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En effet réservé pour les abonnés. Je serai également très intéressé de lire cet article en entier.

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L’Italie cumule les handicaps structurels et s’enfonce dans la stagnation depuis 20 ans, devenant le plus grand point faible de l’UE.

C’était un défilé ininterrompu, qui a vu se succéder, en quelques heures, tout ce que l’Italie comptait de puissants, ainsi que des milliers d’anonymes. En ce 18 septembre 2016, une chapelle ardente avait été installée au Sénat italien, dans le centre de Rome, pour permettre à tous de rendre un dernier hommage à l’ancien président de la République Carlo Azeglio Ciampi, mort deux jours plus tôt, à 95 ans.

Economiste de formation, Ciampi avait été appelé à la présidence du conseil en 1993, alors qu’il occupait les fonctions de gouverneur de la Banque d’Italie et que la République semblait sur le point d’être emportée dans le tourbillon de l’opération « mains propres ». Premier président du conseil non élu de l’histoire du pays, il a inauguré l’ère des « gouvernements techniques », dont l’Italie allait se faire une spécialité dans le dernier quart de siècle.

A la manière des podestats, ces magistrats « étrangers » que les cités libres du Moyen Age nommaient à leur tête, avec les pleins pouvoirs, pour arbitrer les querelles internes lorsqu’elles devenaient trop inextricables, le banquier Ciampi exerça son office quelques mois, le temps de prendre plusieurs mesures courageuses mais impopulaires, avant de céder la place à Silvio Berlusconi, vainqueur des élections législatives de 1994. Deux ans après, il reprenait du service au portefeuille du budget, pour superviser les efforts demandés à l’économie italienne à la veille du passage à l’euro. Il en sera récompensé par une élection triomphale à la présidence de la République.

Litanie de statistiques négatives

Dans le concert de louanges qui suivit sa disparition, une voix dissonante se fit entendre, celle de Matteo Salvini, alors chef politique d’une Ligue encore marginale. Ciampi, selon lui ? Un « traître » qui a « bradé le travail, la monnaie, les frontières et le futur de l’Italie ». Pour l’actuel homme fort du gouvernement, et beaucoup d’Italiens, l’euro porte en effet une responsabilité écrasante dans le marasme actuel qui affecte le pays et menace d’emporter le fragile équilibre européen.

Article réservé à nos abonnés Lire aussiItalie : un vieillissement accéléré et ses conséquences

Il est vrai que l’économie italienne est aujourd’hui au point mort : « après la crise de 2008, la Péninsule fut la dernière de la zone euro à se relever »,souligne Fabrizio Pagani, responsable de la stratégie chez Muzinich & Co, qui fut le chef de cabinet du ministre des finances sous le précédent gouvernement. Durant la dernière décennie, la croissance de la richesse par Italien a été la plus faible de l’union monétaire. Il faut dire que le pays est affligé d’une longue liste de faiblesses structurelles : le taux de chômage culminait toujours à 10,2 % en avril (et à 31,4 % pour les moins de 25 ans), contre 7,6 % en zone euro (15,8 %), les jeunes émigrent en masse, la dette publique dépasse les 130 % du produit intérieur brut (PIB)… « S’ajoute à cela l’épineux problème de la productivité, qui ne progresse plus dans certains secteurs, minant le potentiel de croissance », explique Francesco Giavazzi, de l’université Bocconi, à Milan.

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Cette litanie de statistiques négatives suffit-elle à instruire le procès de l’euro ? Pas forcément. Le pays conserve une balance commerciale largement excédentaire (environ 50 milliards d’euros), notamment grâce aux exportateurs du Nord, ce qui montre bien que le taux de change, et donc l’euro, n’est pas un handicap. Comment comprendre, alors, la stagnation de la Péninsule ?

Des dépenses financées par l’endettement

A l’après-guerre, celle-ci a connu une période prospère – le « miracle économique ». Le pays se reconstruit, les grands travaux portent la croissance, qui dépasse les 5 % à 6 % par an, la classe moyenne se développe, le fossé Nord-Sud se réduit… En moins de deux décennies, l’Italie, encore très agricole en 1945, devient l’une des nations les plus développées du globe, dotée d’une industrie puissante. Celle-ci repose alors sur un système dual, avec, d’une part, des PME et TPE travaillant en réseau, notamment dans le Nord, et, de l’autre, de grandes entreprises privées, ou bien avec de fortes participations de l’Etat, très présentes dans les industries lourdes, comme l’acier, dont certaines sont implantées dans le Sud.

Mais au fil des années 1970 et surtout 1980, ce modèle commence à s’enrayer. « Il fonctionnait bien dans un monde fermé, mais se révélera peu adapté à l’ouverture à la concurrence et résistera mal à celle des pays émergents », détaille Francesco Saraceno, spécialiste du pays à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). La productivité, moteur essentiel pour assurer une croissance dynamique, commence à flancher, de même que l’innovation.

Article réservé à nos abonnés Lire aussiRegain de tension entre l’Italie et la Commission sur le budget

Pour compenser et conserver le modèle social, les différents gouvernements relèvent les dépenses sociales et augmentent les emplois dans l’administration. Des dépenses financées par l’endettement : de 1972 à 1994, le déficit budgétaire italien dépasse chaque année les 9 % du PIB. En 1992, face aux difficultés économiques qu’il traverse, l’Etat se résout à quitter le système monétaire européen, qui encadre la fluctuation des devises européennes. En quelques jours, la lire perd près de 20 % de sa valeur, regonflant au passage la compétitivité des entreprises – au détriment du pouvoir d’achat. Le gouvernement engage un premier redressement des comptes publics. Mais les problèmes de fond demeurent.

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Des problèmes d’ordre institutionnel

Ils s’aggravent encore au début des années 2000, lorsque la Chine entre dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : la concurrence de ses produits à bas coût, notamment dans le textile, frappe de plein fouet les PME italiennes. « Il leur a fallu du temps pour réagir et monter en gamme, alors que les entreprises allemandes, par exemple, ont su très vite délocaliser une partie de leur chaîne de production dans l’est de l’Europe »,note Francesco Daveri, économiste à l’université Bocconi, de Milan. En outre, l’Italie, désormais dans l’euro, ne peut plus compter sur l’arme de la dévaluation, dont une part importante de l’opinion conserve une certaine nostalgie.

S’ajoutent à cela les problèmes d’ordre institutionnel, comme la bureaucratie, les dysfonctionnements de la justice et le clientélisme. Bien sûr, il y a des tentatives de réformes, comme celle lancée en 1997 par le ministre Franco Bassanini pour moderniser l’administration publique. « Mais, trop souvent, ces mesures se sont enlisées, explique Marc Lazar, directeur du Centre d’histoire de Sciences Po. Soit parce que les décrets d’application arrivent bien trop tard, soit parce que les réformes se perdent dans les tuyaux. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussiL’humiliation du Mouvement 5 étoiles après les élections européennes

Lorsque la crise de 2008 frappe, les faiblesses structurelles de la Péninsule éclatent au grand jour.« Elle est entrée dans la récession avec une dette publique dépassant les 100 % du PIB, alors que celle de l’Espagne était encore inférieure à 40 %, rappelle M. Daveri. Cela a limité les marges de manœuvre des gouvernements pour soutenir l’économie. » Le gouvernement Berlusconi, alors aux affaires, n’a pas les moyens de soutenir la demande intérieure, ce qui aggrave la récession.

Le pays taille dans les grands projets et investissements

Lorsque la Grèce frôle la faillite, en 2011-2012, les taux d’emprunt des pays du Sud flambent – ceux de l’Italie culminent ainsi à 8 % –, laissant craindre des « défauts » en série. Lors d’un entretien au Monde, en 2018, l’ancien premier ministre Mario Monti rappelait combien l’Italie était alors au bord du gouffre : « Avant chaque sommet européen, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy venaient me voir en aparté, avec un bout de papier sur lequel était écrit le montant des prochaines échéances de dette à rembourser. Et ils me demandaient : vous aller pouvoir payer ? » Pour stopper l’hémorragie, M. Monti met en place une cure de rigueur sans précédent : l’Italie enchaîne trois années de croissance négative et ne sortira de la récession qu’en 2015.

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L’intervention de la Banque centrale européenne (BCE), dès 2012, contribue également à éteindre l’incendie. Depuis, ses rachats massifs de dettes publiques ont contribué à conserver des taux d’emprunt très bas, permettant de maintenir Rome hors de l’eau. Contrairement au Portugal et à la Grèce, l’Italie reste en dehors des plans d’aide européens et, à la différence de l’Espagne, elle ne sollicite pas non plus le soutien de Bruxelles à son système bancaire. Quand, en 2016, les établissements transalpins viendront à flancher à leur tour, le coût de leur sauvetage pèsera lourdement sur une économie à peine convalescente.

Pour éviter de sombrer totalement, le pays taille dans les grands projets et investissements, contribuant à creuser le fossé entre le Nord et le Sud. En Lombardie, en Vénétie, les grosses PME, fleurons industriels, ont encaissé la concurrence asiatique et conservent de bonnes parts de marché à l’export. Mais au Sud, après la privatisation des grandes entreprises d’Etat, le tissu économique s’est délité, laissant le terrain aux mafias.

« La dette italienne, le grand problème de la zone euro »

Résultat : le pays est aujourd’hui prisonnier d’une spirale délétère, où le déclin de la population active, l’absence d’innovation et la faible productivité sapent la croissance potentielle, inférieure à 1 %. Le redressement paraît difficile, tant les chantiers à mener sont nombreux – au grand dam des autres capitales, liées à Rome par la monnaie unique. « Aujourd’hui, la dette italienne est le grand problème de la zone euro », résume Francesco Giavazzi. De fait, son montant brut est le plus élevé des 19 pays membres : il dépasse les 2 320 milliards d’euros, contre 334 milliards pour la Grèce.

Article réservé à nos abonnés Lire aussiFrancesco Saraceno : « Rendre la monnaie unique coupable des maux de la Péninsule est une erreur »

Dans le plus sombre des scénarios, celui d’un nouvel emballement des taux d’emprunt ou d’une sortie chaotique de l’euro, aucun des pare-feu européens mis en place pendant la crise ne serait assez grand pour venir en aide à Rome. Au risque que sa descente aux enfers entraîne, dans son sillage, les autres Etats aux finances publiques fragiles, tels que la Grèce, l’Espagne, voire la France.

Certes, pour le moment, la dette italienne, principalement détenue par les résidents et dont la maturité est longue (sept ans), est soutenable.« Mais le gouvernement actuel n’affiche aucune volonté de la réduire et ignore totalement les problèmes structurels graves, comme l’absence de productivité », s’inquiète Nicola Nobile, chez Oxford Economics. A la différence des « podestats » des années 1990, comme Carlo Azeglio Ciampi, il préfère incriminer Bruxelles et l’euro, tout en promettant des baisses d’impôt, ce qui est nettement plus rentable électoralement. Du moins, à court terme…

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Merci !

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De rien ; il y aussi cet article d'un économiste sur l'Euro bouc-émissaire:

L’économiste italien Francesco Saraceno explique comment l’industrie de la Péninsule s’est développée au début du XXe siècle et pourquoi ce modèle s’est dégradé dès les années 1980.

Propos recueillis par Marie Charrel  Publié hier à 16h15

Temps deLecture 2 min.

Article réservé aux abonnés

Directeur adjoint du département des études de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), diplômé de l’université Columbia (Etats-Unis) et de la Sapienza de Rome, Francesco Saraceno travaille sur les questions européennes et l’économie italienne.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Comment l’Italie est devenue l’homme malade de l’Europe

A quoi ressemblait l’économie italienne, au début du XXe siècle ?

C’était un pays encore très agricole, en particulier dans le Mezzogiorno, au sud. En revanche, le développement industriel était déjà présent au nord, en particulier dans le Piémont. Même si c’est un peu schématique, le fossé séparant la Péninsule en deux était déjà présent. C’est ainsi à Turin, dans le chef-lieu du Piémont, qu’est née la Fabbrica Italiana Automobili Torino – autrement dit Fiat –, le grand constructeur italien, en 1899.

Comment ce tissu d’entreprises naissant a-t-il évolué sous le fascisme, entre 1922 et 1943 ?

Cette époque fut marquée par un certain corporatisme, avec une attention aux petites entreprises, mais où les corporations étaient au service de l’Etat. Dans les années 1930, l’Etat créa en outre deux grands instituts, l’Institut de reconstruction industrielle (IRI) et l’Institut mobilier italien (IMI), qui renflouèrent une grande partie des banques de la Péninsule, alors affectées par la violente crise économique mondiale partie des Etats-Unis en 1929. Ils prirent également des participations dans de grandes entreprises au sein des principaux secteurs économiques, allant des chantiers navals à la sidérurgie et les aciéries.

Après le fascisme, durant la reconstruction du pays à la suite de la seconde guerre mondiale, l’IRI contribuera à l’essor industriel transalpin. Il ne sera dissous qu’au début des années 2000, après la vague de privatisation des années 1990.

Quel était le modèle industriel de l’après-guerre ?

Il reposait sur ces grandes entreprises, en partie détenues par l’Etat, ainsi que sur un tissu de PME souvent familiales, organisées en districts industriels. Celles-ci fonctionnaient en réseau, s’achetaient et se revendaient des biens intermédiaires entre elles, s’échangeaient leurs améliorations sur les procédés de fabrication, ce qui leur permettait des économies d’échelle, en dépit de leur petite taille. Ce système bicéphale a bien fonctionné jusqu’au début des années 1970-1980. Puis, il s’est fortement dégradé.

Pour quelles raisons ?

En partie, à cause de la dégénérescence du système politique, de plus en plus marqué par la corruption, les pots-de-vin, les mélanges des genres dans la vie économique. Les grandes entreprises en partie publiques ont peu à peu été démantelées. Surtout : les PME en réseau n’ont pas su faire face à la concurrence croissante liée à l’ouverture du pays. Leurs innovations portaient en effet essentiellement sur les processus de production, et non sur les produits eux-mêmes, alors qu’à l’air de la mondialisation et de la numérisation, l’innovation a, dès les années 1990, surtout porté sur les produits. Dis autrement : elles n’investissaient pas suffisamment dans la recherche et le développement.

L’introduction de l’euro, en 1999 pour les transactions financières, et en 2002 pour les pièces et billets, a-t-elle accéléré le déclin italien ?

Rendre la monnaie unique coupable des maux de la Péninsule est une erreur : la stagnation, on l’a vu, a commencé bien avant sa création, dès les années 1980. Avant l’euro, l’Italie utilisait la dévaluation de la lire pour relancer temporairement la compétitivité de ses produits à l’export, sans traiter les problèmes de fond. C’était une fuite en avant. Avec l’euro, Rome s’est retrouvée privé de cette arme pour affronter la crise, mais il ne faut pas se tromper : la crise était déjà installée.

 

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Ah bon ??? Tu veux dire que c'est pas un complot de l'Empire atlanto-sioniste euromondialiste bruxellois de Francfort ? Pourtant je l'ai lu sur terreplate.org, connaissezvouslupr.web, tirageausort.eu, internationalenationaliste.fr, chemtrailantivax.ru, whoisajew.com et alienpyramid.net.

Au moins j'ai des sources, moi. :ninja:

 

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Mdr si tu croix que tf1 et bfmtv c'es mieu libre a toi mais excuze nous de pas êtres naifs en gobbant tous ceux que le système raconte. Et puis pas la peine d'inventé des soit-disantes sources visant a nous décrébédiliser, RT, Sputnik, TV Libertés sa te dis quel que chose abruti ? Ah non j'oubliais que monsieur ne capte que Tv Schiappa lol.

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Donc dire que l euro est une monnaie qui a été "calquée" sur le mark, mais pas sur le franc et encore moins sur la lire (et que cette monnaie n était vraisemblablement pas totalement adaptée aux économies françaises et italiennes), c est être complotiste? Je veux bien que l Italie soit un pays qui a de vrais problèmes structurels et où l immobilisme est roi (a l image de son football),  mais c est pas pour autant qu il faut nier certaines réalités.

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https://mobile.francetvinfo.fr/societe/education/service-national-universel/service-national-universel-un-bilan-mitige-pour-les-adolescents-et-leurs-encadrants_3522657.html#xtref=acc_dir

"Il ont fait une soirée et ils ont réveillé tout le monde avec une alarme incendie. Ils ont jeté des fumigènes et ont simulé une fusillade". L'encadrant précise que plusieurs jeunes ont "perdu connaissance", d'autres "ont fait des malaises et crises de panique". Selon Angélique, une fille de sa chambre a même fait "une crise d'épilepsie" et elle explique aussi que "des personnes ont fait des malaises".

ça ressemble à The Office x)

 

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Encore un forçage des progressistes avec une 007 balck qui devrait résister sans soucis aux avances de Bond d'après le Daily Mail. Ça va de nouveau placer le public devant le fait accompli et Hollywood s'étonnera ensuite de la réélection de Trump. 

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Il y a 3 heures, Juni a dit :

Encore un forçage des progressistes avec une 007 balck qui devrait résister sans soucis aux avances de Bond d'après le Daily Mail. Ça va de nouveau placer le public devant le fait accompli et Hollywood s'étonnera ensuite de la réélection de Trump. 

Franchement c d’une débilité sans nom avec bientôt le forcing de super héros gay etc 

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Je trouve bien qu'ils détruisent toutes ces franchises de merde (Bond, Star Wars, etc.), ça aurait dû être fait il y a longtemps.
MERCI Rian Johnson (***rire sardonique).

Ras le bol de voir des quadras-quinquas obèses barbus avec leur face de soja s'exciter comme des pucelles et s'énerver comme des vegan-e-s mal-baisé-e-s au sujet de films (de merde) qu'ils ont vu dans leur enfance. Quel triste spectacle... Pour les amateurs plus réservés, il leur restera toujours les anciens films que personne ne touchera. À regarder honteusement et avec modération, toutefois. :ninja:

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Il y a 2 heures, Zizinho a dit :

Franchement c d’une débilité sans nom avec bientôt le forcing de super héros gay etc 

Les studios peuvent bien faire ce qu'ils veulent avec leur propriété, James Bond et les conneries Marvel n'appartiennent pas au public que je sache. Et si le grand (gros, gras) public délaisse ce qu'il estime dévoyé, alors ce sera bien fait pour la gueule des studios.

Pour moi ça fait d'une pierre, deux coups.

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il y a 18 minutes, Stendholm a dit :

Les studios peuvent bien faire ce qu'ils veulent avec leur propriété, James Bond et les conneries Marvel n'appartiennent pas au public que je sache. Et si le grand (gros, gras) public délaisse ce qu'il estime dévoyé, alors ce sera bien fait pour la gueule des studios.

Pour moi ça fait d'une pierre, deux coups.

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Le pire qu'ils vont aller voir ces merdes. Bizarrement ça cartonne

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il y a 1 minute, whitebob a dit :

Le pire qu'ils vont aller voir ces merdes. Bizarrement ça cartonne

Bah voilà, alors de quoi ils se plaignent ? Encore des individus qui prétendent parler au nom de l'ultra majorité...

« Star Wars c'est à MOI, gnagnagna, j'ai grandi avec, gnagnagna, on n'a pas le droit de faire ceci ou cela à Luke, gnagnagna... »

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Il y a 13 heures, Juni a dit :

Encore un forçage des progressistes avec une 007 balck qui devrait résister sans soucis aux avances de Bond d'après le Daily Mail. Ça va de nouveau placer le public devant le fait accompli et Hollywood s'étonnera ensuite de la réélection de Trump. 

Idris Elba aurait été parfait pour le rôle. Mais il a justement refusé à cause des nombreuses critiques par rapport à sa couleur de peau. Du coup, Hollywood a poussé le troll encore plus loin...

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Elba, ça fait longtemps qu'on en parle. Mais il commence à ne plus être tout jeune (45-50 ans ?), et comme on sait qu'un 007 doit bien durer 10-15 ans... En plus ce serait un Bond à l'ancienne, grand, beau, dominant et charismatique, à la Sean Connery. Le genre de type qu'on remarque partout où il passe, donc l'inverse complet d'un véritable agent secret. Ce serait renier la modernité que les producteurs ont osé en « bournisant » 007, en castant le physiquement très ordinaire Craig et en lui écrivant des failles, tant sentimentales que physiques.

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C'est lourd l'utilisation du terme populiste, surtout qu'a chaque fois il a une connotation négative.

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Le 17/07/2019 à 08:35, Juni a dit :

Encore un forçage des progressistes avec une 007 balck qui devrait résister sans soucis aux avances de Bond d'après le Daily Mail. Ça va de nouveau placer le public devant le fait accompli et Hollywood s'étonnera ensuite de la réélection de Trump. 

Tu n'étais pas progressiste aux dernières nouvelles ? 

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Il y a 9 heures, Foggia a dit :

Tu n'étais pas progressiste aux dernières nouvelles ? 

Sur certains points oui mais pas sur d'autres comme la pma pour toutes ou l'IVG. Je n'apprécie pas non plus la communication partisane des médias et des peoples. 

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Bon ça va, on peut encore faire quelque chose de toi. :ninja:

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Le 25/07/2019 à 06:52, Juni a dit :

ou l'IVG. 

T'es contre l'IVG ?

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