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Ragnulf

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  1. Ragnulf

    Bar sport

    Pour l’électrique, je pensais à la voiture. Tout ce qui est sur rails (voire les bus, bien organisé, ça le fait, ils ne sont pas trop loin de leur dépôt et peuvent changer le batteries), pas de problèmes. L’hydrogène, il y a encore du boulot, c'est clair. Il y a les forages thermiques, je crois, et certains travaillent pour en produire dans les centrales nucléaires. Ca pose d'autres problèmes....
  2. Ragnulf

    Bar sport

    Et comme tu le notes, Stend', il y a la question de l'habitat et de sa localisation. J'avais vu des débats dans certaines banlieues parisiennes de la petite couronne (et le grand projet à Paris près de Bercy). Les mecs te disent non à la densification. Je comprends que celui-ci qui y habite tranquille ne veuille pas plus d'habitants. Sauf que la vraie question, c'est pas densification ou non-densification, mais densification ou étalement urbain (avec tout ce que ca implique). Et dans le même temps rendre ca vivable. Aujourd'hui, il y a des solutions techniques ; construction ossature bois, végétalisation (le bosco verticale de Milan, c'est autre chose que la tour en béton dessinée avec une règle et une équerre ou le cube en verre dans lequel les habitznts cuisent au premier rayon de soleil). Mais bon, trop de maires s'en foutent et continuent à faire sortir de terre des programmes en bon béton, où tous les immeubles se ressemblent (en étant tous aussi moches les uns que les autres, hein).
  3. Ragnulf

    Bar sport

    De toute façon, c'est déjà pas tenable sur le long terme à moins de 8 milliards d'habitants, alors.... Pour les transports, je pense que l'hydrogène est la vraie solution du futur. Seul problème, le produire. L’électrique sur batterie, c'est un pis-aller, une solution temporaire. L’électricité, ca ne stocke pas, point (je veux dire en grande quantité, hein), sinon, il y a longtemps que les camions s'y seraient mis. Mais ca marche pas.
  4. Ragnulf

    Bar sport

    C'est tout à fait ça, et quand tu vois les problèmes liés au vieillissement qui se posent en Italie ou au Japon, tu te dis que cette politique est loin d'être stupide, au contraire. L'allongement de l'espérance de vie fait peser sur les actifs une charge très importante que seul une démographie suffisamment dynamique peut supporter.
  5. Ragnulf

    Juventus

    Venant de Bordi qui prend pour argent comptant les thèses des complotistes à deux balles, ca ne manque pas de sel. Et va falloir m'expliquer l'intérêt de la classe politique à mettre en place un confinement qui va porter un grand coup à l'économie. Si des mecs voulaient se rendre populaires, c'est pas exactement la méthode qu'ils utiliseraient.... (enfin sauf surtout un certain parti qui se frotte les mains en avançant tout et n'importe quoi, comme d'hab').
  6. Ragnulf

    Bar sport

    Dans la droite ligne de nos discussions d'hier sur la Biélorussie (c'est un peu long mais l'article étant réservé aux abonnés, je vous le sert in extenso): Minsk, qui se refuse à adopter des mesures de confinement, fait figure d’exception en Europe. Le président Alexandre Loukachenko voit dans l’épidémie une « psychose ». Par Benoît Vitkine Publié hier à 17h51, mis à jour hier à 20h57 Temps de Lecture 4 min Article réservé aux abonnés Le président biélorusse Alexandre Loukachenko serre la main d’un joueur de hockey sur glace, à Minsk, le 28 mars. BelTA / via REUTERS La boutade est signée d’un internaute biélorusse : après avoir été longtemps dépeinte en « dernière dictature d’Europe », selon le mot de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice, voilà la Biélorussie qui se pare désormais des atours de la... « dernière démocratie d’Europe ». Sur un continent où le confinement est devenu la norme, Minsk fait en effet figure de village d’irréductibles, le dernier où les citoyens sont libres d’aller et venir à leur guise. Ce pays de 9,5 millions d’habitants n’a quasiment pas changé ses habitudes face à la pandémie de Covid-19, qui n’a touché, selon les chiffres officiels que 152 personnes. Aucune mesure de quarantaine n’a été prise et aucune fermeture d’établissement commercial ou culturel annoncée. Le championnat de football, maintenu, continue même d’attirer les foules dans les stades. Seule précaution : des fonctionnaires prennent la température des visiteurs. La passion du football biélorusse Cette exception offre même un regain de visibilité au football biélorusse - pour combler les appétits contrariés des amateurs de sport, l’Ukraine, la Russie ou encore Israël ont d’ores et déjà fait l’acquisition des droits de diffusion du championnat local. Celui de basketball, en revanche, a été mis sur pause. Cette exception biélorusse doit beaucoup, si ce n’est tout, aux positions prises par le président Alexandre Loukachenko. Au pouvoir depuis 1994, celui-ci a qualifié la crise de « psychose » dès ses débuts. Lors d’un match du championnat biélorusse de football, à Minsk, le 28 mars. SERGEI GAPON / AFP Depuis, ses sorties publiques alternent entre déni pur et simple (« Vous voyez un virus ici ? » lancé à une journaliste à la sortie d’une patinoire), bravades (« Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux ») et conseils de grand-père délivrés sur le ton de la blague, vantant les mérites de la vodka ou les vertus de la conduite de tracteur, que le pays produit en masse et « qui va guérir tout le monde ». Facétieux, les internautes biélorusses ont remercié leur président pour l’invention de la « tractorine ». Théories complotistes Le 27 mars, le répertoire présidentiel s’est aussi teinté d’une forte tonalité complotiste. « Le coronavirus est-il tombé du ciel ? Qui en a besoin ? », s’est-t-il interrogé, accusant certains de ses « collègues » de profiter de la situation. « Il fallait faire partir les “gilets jaunes” des rues... », a-t-il cité à titre d’exemple. Le 30, il a estimé que les mesures de quarantaine « tuent les gens », ceux-ci ayant « besoin de respirer ». Résultat : les marchés, les magasins, les restaurants restent ouverts en l’absence de consignes. Seules les personnes âgées de plus de 65 ans et celles revenant de l’étranger se voient recommander de rester à la maison. Les autres mesures prises l’ont été en dehors de l’Etat, ou en dépit de lui. Certaines entreprises essaient ainsi de développer le télétravail, et de nombreux parents ont cessé d’envoyer leurs enfants à l’école, forçant le ministère de l’éducation à entériner cet état de fait. A Minsk, le 20 mars. VASILY FEDOSENKO / REUTERS Car malgré la discrétion des discours officiels, et l’ordre présidentiel de punir ceux qui répandraient des rumeurs, les signes inquiétants se multiplient, qui ne sont pas tous dissimulables. Une source à Minsk raconte ainsi que sa mère a passé dix jours hospitalisée, atteinte d’une pneumonie virale et de fortes fièvres, et que ni elle, ni les sept femmes de sa chambre d’hôpital, ne se sont vues proposer le moindre test. Officiellement, ceux-ci sont pourtant légion, le ministère de la santé assurant dépister y compris des personnes asymptomatiques. La Russie a fermé sa frontière Un médecin interrogé par le site de Radio Svoboda confirme que « beaucoup de personnes sont malades en ce moment. On leur diagnostique la grippe porcine ou la grippe saisonnière. Quant à ceux qui meurent de pneumonies, personne ne peut dire comment celles-ci se déclarent. » La région de Vitebsk, dans l’est, apparaît comme un foyer important. Ses limites administratives ont été partiellement fermées et des événements publics annulés. Autre signe du sérieux de la situation, la Russie a fermé dès le 18 mars sa frontière terrestre avec son voisin et allié biélorusse. Avant la fermeture de la frontière avec la Russie, le 29 mars. SERGEI GAPON / AFP « Hormis sur les réseaux sociaux, les gens ne s’inquiètent pas vraiment, relativise le politiste Dzianis Melyantsou. Ils se préparent seulement à de possibles problèmes d’approvisionnement, mais ceux qui ont survécu aux années 1990 sont difficilement impressionnables... » Pour le chercheur, « le pouvoir tente de préparer le système de santé à l’épidémie, mais sa priorité est d’éviter un écroulement de l’économie, déjà au bord de la crise et qui sort d’un conflit avec la Russie au sujet des prix des hydrocarbures ». Le 27 mars, Alexandre Loukachenko a ainsi cité Donald Trump, lequel assurait que le remède ne devait pas être pire que la maladie. Et il a menacé de sanctions les entreprises qui licencieraient leurs employés. « Il n’y a pas de virus, tout comme il n’y a pas d’opposition » « Il n’y aura pas d’épidémie, pronostique l’écrivain Viktor Martinovitch dans un texte publié sur le site Budzma.by. Vous n’entendrez pas parler d’elle. Le coronavirus est traité comme a été traitée l’opposition dans le passé. Il n’y a pas de virus ni à la télévision ni dans les journaux, tout comme il n’y a pas d’opposition. » L’auteur de Paranoïa (2009) poursuit en dressant un parallèle avec la catastrophe de Tchernobyl, intervenue à un jet de pierre des frontières de la Biélorussie, alors soviétique : « Le coronavirus est comme le rayonnement en 1986. Il n’est pas visible, il ne court pas dans les rues, il ne grogne pas et ne gémit pas. C’est une question de croyance. Nous avons décidé de ne pas croire. » De fait, la décision d’Alexandre Loukachenko de maintenir coûte que coûte la parade du 9-Mai célébrant la fin de la seconde guerre mondiale, particulièrement populaire chez les personnes âgées, rappelle, toutes proportions gardées, les suites de l’accident nucléaire de 1986. A l’époque, les autorités soviétiques s’étaient entêtées à maintenir les défilés du 1er-Mai, y compris dans les villes voisines de la centrale. Benoît Vitkine(Moscou, correspondant)
  7. Ragnulf

    Bar sport

    C'est vrai que t'as l'impression de voir des groupies
  8. Ragnulf

    Bar sport

    C'est l'avantage de pas avoir d'idée de fond, tu peux dire tout et son contraire, ca passe
  9. Ragnulf

    Bar sport

    C'est clair que de toute façon ces populistes font feu de tout bois (et même de trucs inventés) pour critiquer les gouvernements tant que ce n'est pas celui (du coup celle) qu'ils veulent. C'est sûr que quand tu vois comment est géré le FN, ca fait peur. En fait, le FN, c'est comme tu le soulignais tout à l'heure, fonctionne comme une dictature : le seul but est de garder le pouvoir ; ici pas celui du pays mais le pouvoir du parti. Raoult, c'est clair, ca leur va bien. Un mec qui paraît hors système (paraît, hein, parce que diriger un institut comme il le fait...) qui gueule fort, ca leur plaît. Si tu regardes, le truc de ces populistes, c'est toujours le mythe de l'homme providentiel, celui qui seul va sauver tout le monde. Sans d'ailleurs trop s'emmerder à analyser la globalité du concept. Voire même les idées. C'est vouloir l'ordre pour l'ordre. Quand tu vois qu'en Russie Poutine se représente (notamment) parce que sinon le bel édifice tant vanté va se casser la gueule parce que bâti sur rien (et que poutine ne doit rien avoir contre le pouvoir, hein). Sans d'ailleurs que ceux qui dénoncent Macron (ou ceux d'avant) ne s'interrogent sur le poids de l'oligarchie en Russie. Mais non, ils aiment Poutine parce qu'il fait fort (à la limite, ils feraient mieux d'admirer XI Xinping, c'est autrement plus solide, mais pas moins dangereux). Le problème de l’extrême droite, c'est qu'il n'y a pas d'idées, pas de vrai corpus idéologique sur lequel ils pourraient se reposer (comme le fait l'extrême gauche). Je parle d'une idéologie globale. La seule qui existe, c'est Maurras avec son nationalisme intégral. Mais bon, Maurras, avec son antisémitisme et son racisme, c'est pas facile à manier....
  10. Ragnulf

    Bar sport

    Et le lobby de la paix qui a ruiné les fabricants de chars. Euh, ah non pardon.
  11. Ragnulf

    Bar sport

    Sans oublier le lobby des producteurs des cochons qui avaient programmé la disparition des juifs
  12. Ragnulf

    Bar sport

    Ah excuse moi, mais s'il avait fait une vidéo de jongle avec papier toilette, une baballe à chienchien ou une enclume (enfin, quoique dans ce dernier cas), je l'airais renvoyé à un niveau plus bas que Giampy
  13. Ragnulf

    Bar sport

    Ca me rappelle ce dialogue du film Le Président (ahhh Gabin) : Mais, sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l'ordre n'est pas une fin en soi. Par contre, reconnaissons à Loulou de toujours porter la moustache. C'est toujours mieux un dictateur à moustache.
  14. Ragnulf

    Bar sport

    C'est quand même assez drôle (c'est pas spécialement pour toi Yuri), mais tout le monde parle de l'incompétence des gouvernants actuels, mais quand Bachelot avait mis en place des achats de masques et vaccins lors du H1N1 tout le monde lui était tombé dessus (avec plus ou moins les mêmes arguments d'ailleurs, c'est le lobby pharma qui lui a fait acheté gnagna) et le nombre qui aurait gueulé en disant que ca coûte trop cher. Je "comprends" la volonté d'être au pouvoir, mais sans déconner être un homme politique, faut quand même un dose de masochisme. Tu fais un truc, il y en a qui gueule, tu le fais pas, ben il y a aussi qui gueulent. Je prendrai juste comme exemple la tenue des élections municipales. Vraisemblablement, l'exécutif voulait repousser du fait de l'épidémie (et, a posteriori, il aurait dû...), mais s'il l'avait fait, qu'est-ce qui aurait été dit? Qu'ils repoussaient parce qu'ils allaient prendre une branlée, dictature et tout le tremblement. En fait, c'est facile de critiquer après coup. Quand tu vois un Bordi (un exemple, hein) qui te disait que c'était qu'une grippette et maintenant te dis que ce sont des incompétents parce qu'ils n'ont rien fait (d'ailleurs le fameux professeur Raoult lui-même disait qu'il n'y avait pas de quoi paniquer...).
  15. Ragnulf

    Bar sport

    P*tain merci, t'as fait ma journée. Chaque phrase est une perle, bravo. Et finir par citer le grand Alexandre LOUKACHENKO (par contre, fait gaffe à l'orthographe, y en a qui ont eu des problèmes), c'est le gâteau sur la cerise. Cette méconnaissance, c'est quand même hallucinant. Je ne sais pas ce que je préfère, entre le pouvoir qui ne mate pas son peuple (t'as bien de la chance de vivre en France) ou que ca permette de lutter contre l'oligarchie (qui dans ce type de régime, est peut-être plus "nationale" mais avec encore plus de pouvoir).
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