Jump to content

Ragnulf

Members
  • Content count

    1742
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    6

Ragnulf last won the day on January 9

Ragnulf had the most liked content!

Community Reputation

502 Bonne

2 Followers

About Ragnulf

  • Rank
    Légende vivante

Profile Information

  • Club préférés
    Milan

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Ragnulf

    Milan AC

    Bonjour enculé
  2. Ragnulf

    Bar sport

    De rien ; il y aussi cet article d'un économiste sur l'Euro bouc-émissaire: L’économiste italien Francesco Saraceno explique comment l’industrie de la Péninsule s’est développée au début du XXe siècle et pourquoi ce modèle s’est dégradé dès les années 1980. Propos recueillis par Marie Charrel Publié hier à 16h15 Temps deLecture 2 min. Partager sur Facebook Partager sur Twitter Envoyer par e-mail Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnés Directeur adjoint du département des études de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), diplômé de l’université Columbia (Etats-Unis) et de la Sapienza de Rome, Francesco Saraceno travaille sur les questions européennes et l’économie italienne. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment l’Italie est devenue l’homme malade de l’Europe A quoi ressemblait l’économie italienne, au début du XXe siècle ? C’était un pays encore très agricole, en particulier dans le Mezzogiorno, au sud. En revanche, le développement industriel était déjà présent au nord, en particulier dans le Piémont. Même si c’est un peu schématique, le fossé séparant la Péninsule en deux était déjà présent. C’est ainsi à Turin, dans le chef-lieu du Piémont, qu’est née la Fabbrica Italiana Automobili Torino – autrement dit Fiat –, le grand constructeur italien, en 1899. Comment ce tissu d’entreprises naissant a-t-il évolué sous le fascisme, entre 1922 et 1943 ? Cette époque fut marquée par un certain corporatisme, avec une attention aux petites entreprises, mais où les corporations étaient au service de l’Etat. Dans les années 1930, l’Etat créa en outre deux grands instituts, l’Institut de reconstruction industrielle (IRI) et l’Institut mobilier italien (IMI), qui renflouèrent une grande partie des banques de la Péninsule, alors affectées par la violente crise économique mondiale partie des Etats-Unis en 1929. Ils prirent également des participations dans de grandes entreprises au sein des principaux secteurs économiques, allant des chantiers navals à la sidérurgie et les aciéries. Après le fascisme, durant la reconstruction du pays à la suite de la seconde guerre mondiale, l’IRI contribuera à l’essor industriel transalpin. Il ne sera dissous qu’au début des années 2000, après la vague de privatisation des années 1990. Quel était le modèle industriel de l’après-guerre ? Il reposait sur ces grandes entreprises, en partie détenues par l’Etat, ainsi que sur un tissu de PME souvent familiales, organisées en districts industriels. Celles-ci fonctionnaient en réseau, s’achetaient et se revendaient des biens intermédiaires entre elles, s’échangeaient leurs améliorations sur les procédés de fabrication, ce qui leur permettait des économies d’échelle, en dépit de leur petite taille. Ce système bicéphale a bien fonctionné jusqu’au début des années 1970-1980. Puis, il s’est fortement dégradé. Pour quelles raisons ? En partie, à cause de la dégénérescence du système politique, de plus en plus marqué par la corruption, les pots-de-vin, les mélanges des genres dans la vie économique. Les grandes entreprises en partie publiques ont peu à peu été démantelées. Surtout : les PME en réseau n’ont pas su faire face à la concurrence croissante liée à l’ouverture du pays. Leurs innovations portaient en effet essentiellement sur les processus de production, et non sur les produits eux-mêmes, alors qu’à l’air de la mondialisation et de la numérisation, l’innovation a, dès les années 1990, surtout porté sur les produits. Dis autrement : elles n’investissaient pas suffisamment dans la recherche et le développement. L’introduction de l’euro, en 1999 pour les transactions financières, et en 2002 pour les pièces et billets, a-t-elle accéléré le déclin italien ? Rendre la monnaie unique coupable des maux de la Péninsule est une erreur : la stagnation, on l’a vu, a commencé bien avant sa création, dès les années 1980. Avant l’euro, l’Italie utilisait la dévaluation de la lire pour relancer temporairement la compétitivité de ses produits à l’export, sans traiter les problèmes de fond. C’était une fuite en avant. Avec l’euro, Rome s’est retrouvée privé de cette arme pour affronter la crise, mais il ne faut pas se tromper : la crise était déjà installée.
  3. Ragnulf

    Milan AC

    Suso, il a selon les qualités techniques pour être demi-pointe et même trequarista. Pas pour rien que c'est notre meilleur passeur depuis plusieurs saisons. Par contre, outre son physique un peu frêle, il faut qu'il se sorte de son couloir (c'est d'ailleurs quand il "dézone" que je le trouve plus intéressant). Le risque, c'est qu'il retourne trop souvent sur un côté pour trouver de l’espace et de la tranquillité.
  4. Ragnulf

    Bar sport

    L’Italie cumule les handicaps structurels et s’enfonce dans la stagnation depuis 20 ans, devenant le plus grand point faible de l’UE. C’était un défilé ininterrompu, qui a vu se succéder, en quelques heures, tout ce que l’Italie comptait de puissants, ainsi que des milliers d’anonymes. En ce 18 septembre 2016, une chapelle ardente avait été installée au Sénat italien, dans le centre de Rome, pour permettre à tous de rendre un dernier hommage à l’ancien président de la République Carlo Azeglio Ciampi, mort deux jours plus tôt, à 95 ans. Economiste de formation, Ciampi avait été appelé à la présidence du conseil en 1993, alors qu’il occupait les fonctions de gouverneur de la Banque d’Italie et que la République semblait sur le point d’être emportée dans le tourbillon de l’opération « mains propres ». Premier président du conseil non élu de l’histoire du pays, il a inauguré l’ère des « gouvernements techniques », dont l’Italie allait se faire une spécialité dans le dernier quart de siècle. A la manière des podestats, ces magistrats « étrangers » que les cités libres du Moyen Age nommaient à leur tête, avec les pleins pouvoirs, pour arbitrer les querelles internes lorsqu’elles devenaient trop inextricables, le banquier Ciampi exerça son office quelques mois, le temps de prendre plusieurs mesures courageuses mais impopulaires, avant de céder la place à Silvio Berlusconi, vainqueur des élections législatives de 1994. Deux ans après, il reprenait du service au portefeuille du budget, pour superviser les efforts demandés à l’économie italienne à la veille du passage à l’euro. Il en sera récompensé par une élection triomphale à la présidence de la République. Litanie de statistiques négatives Dans le concert de louanges qui suivit sa disparition, une voix dissonante se fit entendre, celle de Matteo Salvini, alors chef politique d’une Ligue encore marginale. Ciampi, selon lui ? Un « traître » qui a « bradé le travail, la monnaie, les frontières et le futur de l’Italie ». Pour l’actuel homme fort du gouvernement, et beaucoup d’Italiens, l’euro porte en effet une responsabilité écrasante dans le marasme actuel qui affecte le pays et menace d’emporter le fragile équilibre européen. Article réservé à nos abonnés Lire aussiItalie : un vieillissement accéléré et ses conséquences Il est vrai que l’économie italienne est aujourd’hui au point mort : « après la crise de 2008, la Péninsule fut la dernière de la zone euro à se relever »,souligne Fabrizio Pagani, responsable de la stratégie chez Muzinich & Co, qui fut le chef de cabinet du ministre des finances sous le précédent gouvernement. Durant la dernière décennie, la croissance de la richesse par Italien a été la plus faible de l’union monétaire. Il faut dire que le pays est affligé d’une longue liste de faiblesses structurelles : le taux de chômage culminait toujours à 10,2 % en avril (et à 31,4 % pour les moins de 25 ans), contre 7,6 % en zone euro (15,8 %), les jeunes émigrent en masse, la dette publique dépasse les 130 % du produit intérieur brut (PIB)… « S’ajoute à cela l’épineux problème de la productivité, qui ne progresse plus dans certains secteurs, minant le potentiel de croissance », explique Francesco Giavazzi, de l’université Bocconi, à Milan. Cette litanie de statistiques négatives suffit-elle à instruire le procès de l’euro ? Pas forcément. Le pays conserve une balance commerciale largement excédentaire (environ 50 milliards d’euros), notamment grâce aux exportateurs du Nord, ce qui montre bien que le taux de change, et donc l’euro, n’est pas un handicap. Comment comprendre, alors, la stagnation de la Péninsule ? Des dépenses financées par l’endettement A l’après-guerre, celle-ci a connu une période prospère – le « miracle économique ». Le pays se reconstruit, les grands travaux portent la croissance, qui dépasse les 5 % à 6 % par an, la classe moyenne se développe, le fossé Nord-Sud se réduit… En moins de deux décennies, l’Italie, encore très agricole en 1945, devient l’une des nations les plus développées du globe, dotée d’une industrie puissante. Celle-ci repose alors sur un système dual, avec, d’une part, des PME et TPE travaillant en réseau, notamment dans le Nord, et, de l’autre, de grandes entreprises privées, ou bien avec de fortes participations de l’Etat, très présentes dans les industries lourdes, comme l’acier, dont certaines sont implantées dans le Sud. Mais au fil des années 1970 et surtout 1980, ce modèle commence à s’enrayer. « Il fonctionnait bien dans un monde fermé, mais se révélera peu adapté à l’ouverture à la concurrence et résistera mal à celle des pays émergents », détaille Francesco Saraceno, spécialiste du pays à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). La productivité, moteur essentiel pour assurer une croissance dynamique, commence à flancher, de même que l’innovation. Article réservé à nos abonnés Lire aussiRegain de tension entre l’Italie et la Commission sur le budget Pour compenser et conserver le modèle social, les différents gouvernements relèvent les dépenses sociales et augmentent les emplois dans l’administration. Des dépenses financées par l’endettement : de 1972 à 1994, le déficit budgétaire italien dépasse chaque année les 9 % du PIB. En 1992, face aux difficultés économiques qu’il traverse, l’Etat se résout à quitter le système monétaire européen, qui encadre la fluctuation des devises européennes. En quelques jours, la lire perd près de 20 % de sa valeur, regonflant au passage la compétitivité des entreprises – au détriment du pouvoir d’achat. Le gouvernement engage un premier redressement des comptes publics. Mais les problèmes de fond demeurent. Des problèmes d’ordre institutionnel Ils s’aggravent encore au début des années 2000, lorsque la Chine entre dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : la concurrence de ses produits à bas coût, notamment dans le textile, frappe de plein fouet les PME italiennes. « Il leur a fallu du temps pour réagir et monter en gamme, alors que les entreprises allemandes, par exemple, ont su très vite délocaliser une partie de leur chaîne de production dans l’est de l’Europe »,note Francesco Daveri, économiste à l’université Bocconi, de Milan. En outre, l’Italie, désormais dans l’euro, ne peut plus compter sur l’arme de la dévaluation, dont une part importante de l’opinion conserve une certaine nostalgie. S’ajoutent à cela les problèmes d’ordre institutionnel, comme la bureaucratie, les dysfonctionnements de la justice et le clientélisme. Bien sûr, il y a des tentatives de réformes, comme celle lancée en 1997 par le ministre Franco Bassanini pour moderniser l’administration publique. « Mais, trop souvent, ces mesures se sont enlisées, explique Marc Lazar, directeur du Centre d’histoire de Sciences Po. Soit parce que les décrets d’application arrivent bien trop tard, soit parce que les réformes se perdent dans les tuyaux. » Article réservé à nos abonnés Lire aussiL’humiliation du Mouvement 5 étoiles après les élections européennes Lorsque la crise de 2008 frappe, les faiblesses structurelles de la Péninsule éclatent au grand jour.« Elle est entrée dans la récession avec une dette publique dépassant les 100 % du PIB, alors que celle de l’Espagne était encore inférieure à 40 %, rappelle M. Daveri. Cela a limité les marges de manœuvre des gouvernements pour soutenir l’économie. » Le gouvernement Berlusconi, alors aux affaires, n’a pas les moyens de soutenir la demande intérieure, ce qui aggrave la récession. Le pays taille dans les grands projets et investissements Lorsque la Grèce frôle la faillite, en 2011-2012, les taux d’emprunt des pays du Sud flambent – ceux de l’Italie culminent ainsi à 8 % –, laissant craindre des « défauts » en série. Lors d’un entretien au Monde, en 2018, l’ancien premier ministre Mario Monti rappelait combien l’Italie était alors au bord du gouffre : « Avant chaque sommet européen, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy venaient me voir en aparté, avec un bout de papier sur lequel était écrit le montant des prochaines échéances de dette à rembourser. Et ils me demandaient : vous aller pouvoir payer ? » Pour stopper l’hémorragie, M. Monti met en place une cure de rigueur sans précédent : l’Italie enchaîne trois années de croissance négative et ne sortira de la récession qu’en 2015. L’intervention de la Banque centrale européenne (BCE), dès 2012, contribue également à éteindre l’incendie. Depuis, ses rachats massifs de dettes publiques ont contribué à conserver des taux d’emprunt très bas, permettant de maintenir Rome hors de l’eau. Contrairement au Portugal et à la Grèce, l’Italie reste en dehors des plans d’aide européens et, à la différence de l’Espagne, elle ne sollicite pas non plus le soutien de Bruxelles à son système bancaire. Quand, en 2016, les établissements transalpins viendront à flancher à leur tour, le coût de leur sauvetage pèsera lourdement sur une économie à peine convalescente. Pour éviter de sombrer totalement, le pays taille dans les grands projets et investissements, contribuant à creuser le fossé entre le Nord et le Sud. En Lombardie, en Vénétie, les grosses PME, fleurons industriels, ont encaissé la concurrence asiatique et conservent de bonnes parts de marché à l’export. Mais au Sud, après la privatisation des grandes entreprises d’Etat, le tissu économique s’est délité, laissant le terrain aux mafias. « La dette italienne, le grand problème de la zone euro » Résultat : le pays est aujourd’hui prisonnier d’une spirale délétère, où le déclin de la population active, l’absence d’innovation et la faible productivité sapent la croissance potentielle, inférieure à 1 %. Le redressement paraît difficile, tant les chantiers à mener sont nombreux – au grand dam des autres capitales, liées à Rome par la monnaie unique. « Aujourd’hui, la dette italienne est le grand problème de la zone euro », résume Francesco Giavazzi. De fait, son montant brut est le plus élevé des 19 pays membres : il dépasse les 2 320 milliards d’euros, contre 334 milliards pour la Grèce. Article réservé à nos abonnés Lire aussiFrancesco Saraceno : « Rendre la monnaie unique coupable des maux de la Péninsule est une erreur » Dans le plus sombre des scénarios, celui d’un nouvel emballement des taux d’emprunt ou d’une sortie chaotique de l’euro, aucun des pare-feu européens mis en place pendant la crise ne serait assez grand pour venir en aide à Rome. Au risque que sa descente aux enfers entraîne, dans son sillage, les autres Etats aux finances publiques fragiles, tels que la Grèce, l’Espagne, voire la France. Certes, pour le moment, la dette italienne, principalement détenue par les résidents et dont la maturité est longue (sept ans), est soutenable.« Mais le gouvernement actuel n’affiche aucune volonté de la réduire et ignore totalement les problèmes structurels graves, comme l’absence de productivité », s’inquiète Nicola Nobile, chez Oxford Economics. A la différence des « podestats » des années 1990, comme Carlo Azeglio Ciampi, il préfère incriminer Bruxelles et l’euro, tout en promettant des baisses d’impôt, ce qui est nettement plus rentable électoralement. Du moins, à court terme…
  5. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Après t'as raison, ca devrait se passer ailleurs (raison pour laquelle je te réponds sur ce topic ) 1 - Oui, c'est une question de "degrés". Les propos relatifs à une mise en danger d'une personne ou d'un groupe doivent clairement être condamnés. Mais pour moi, ce doit aussi être le cas quand c'est fait de façon plus insidieuse. Comme sur Mussolini (se lois raciales et tout le tremblement). 2 - Mon propos n'est en aucun cas de dire que le régime fasciste a pu aller aussi loin que le national-socialisme ou le bolchevisme (en faisant large). Même s'il n'y avait pas d'extermination des autres, il y avait clairement une répression et une ostracisation forte. C'est pas parce que d'autres ont fait pire, que le régime était bon. Pour nombre d'opposant, c'était exil (au mieux), prison ou exécution. Napoléon, César ou Charlemagne, n'était pas totalitaire dans le sens ou ils ne souhaitaient pas un contrôle absolu du corps social. En revanche, Castro, Erdogan ou Poutine, je suis tout à fait d'accord, c'est pas mieux. Les démocraties sont imparfaites, hein. Mais elles sanctionnent les actes, pas les pensées. Dans les états totalitaires (et encore une fois Mussolini, c'était pas le pire, mais c'était pas le paradis, loin de là), le seul fait d'être un opposant, de penser différemment suffit à être condamné.
  6. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Ca par contre, non. Que tu aies le droit de penser ce que tu veux en démocratie, c'est en effet un droit (qui ne t'es justement pas reconnu en dictature, comme sous Mussolini). Mais la liberté d'expression, elle, n'est pas forcément absolue. Elle peut être limitée, notamment pour faire respecter la tranquillité publique. T’imagines 2 minutes un défilé à la gloire de Merah et des terroristes du Bataclan? Si on suit ton concept, c'est possible. Faire l'apologie d'un régime, c'est par définition faire l'apologie de ses idées. Et écrire "tant qu'on n'appelle pas à l'extermination d'une communauté, par exemple (il n'y a rien de tel dans la doctrine du fascisme au demeurant", c'est quand même mal connaître le fascisme ; puisque le régime voulait exclure, par essence, tout ce qui n'était pas leur "homme nouveau". La grande différence entre une démocratie et un régime totalitariste, c'est que le premier peut empêcher, au titre de l'intérêt général, des actions, alors que le régime totalitariste veut façonner (et obliger) ses "sujets" à suivre et respecter une idéologie, excluant les autres.
  7. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Je suis assez d'accord avec ça
  8. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Le problème de base, c'est que t'es quand même une sacrée buse en matière d'histoire. Pour écrire une connerie pareille, il ne faut connaître ni l'histoire de l'empire romain ni celle du fascisme (en dehors de certains aspects organisationnels, je veux bien te l'accorder). Par contre, la propagande, visiblement, ca marche bien avec toi.
  9. Ragnulf

    Bar sport

    Ah oui, Pieplu, et Bernard Tu peux la piner si tu veux Fresson. Mythique ce film
  10. Ragnulf

    Bar sport

    P*tain, elles sont cultes les répliques de ce film. Avec des potes, quand on est en voyage, qu'on voit un beau petit boule et pour ne pas se faire choper, on dit "je vais le peindre en vert, je vais le peindre en bleu"
  11. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    C'est à dire? Si t'es romain, t'as le droit d'être un facho? Sur le côté esthétique, on a parfaitement le droit d'aimer le style de l'époque, c'est pas pour ça que t'adhères à l'idéologie.
  12. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Ah bah, tu t'attendais à quoi avec les membres de la Ligue?
  13. Ragnulf

    Bar sport

    AH, tu sens la pisse.
  14. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    Sur le fond, que tu te soucie que du sportif, pourquoi pas ; mais tout d'abord, les chants, ils sont faits pendant le match, non? Eux, ce n'est pas l'aspect sportif? Ensuite, je suis d'accord que l'on s'indigne de ce que l'on veut, mais: Il est pas là le problème? Entre du chambrage pas bien malin et des cris racistes, c'est le premier qui te choque le plus? Excuse moi, mais c'est pas parce que quelque chose se passe souvent qu'il faut automatiquement s'en foutre
  15. Ragnulf

    AC Milan-Lazio

    T'es quand même un sacré champion Outre tes lacunes en histoire, tu nous pètes un plomb sur un chambrage avec un maillot (pas bien malin OK, mais c'est quand même pas bien grave), mais des mecs qui rendent hommage à Mussolini, eux sont parfaitement excusables.
×