sérieux jusqu’au jour où ils font couler le sang. Parmi eux, un certain Kalim Siddiqui. Cet homme à la barbe grise et aux lunettes demi-lunes, qui dirige un obscur « Institut musulman », organise à Londres des rassemblements publics où il fait voter l’exécution de l’écrivain (à main levée). Interviewé à la télévision, le prédicateur a confié : « Nous répliquons toujours, et parfois nous répliquons les premiers ».

C’était résumer une stratégie pleine d’avenir. Depuis l’assaut contre Rushdie, elle a été reproduite à maintes reprises. Ainsi, à l’origine de la « crise des caricatures », on trouve encore un homme seul. Encore un militant de gauche, accusé de blasphème et de racisme.

Depuis l’adolescence, Kare Bluitgen, c’est son nom, se revendique même de l’extrême gauche anticolonialiste (sur ses murs trône un portrait de lui en Che Guevara). Au début des années 2000, cependant, ce militant danois a constaté l’influence des intégristes musulmans sur son quartier de Copenhague. Auteur de livres pour la jeunesse, il s’est donc mis en tête de publier une vie de Mahomet destinée aux enfants, afin de favoriser le dialogue interculturel.

Telle est l’initiative, a priori anecdotique, qui devait embraser une partie de la planète. C’est parce qu’aucun dessinateur n’a osé illustrer son livre que Bluitgen finit par en parler à un journaliste du Jyllands-Posten, le quotidien danois qui publiera les fameuses caricatures, le 30 septembre 2005. Cette fois encore, l’incendie qui s’est ensuivi a été minutieusement alimenté. Dans son livre intitulé Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins (Les Prairies ordinaires, 2007), l’anthropologue Jeanne Favret-Saada souligne le rôle crucial joué par quelques imams implantés au Danemark.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Au Danemark, « Jyllands Posten » ne republiera pas les caricatures

Jeter de l’huile sur le feu

Lors d’une tournée au Moyen-Orient, ils vont agiter le spectre d’un Danemark qui mènerait une « guerre » sans merci aux musulmans. Intervenant à la télévision, et rencontrant de nombreuses personnalités en Turquie, en Egypte, au Liban, en Syrie, au Soudan ou au Qatar, ils exhibent les dessins parus dans le Jyllands-Posten non sans avoir pris soin d’y ajouter trois caricatures qui n’ont pourtant été publiées par aucun journal, mais dont la virulence toute particulière est propre à jeter de l’huile sur le feu.

Comme lors de l’affaire Rushdie, on assiste alors à une vague d’émeutes « spontanées ». En Inde, un ministre musulman offre son poids en or à celui qui exécutera l’un des dessinateurs. Au Pakistan, un groupuscule met à prix la tête des dessinateurs à plus de 1 million de dollars (plus une voiture). Le Danemark voit ses produits boycottés, ses drapeaux brûlés, ses ambassades attaquées, ses journalistes menacés de mort…

On le sait, c’est par solidarité avec ces derniers que Charlie Hebdo va publier à son tour les dessins incriminés. Or, pour le journal satirique, ce sera également le début d’une marginalisation qui devait déboucher sur le bain de sang du 7 janvier 2015.

Ce jour-là, quand les frères Kouachi ont pénétré dans les locaux de Charlie pour y « venger le prophète Mahomet », les femmes et les hommes qu’ils ont exécutés formaient une rédaction vulnérable, qui avait connu un long processus de déclassement.

Différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale »

Dès 2011, un incendie criminel avait ravagé le journal, sans que cela suscite une quelconque réprobation : « Nous nous sommes retrouvés par une matinée froide et grise devant ce qu’il en restait, l’eau des pompiers ayant achevé de détruire ce que le feu avait entrepris, écrit Philippe Lançon, rescapé du 7 janvier, dans Le Lambeau (Gallimard, 2018). Les archives étaient transformées en pâte noire. Certains pleuraient. Nous étions accablés par une violence que nous ne comprenions pas tout à fait et que la société, dans son ensemble, si l’on excepte l’extrême droite pour des raisons et avec des objectifs qui ne pouvaient pas être les nôtres, refusait de constater ».

Si les soutiens se firent rares, les attaques l’étaient beaucoup moins. Au même moment, une tribune publiée par différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » s’indignait qu’un tel incendie puisse indigner. La sociologue Christine Delphy, la journaliste Rokhaya Diallo ou encore la porte-parole du Parti des indigènes de la République, Houria Bouteldja, y affirmaient « qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première “affaire des caricatures” – bref : que ce fameux cocktail Molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières ».

Peu après l’incendie des locaux de Charlie par le « fameux cocktail Molotov » qui suscitait l’ironie goguenarde des signataires, on apprit que le site du journal avait été piraté par un hackeur turc. Quatre ans plus tard, l’équipe du journal satirique mourait sous les balles de deux kalachnikovs maniées par des djihadistes.

Point de vue étroitement franco-centré

Les signataires de cette tribune incarnaient quelque chose de très profond, qui allait bien au-delà d’eux. Pour la plupart, ils se réclamaient d’une vision « internationaliste » de la politique. Mais, en l’espèce, ils envisageaient les choses d’un point de vue étroitement franco-centré. Dans leur esprit, les mots-clés demeuraient banlieues, discriminations, racisme, police… Pas un instant ils n’entrevoyaient que ce qui se jouait maintenant autour de Charlie, c’était un front planétaire dont les termes décisifs étaient fixés loin de Paris : Occident, mécréants, califat, djihad…

Les ayatollahs iraniens qui ont condamné Rushdie à mort, en 1989, avaient tout autre chose en tête que la lutte antiraciste en Grande-Bretagne. Les prédicateurs égyptiens ou qataris qui ont lancé l’assaut contre le Jyllands Posten, en 2005, se moquaient bien du sort des immigrés au Danemark. Les « émirs » qui ont donné l’ordre d’assassiner Charlie Hebdo, en 2015, s’intéressaient assez peu aux inégalités dans les banlieues françaises. Et les djihadistes qui viennent de provoquer la décapitation de Samuel Paty ne semblent guère concernés par les violences policières.

Quelle que soit leur origine sociale ou culturelle, tous se réclament d’une même religion et d’un même combat, qui ne connaissent pas les frontières. C’est leur force, leur vocation. « La fonction du djihad est d’abattre les barrières qui empêchent cette religion de se répandre sur toute la surface de la terre », avait précisé Abdallah Azzam, l’une des grandes figures tutélaires du djihadisme, diplômé de la prestigieuse université Al-Azhar, au Caire.

« Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait »
Salman Rushdie, auteur des  « Versets sataniques »

Depuis, cet appel s’est répandu, et les soldats lui ayant fait allégeance s’en prennent à des sociétés occidentales qui n’y comprennent pas grand-chose. Malgré la répétition inexorable du même mécanisme, elles se révèlent incapables de raisonner à la même échelle que ceux qui les attaquent. Qu’ils répandent le sang à Paris, à Londres ou à Molenbeek, ces soldats de Dieu font les mêmes gestes et récitent les mêmes versets qu’à Alep ou à Nairobi.

Mais, en Europe, cette offensive planétaire est rabattue sur tel ou tel problème national : si nous sommes attaqués, c’est qu’il doit y avoir un problème avec notre tradition laïque, s’inquiètent les Français ; si nous sommes visés, remettons en question notre société « multiculturaliste », avancent les Britanniques ; si nous attirons une telle hostilité, changeons notre « modèle d’intégration », s’alarment les Belges.

D’où la répétition inexorable du scénario qui a broyé Samuel Paty, scénario qui fait des djihadistes les maîtres du récit, et d’abord de la calomnie meurtrière. Pour faire face, on devrait faire davantage confiance à des virtuoses de la fiction. A commencer par Salman Rushdie, qui sait de quoi il parle. En 2012, il affirmait au Monde, à propos de la longue litanie des accusations de « blasphème » et des crimes qui les ont accompagnées : « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait. Personne n’a vu la fatwa [iranienne] comme le début d’un conflit plus large, on y percevait une anomalie farfelue. C’est comme dans Les Oiseaux, d’Hitchcock. Il y a d’abord un oiseau qui apparaît, et vous vous dites : “C’est juste un oiseau !”. C’est seulement plus tard, quand le ciel est rempli d’oiseaux furieux, que vous pensez : “Ah, oui, cet oiseau annonçait quelque chose, il n’était que le premier…” ».

Merci pour le partage, c'est sympa

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 Je serais curieux de voir Mr Véran faire le décompte des personnes qui effectivement décèdent du cancer, de la grippe (en tout cas de ses conséquences) et autre, à titre comparatif. 
Et de ceux qui ne seront peut-être plus soigné de nouveau because covid ! 

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OLe but ça va être d'éviter à nouveau une surcharge d'accueil du système de santé. On peut pas comparer les morts du cancers avec les morts du covid, c'est n'importe quoi comme raisonnement. La grippe peut être comparer mais tu as un vaccin a disposition chaque année. 

Le gouvernement cherche juste a éviter que les hôpitaux dégueulent de monde et que les gens crèvent dans la rue. 

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Il y a 1 heure, Kaprischöffen a dit :

Par contre, le nombre de personnes qui décèdent d'un cancer c'est juste hallucinant. Je serais curieux de voir la mortalité des gens nés aprés 1950, ça doit faire peur

La pollution, la merde que l on trouve dans la bouffe, ...

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Il y a 3 heures, yuri a dit :

nos sociétés acceptent de moins en moins le vieillissement et la mort, et cherchent de plus en plus à défier les "lois naturelles".

Je comprends pas cette phrase, l'essence du système sanitaire c'est d'essayer de soigner les gens, pourquoi un vieux qui veut/peut encore vivre doit mourir? 

C'est pour ça d'ailleurs qu'on finit confiné, le risque que les hôpitaux soient envahie et on doit choisir qui soigner (covid ou autre malade). 

Au moyen âge l'espérance de vie était autour de 15 ans (Oui, 15 ans!) Heureusement que le progrès nous a permis de vivre  plus longtemps 

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il y a 7 minutes, whitebob a dit :

 

Je comprends pas cette phrase, l'essence du système sanitaire c'est d'essayer de soigner les gens, pourquoi un vieux qui veut/peut encore vivre doit mourir? 

C'est pour ça d'ailleurs qu'on finit confiné, le risque que les hôpitaux soient envahie et on doit choisir qui soigner (covid ou autre malade). 

Au moyen âge l'espérance de vie était autour de 15 ans (Oui, 15 ans!) Heureusement que le progrès nous a permis de vivre  plus longtemps 

Il y a soigner et soigner, parfois ça vire à l acharnement.                                                     Et comme je l ai dit plus haut, si les hôpitaux sont envahis aujourd’hui c est uniquement de la faute de l état qui n a pas cessé de détruire l’hôpital public depuis de nombreuses années. Et comme d habitude c est le citoyen lambda, le « pauvre con » comme nous qui en subit les conséquences.

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il y a 3 minutes, yuri a dit :

Il y a soigner et soigner, parfois ça vire à l acharnement.                                                     Et comme je l ai dit plus haut, si les hôpitaux sont envahis aujourd’hui c est uniquement de la faute de l état qui n a pas cessé de détruire l’hôpital public depuis de nombreuses années. Et comme d habitude c est le citoyen lambda, le « pauvre con » comme nous qui en subit les conséquences.

Le tort est partagé. L'état en grande partie par La destruction des hôpitaux , et l'indiscipline du peuple aussi. 

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il y a 7 minutes, whitebob a dit :

Le tort est partagé. L'état en grande partie par La destruction des hôpitaux , et l'indiscipline du peuple aussi. 

Bien sûr qu il y a des personnes indisciplinées, mais j ai pas l impression que ça soit une majorité.

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il y a 7 minutes, gigi38120 a dit :

Emmanuelle du troisième. Reich nous remais le couvert 💩💩

Les petits commerces vont tous mourir. Jackpot pour les multinationales (Amazon et compagnie) par contre...

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