Aller au contenu

Tifare Ragazzi

Members
  • Compteur de contenus

    463
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

376 Neutre

À propos de Tifare Ragazzi

  • Rang
    Capitaine

Profile Information

  • Gender
    Not Telling
  • Club préférés
    Sampdoria
  1. Tifare Ragazzi

    Mafia

    Merci Nino, ça fait toujours plaisir de se l'entendre dire. Effectivement, beaucoup d'histoires de ce type ont jalonné l'histoire de la Sicile via son lien étroit avec la Mafia. Victime collatérale, comme tant d'autre, le mot est bon. En l'occurrence, "l'affaire Marino" montre d'ailleurs bien la versatilité de la population vis-à -vis du phénomène criminel. A l'époque, la lutte anti-Mafia commençait tout juste à prendre son sens. Et Falcone n'était pas encore le personnage qu'il est devenu. Après des années de méfiance, les Siciliens devenaient plus confiant vis-à -vis de l'appareil d'Etat et de ses premiers représentants: les policiers. Une confiance qui s'est aussitôt évaporée dès-lors que les circonstances de la mort de Marino ont été annoncées. La discussion entre Montana et Falcone avant la révélation du crime témoigne d'ailleurs, je trouve, du personnage incroyable qu'était le juge... Outre John Dickie, dont Pino' met quelques passages ici (à lire absolument, passionnant roman), j'ai lu dernièrement les Parrains de Corleone, qui analyse par cycle les différents capi de la Mafia sicilienne. Très intéressant, je recommande ! Pour ce qui est de ça, on va voir ce qu'on peut faire. :blush:
  2. Tifare Ragazzi

    Mafia

    Petite participation, pour Pal' notamment que cela devrait intéresser. Une histoire qui a toujours attiré mon attention:
  3. Tifare Ragazzi

    Lyon-Juventus

    Ciao a tutti. Ça fait un moment que je ne suis plus passé, mais pour connaître un peu la question, je me permets quelques conseils amicaux pour ceux qui font le déplacement. - Se garer autour de Gerland, si vous y êtes de bonne heure, aucun problème. M'enfin, privilégiez toujours les rues parallèles et avenues adjacentes (dans le sens du départ tant qu'à faire) plutôt que les parkings à proximité directe du stade. Au moment de repartir on est toujours satisfait d'éviter la petite heure de bouchon. - Pour ce qui est de rejoindre le parcage turinois, n'y comptez pas. Impossible, surtout en France. Vous serez en revanche juste à côté des 2000 têtes zébrées qui occuperont les deux étages (secteur visiteurs décomposé, bas et haut). De même, cela me semble très peu envisageable que les stadiers vous laissent accéder à l'anneau supérieur sauf énorme groupe (dans ce cas pour des raisons de sécurité, ils le feront). Autant en Settore Ospiti c'est l'anarchie, les places tout le monde s'en fout. Autant dans les tribunes habituelles la sécurité peut décider de jouer au cowboy (principalement dans une rencontre européenne, où le cadre est plus strict), et vous obliger à respecter vos emplacements. Surtout si le stade est comble et que des lyonnais se plaignent de ne pouvoir s'installer à "leur place". - Le maillot ou les couleurs, franchement, évitez. Ce n'est pas le fait que vous portiez votre tunique qui fera gagner votre équipe, en revanche c'est ce qui peut vous apporter des emmerdes. Ce d'autant plus qu'une mode assez fréquente autour de Gerland consiste en la confiscation des couleurs adverses (maillots, écharpes etc...). Match européen = volonté de prouver sa force. Pas de rivalité évidemment entre les deux clubs, il n'empêche que des petits groupes peuvent toujours souhaiter "s'amuser". Conseil renforcé dans la mesure où pour beaucoup visiblement, vous serez en Sud basse. Soit au cÅ“ur des "Lyon 1950". Ça n'a pas la réputation médiatique des Bad Gones, il n'empêche qu'ils ont quand même un bon groupe (dont des ex du Kop Nord, partis du fait du "lissage" politique du virage lyonnais voulu par Aulas et les pouvoirs publics), qui aime se faire respecter. Beaucoup de jeunes, d'indépendants, etc. Bref, ça bouge, aller à cet endroit avec vos couleurs, franchement ça ne serait que de la bêtise. Qui plus est, le parcage sera situé juste à votre droite, ce qui entraînera évidemment insultes et provocations éventuelles (des deux côtés). Ces remarques valent également pour les transports en commun après le match, vous vous en doutez. Méfiance, c'est une rencontre européenne certes, le contexte sera nécessairement différent de mes propres expériences sur place, il n'empêche que vous n'êtes pas à Bordeaux ou je ne sais où. Le contexte Rhône-Alpin est loin d'être le plus lisse qui soit en matière de déplacements pour le visiteur. En étant isolé, mieux vaut la prudence que la légèreté, même si, très probablement, les italiens de la région seront présents en masse. Bon match. ;)
  4. Tifare Ragazzi

    Le derby de Gênes reporté à lundi soir, pourquoi ?

    Désolé pour le terme, mais je trouve la brève assez ridicule - pour ne pas dire plus - dans le ton employé (comme souvent quand le sujet touche aux tribunes par ailleurs...). Pour un autre point de vue : A la base les supporters demandaient juste à pouvoir vivre leur match normalement, à savoir un dimanche à 15h. Comble de la bêtise (après l'horaire initial) la Lega le reprogramme lundi à 20h45. Comme si accéder aux demandes des clubs et de la ville toute entière était vraiment trop dur. A croire que les institutions italiennes prennent un malin plaisir à signifier qu'elles ont toujours le dernier mot, par principe. Bref, finalement le plus triste dans tout ça, c'est presque de voir que vous trouver normal le fait que l'on privilégie les télés et le marché chinois aux demandes des supporters locaux (ceux qui remplissent les stades). Incroyable...
  5. le plaisir est partager ;)

  6. Toi aussi, tu nous a longuement manqué à une époque man. ;) Merci pour ton petit mot.

  7. Tu manques au forum l'amo :)

  8. ÉDIT. On oublie, sans grand intérêt. La bise à Capri' si tu passes par là , tu me manques vieux ! :( Forza lupi ! Forza Samp ! PS : Le Pianiste, sans problème, c'est oublié depuis longtemps. ;)
  9. Pour le coup, désolé, mais certains passages me posent problème Val', et ce même si tu as pris soin de nuancer ton article. (Ce n'est absolument pas une critique, je préfère préciser, simplement quelques nuances). Dire que ce type de chants provient toujours des curve est un fait. A l'inverse, insinuer qu'ils sont systématiquement l'apanage des ultras et des groupes de supporters organisés, c'est totalement faux, ça relève davantage de l'interprétation. Or, la nuance est suffisamment importante pour être valorisée, d'autant plus après la désinformation médiatique subie tout au long de la semaine à propos des événements parisiens. Je me répète, mais qu'est ce qui donne - à vos yeux - corps au mot ultra ? Quelle en est votre définition ? Effectivement, si de manière très réductrice on considère qu'une simple présence en curva suffit à identifier un partisan comme un ultra, on va pouvoir en englober du monde. A tort. D'autres part, rappeler que ces actes proviennent des groupes organisés, euh, là aussi, on va au plus court. Nombre des incidents (quels qu'ils soient, je ne parle pas là de racisme en particulier) sont relevés et imputés à des tribunes qui n'ont pourtant plus d'existence officielle (en tant qu'association). Faut savoir ce qu'on veut. Bien évidemment, ces individus ne représentent pas l'italien moyen. En revanche minorer le problème du racisme en Italie, et le réduire à quelques individus, je trouve ça erroné. Il existe un réel problème avec cette question. Depuis trop longtemps, l'Italie refuse de prendre ce sujet à bras le corps, un véritable problème sociétal présent dans le pays en général, qu'absolument personne ne veut essayer de résoudre. Quand on voit l'accueil réservé à Cécile Kyenge au sein du gouvernement, de la part même de ses confrères (censés dirigés le pays), pardonnez-moi mais c'est à vomir. Les plus hautes strates de l'état sont gangrenés par le racisme. Aussi à mon sens, réduire la chose à quelques individus "écervelés" pour reprendre un terme bien connu, c'est une vision très biaisée de la chose. Le racisme ne se manifeste pas (et heureusement) de la même façon chez chacun, il y a ceux disons qui l'affichent, et ceux qui le gardent pour eux (racisme passif ?). Faut pas non plus exagéré. Une curva c'est pas le Liban hein... Repérer les fautifs, c'est surtout difficile, car malgré les multiples caméras d'un stade, distinguer le gars qui fait "ahhhh" de celui qui fait "buuuh", à moins d'interpréter c'est difficile. Et pourtant, des IDS (même si le cas pour racisme n'est pas le plus répandu) il y en un paquet. En distribuer à foison, ce n'est pas ce qui dérange les gens qui s'occupent de la sécurité des stades italiens, loin de là . Et ben. Si maintenant la solution c'est de fermé les curve. Il va être beau notre calcio avec ses 8 000 spectateurs d'affluence. Une "mesurette" en somme qui ne résoudrait en rien le problème (un écran de fumée). Enfin et pour conclure, si je trouve le constat relativement bon, c'est dommage de ne pas ouvrir la chose en s'interrogeant davantage sur les mesures à prendre, et sur ce qui pourrait être fait pour améliorer la situation (déjà à court terme), avant le structurel (au sein du pays en lui-même). Il y a beaucoup à dire...
  10. Tifare Ragazzi

    Sampdoria

    C'est l'histoire d'une amitié qui dure depuis maintenant 25 ans. Une amitié entre deux magnifiques curve italiennes trop souvent oubliées, bien qu'ayant pourtant beaucoup oeuvré pour le football et la société transalpine dans son ensemble. Alors, à la veille de ce Sampdoria-Parma et, plutôt que de s'attarder sur des polémiques sans fond et sans fin, des voitures brûlées et des chants hostiles, retour sur ce qui nous fait surtout aimer le ballon. C'est le 24 février 1991 que le gemellaggio entre les tifosi de Parma et de l'U.C. Sampdoria s'est matérialisé pour la première fois au Stadio Luigi-Ferraris de Gênes. Soit quatre mois après cette journée du 7 octobre 1990, date scellant définitivement, à l'Ennio Tardini de Parma, des contacts amicaux vieux de plusieurs mois/années entre les deux groupes ultras. La brillante Sampdoria du Président Mantovani, alors emmenée par Mancini et Vialli est en course pour le Scudetto. Le club d'Emilie-Romagne joue lui une place en Coupe UEFA, qualification que Parma obtiendra d'ailleurs en fin de saison. Plusieurs heures avant le match, les locaux accueilleront les parmesans dans un esprit de fête communicatif au sein du local du groupe, avant qu'une procession faîte de couleurs bleue, jaune, rouge, noire et blanche ne prenne possession de la cité en direction du stade. De longues minutes avant le début de la partie, communément, les tifosi des deux clubs déroulent le long de la tribune latérale une immense banderole : "A noi l'Europa, a voi la gloria. Lo Scudetto alla Sampdoria". Ce jour là , la notion de Settore Ospiti n'existe plus. L'amour commun du tifo, cet art visant à soutenir son équipe de la façon la plus expressive qui soit prend tout son sens. Les deux tifoserie prennent toutes deux places au sein de la Gradinata Sud pour un spectacle visuel dont les deux curve ont su faire leur spécialité. Écharpes, drapeaux, les ducali en bas, les blucerchiati en haut, la Nord de l'Ennio et la Sud du Marassi, amoureux d'une philosophie commune scellent une amitié indéfectible entre deux groupes mythiques : les Ultras Tito Cucchiaroni (UTC), et les Boys Parma 77. Depuis 23 ans - pour reprendre la date de jumelage "officiel" - ces liens ne se sont jamais rompus. Ils se sont même renforcés dans la quête d'une lutte commune, contre la répression touchant le phénomène ultra notamment. Ce n'est pas tout. Les deux curve se sont aussi distinguées par le rôle social qu'elles ont joué, et jouent encore aujourd'hui au sein de la société italienne. Une amitié qui a facilité à de nombreuses reprises des actions sociales trop peu mises en avant par ceux-là même qui aiment à critiquer une philosophie qui tend à disparaître. Des collectes de biens pour les victimes des tremblements de terre de l'Aquila en 2009. L'an dernier, les UTC ce sont également distingués positivement à la suite du tremblement de terre en Emilie-Romagne. A l'heure où l'Italie du football n'avait d'yeux que pour l'Euro ou encore le Calcioscommesse, les ultras doriani organisaient des quêtes au stade et à travers la ville, avant de rapatrier à leur charge, via le propre fourgon du groupe servant à transporter leur matériel, l'ensemble des denrées collectées directement à Parme, où les Boys les attendaient. Suivront plusieurs jours à aider les autorités en vue d'apporter le soutien nécessaire aux victimes du tremblement de terre. Tant d'autres initiatives ont, par le passé déjà vues le jour... L'amitié s'est par la force des choses étendue aux deux clubs dans leur ensemble. Il n'est ainsi pas rare de voir la Sampdoria et Parma organisés des manifestations et animations communes. Mieux encore, pour les 25 ans du jumelage, les deux groupes ont eu la chance de voir débouler à leur cérémonie plusieurs joueurs (Obiang, Gastaldello, Morrone notamment) pour participer à un match et plus généralement à la fête. Demain pour l'occasion, c'est trasferta libera. Littéralement "déplacement autorisé". Le bon sens l'a emporté, enfin. Les deux tifoserie s'opposent depuis sa mise en place à la tessera, la conséquence directe étant de ne pas pouvoir se déplacer à l'extérieur. L'Osservatorio a, étant donné l'amitié entre les deux clubs et les demandes appuyées de ces derniers, finalement décidé d'ouvrir le déplacement aux "non tesserati". Les Boys se déplaceront ainsi en masse pour, comme depuis des années, fêter dignement une amitié durable et sincère. L'occasion également de rendre la pareille aux sampdoriani. Comment ? En organisant Piazza della Vittoria une collecte pour les victimes des inondations ayant touchées Gênes au mois de novembre 2011. Ainsi, outre l'instant de retrouvailles voulu par les deux groupes, de nombreux produits typiques de Gênes et de Parma, en plus des produits confectionnés par les groupes eux-mêmes, seront mis en vente toute la journée. Avant que la somme récoltée ne soit reversée all'Istituto Comprensivo Statale MARASSI, durement touché par les inondations, il y a plus d'un an déjà .
  11. Tifare Ragazzi

    La rédaction salue et remercie Romain Bortolotto

    Léchouilles baveuses Ro'. On se capte chez les kangourous pour ramasser les fruits mec'. ;)
  12. Triste. Comme beaucoup l'ont rappelé, faire un cas particulier des Turinois (ou d'autres, lorsque d'autres sont concernés pour faire écho au message de Burundi) c'est – comme souvent - mettre en marche sa mémoire sélective pour mieux laisser s'exprimer toute sa mauvaise foi. De tête, liste non exhaustive pour les quelques uns ici qui se sentent investis d'un devoir moralisateur. 88, Ascoli-Inter, un tifoso local se fait agresser par les visiteurs et décède. 94, des gars de Brescia agressés par des Romanisti. Messina-Catania 2001 même schéma. Gare de Termini-Rome 2008, les Napolitains qui saccagent tout. Les Véronais à Milan en Coppa il y a un mois. Et bien d'autres cas sans intérêts, les limites de la connerie étant abondamment franchies quelques soient les couleurs d'origines, le lieu de résidence ou je ne sais quoi. Néanmoins, et plutôt que de se complaire dans les phrases habituelles auxquelles nous avons toujours le droit, ce fait divers est intéressant dans le sens où il illustre à merveille tout le côté aberrant, illogique et proprement immonde de l'action des pouvoirs publics pour lutter contre la violence autour des manifestations sportives. Pour l'occasion, ça en est presque cocasse (oui, j'ai bien utilisé ce terme…). D'un côté, 107 Vikings membre d'une section basée à Milan. Tous adhérents donc du groupe Turinois officiellement reconnu par le club et les autorités. Le groupe en l'occurrence est tesserato depuis que la Tessera del Tifoso a été instituée en 2010 comme outil impératif à titre individuel pour : - D'une part s'abonner à domicile. - D'autre part suivre son équipe en déplacement et avoir accès au Settore Ospiti. Et a titre collectif (pour les groupes donc) pour : - Avoir une reconnaissance officielle auprès des pouvoirs publics. - Avoir une reconnaissance officielle auprès du club. - De fait pouvoir afficher librement drapeaux et bâches à l'effigie du groupe. - Avoir une plus grande liberté pour la conception des animations notamment. En conclusion, un groupe qui a suivi absolument toutes les dispositions imposées par les grands pontes de la Ligue et de la sécurité publique, et ayant de ce fait, plus ou moins pignon sur rue. De l'autre côté, on a les Boys Parma dont la situation est beaucoup moins enviable. Si le bar attaqué n'était majoritairement – à cette heure là – pas composé de membres du groupe mais davantage par des familles, il n'empêche que l'attaque visait bel et bien les premiers cités qui ont pour QG ce lieu avant les matches. Le groupe depuis 2010 s'oppose, à l'inverse des Juventini, avec véhémence à la Tessera del Tifoso, carte à laquelle ils n'ont pas souscrit par conviction. Conséquences directes : - Pas d'abonnement à l'année à domicile. - Impossibilité d'aller soutenir son équipe à l'extérieur (même chez des clubs amis-jumelés). - Pas de reconnaissance officielle auprès du club (même si ce dernier, plutôt sympa est conciliant). - Pas de reconnaissance officielle auprès des pouvoirs publics. - De ce dernier point résulte l'interdiction de s'afficher. C'est-à -dire, pas de bâche (qui comporte une grosse signification pour les groupes). Pas de drapeaux, écharpes, parfois t-shirt à l'effigie du groupe. Pas de mégaphone (pour lancer les chants). Liberté dans les tifo très amoindrie. Je vous passe les détails pour le reste – comme la surveillance téléphonique des leaders de groupe, les couvres feu interdisant de se rendre dans une ville déterminée un certain jour etc. – et les pressions diverses, tout ça pourquoi ? Parce que des individus se refusent à se « prostituer » à cette farce alors qu'ils ne commettent, et ce depuis des années maintenant, aucun actes répréhensibles. Et pourtant dimanche – et pour grossir volontairement un peu le trait pour bien comprendre l'idée -, ce sont bel et bien les « gentils Juventini » parfaits en tous points au sens des pouvoirs publics qui ont attaqué les « méchants Parmesans » qui refusent de se soumettre au régime commun (comme d'autres) au sens de la loi. Tout ça pour dire en résumé que, plutôt que de s'offusquer benoitement à la moindre occasion – c'est toujours bon de rappeler à quel point ce que les autres font est mal en comparaison de nos propres comportements – plutôt que de souhaiter la répression bête et aveugle à tout va, plutôt que de vouloir des mesures qui n'ont de cesse d'amenuiser la passion pour le ballon partout en Italie. Il serait bon d'analyser un peu les faits avec objectivité, avec recul, et de se demander si, réellement c'est en persistant dans cette voie – qui n'a que trop duré – que les problèmes seront résolus. A l'heure actuelle, il est visiblement jugé plus pertinent de faire chier sans intérêt des gens qui ne demandent qu'à vivre leur passion librement, plutôt que de s'occuper des vrais problèmes. Persistons. Enfin, là comme souvent, on va me répéter que je prêche pour ma paroisse ;) (sur ce je suis déjà parti…).
  13. hé hé je t'ai trouvé

×