Jump to content

R.Baggio

Members
  • Content count

    1541
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    3

Everything posted by R.Baggio

  1. R.Baggio

    Nazionale

    Emission 342 : Spéciale Nazionale - tirage + les 23 07.12.19 Avec Superlio, Gali et mj https://youtu.be/T5rGXLXWa4g
  2. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 340 : Milan-Lazio 03.11.19 Avec Nico, Aristippe et mj https://youtu.be/QLz-JwUG38c
  3. R.Baggio

    Milan AC

    Probablement la meilleure vidéo que j'aie vue sur Savicevic, parce qu'on n'y voit pas que ses buts connus. Il Genio était d'abord un dribbleur d'exception, à la conduite de balle si particulière, qui lui permettait d'avoir tous les contres favorables : https://youtu.be/o2CWdYifres
  4. R.Baggio

    Nazionale

    Emission 339 : Italie-Grèce 12.10.19 Avec Superlio, Aristippe et mj https://youtu.be/DWkcxmsh68E
  5. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 338 : Changement d'entraîneur 09.10.19 Avec Roland, Nico et mj https://youtu.be/5ME71CpwPmc
  6. R.Baggio

    Nazionale

    Emission 337 : Finlande-Italie 10.09.19 Avec Roland, Superlio, Aristippe et mj https://youtu.be/J_xJkn73U3c
  7. R.Baggio

    Nazionale

    Justement, je suis impressionné qu'il y en ait autant, vu le peu qu'on fait jouer 😄
  8. R.Baggio

    Nazionale

    La vache y a deux Milanais 👀
  9. R.Baggio

    Nazionale

    Article très intéressant sur l'excellent joueur qu'était Dino Baggio (en anglais) : https://thesefootballtimes.co/2019/08/21/remembering-dino-the-other-baggio/
  10. R.Baggio

    Milan AC

    Je souscris à ce paragraphe même si le dernier mercato hivernal a légèrement atténué le bilan catastrophique que tu dénonces fort justement. Piatek est LA meilleure recrue depuis Romagnoli, en attendant de voir si Caldara revient au top. Quant à Paquetà, les quelques fulgurances des derniers mois m'incitent à l'optimisme, même si j'en attends évidemment beaucoup plus. Un retour de Bonaventura à son meilleur niveau serait tout aussi précieux, au passage.
  11. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 336 : Spéciale présentation de la saison 2019/20 25.08.19 Avec Nico, Tom, Aristippe et mj https://youtu.be/Sv7TazCp5cI
  12. R.Baggio

    Milan AC

    EDIT. version corrigée : http://mjcasa.over-blog.com/2019/07/la-sostituzione-moderna.html
  13. R.Baggio

    Equipe d'Italie U21

    Emission 335 : Italie-Espagne U21 17.06.19 Avec Superlio, Aristippe et mj https://youtu.be/sipbx2qR68k
  14. R.Baggio

    Nazionale

    Baggio à Che tempo che fa il y a quelques jours : https://youtu.be/YVqSwc5DlIc
  15. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 334 : Spéciale bilan 2018/19 31.05.18 Avec Nico, Roland, Tom et mj https://youtu.be/Q7IesYUdVSY
  16. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    Ha ha en effet, puisque nous ne tirons pas les mêmes conclusions des bons résultats de nos sélections de jeunes. Il est toujours agréable de dialoguer sur le fond, donc je souscris, mais je n'ai plus l'habitude de rédiger des pavés, par manque de temps et de motivation. Nous verrons bien si le Milan aligne plus de 3 Italiens dans son équipe type la saison prochaine 😉
  17. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    Bon courage pour retrouver de nos jours des défenses du niveau du Milan de Capello, de la Juve de Lippi, plus généralement du championnat italien de l'époque, ou encore de l'équipe de France 98 (Thuram-Blanc-Desailly-Lizarazu, c'est autre chose que ce qu'on trouve en Liga ou ailleurs, hein).
  18. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    Peut-être parce que le football italien est beaucoup plus marqué idéologiquement sur le plan tactique que le football français ou allemand. De surcroît, nous ne partons pas du même postulat : je n’adhère en aucun cas à la thèse de l’infériorité individuelle. Pour moi le système est très largement responsable des échecs de la phase post-formation, bien davantage que les jeunes eux-mêmes, auxquels on n’offre rien, ou si peu. Messi est un phénomène que j’admire, qui évolue dans un championnat très inférieur tactiquement – sur le plan défensif notamment – au contexte dans lequel brillaient les Baggio, Totti, Zola, Pirlo, etc, à une époque où les vraies défenses existaient encore. Je ne vais pas me lancer dans des comparaisons de ce type de toute façon, car là n’est pas la question : l’Argentine, comme la plupart des pays sudaméricains, exporte ses meilleurs joueurs en Europe, mais aussi de très nombreux joueurs moyens, qui bloquent nos jeunes, précisément. Nos dirigeants voient l’Amérique du Sud comme un ensemble de championnats laboratoires, qui préparent une matière première pas toujours onéreuse, perpétuant le système paresseux et frileux que je dénonce. Quant à la comparaison coupe/championnat, tout dépend du niveau de la coupe. Il faut gagner quelques matchs avant d’arriver en finale, quand même. D’ailleurs, tu remarqueras que les plus grands joueurs de l’histoire du football ont acquis leur statut grâce aux Coupes du Monde, et non aux championnats ou aux compétitions européennes. C’est ce qui manque à Messi aujourd’hui. La supériorité tactique, ça se travaille, et c’est donc un point très positif. Le milieu de terrain titulaire du Milan actuel est par exemple dépourvu de sens tactique (entre autres choses), et on voit le résultat. Les U17 sont arrivés en finale deux fois d’affilée, donc on ne peut parler de surprise. Bon, l’an passé ils avaient perdu aux tab ; aujourd’hui c’est moins bien. Mais quoi qu’il en soit ça témoigne d’une évolution très intéressante de la formation italienne, qu’il faut accompagner et compléter par un temps de jeu supérieur dans nos clubs. Il faudrait que les Italiens quittent leur patrie pour laisser la place à Kessie, Bakayoko, Calhanoglu et Kalinic ? Très peu pour moi. En ce qui concerne le contexte, l'Italie peut aussi contribuer à le changer, plutôt que le subir. Regarde ce qu’on a dépensé pour nos étrangers médiocres depuis 2 ans, et les résultats qui s’ensuivirent. La première question à poser, d’après moi, est la suivante : qu’apportent ceux qui évoluent aujourd’hui à la place de Locatelli ? Et puis, personne ne peut dire comment il évoluera, vu qu’il demeure très jeune. Lors du match aller entre le Milan et Sassuolo, l’Italien avait surclassé notre milieu. Si nos jeunes étaient barrés par des vrais talents, on pourrait comprendre, mais c’est loin d’être le cas. Bien sûr que la titularisation de Diego Lopez était logique en début de saison, mais je souhaite juste mettre en évidence le fait que l’éclosion de Donnarumma tient plus du concours de circonstances que d’un plan décidé en amont. Plizzari aurait sans doute dû être prêté, ou confirmé comme doublure officielle de Donnarumma, dont l’avenir au Milan n’est pas assuré. Mais sa gestion cette saison est catastrophique. Eté 2017, en effet. Cutrone fait partie de ces attaquants finisseurs qu’il faut servir. Meme Piatek, inamovible titulaire, n’a presque rien à se mettre sous la dent, d’où son mérite. A 20 ans, Cutrone a démontré des qualités impressionnantes, et les 20 minutes par match qu’on lui accorde parfois ne suffisent évidemment pas pour parfaire sa progression. Il mérite bien mieux, comme Paloschi à l’époque. D’ailleurs, la saison 2017/18 m’a donné raison, puisque le jeune italien a rendu une copie très supérieure à celles de ses deux concurrents. Je crois que le système est toujours plus fort et décisif que l’individu : or, nos jeunes ont été éteints par un système et des dirigeants coupables depuis que la dernière génération formée avant Bosman a pris sa retraite. Je n’ai rien contre des innovations tactiques à la marge, dans la mesure où les fondamentaux sont conservés. Je pense que le football italien a dû ses plus grands succès, certes à des grands joueurs, mais aussi et surtout à des systèmes défensifs hermétiques, et à des valeurs d’abnégation, de cynisme et d’efficacité. C’est à perpétuer. Cela dit, je ne me fais aucune illusion : nos équipes de jeunes pourront jouer toutes les finales possibles et imaginables, rien ne changera sans mesures coercitives. Or, tu n’ignores pas que les quotas, que je réclame depuis le début de ce siècle, dépendent d’un italexit, pas si improbable que ça à moyen terme, vu l’évolution politique en Europe en ce moment.
  19. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    C’est la raison pour laquelle je démarre par « si ». Je suis moi-même dubitatif, et je l’écrivais d’ailleurs au lendemain de l’Euro 2012 (paragraphes 3 et 4) : http://mjcasa.over-blog.com/article-formatage-et-deculturation-108222835.html Donc je confirme mon propos d’hier : chez les jeunes, le football italien traditionnel, enseigné dans les centres de formation, a tendance à perdurer, mais c’est nettement moins le cas chez les A (malgré un Euro 2016 intéressant), car nos joueurs perdent leurs bonnes habitudes en club, noyés dans une masse grandissante d’étrangers. On a ce qu’on veut bien nous montrer. Baggio et Pirlo sont ce que l’Italie a produit de mieux depuis 30 ans en termes de créativité, donc il est certain qu’on n’en trouve pas chaque année. Je doute que l’Argentine produise un nouveau Messi avant quelque temps. Toutefois, si je reprends Barella et Tonali, que nous citions tous les deux, gageons que le potentiel technique est très intéressant, et qu’il puisse croître. Ensuite, je me demande combien de Baggio et Pirlo nous avons raté parce que nous ne les avons pas promus à l’issue de leur formation, justement. J’en reviens à la question du timing, et à la métaphore de la plante qui meurt si tu ne l’arroses pas au bon moment. Je pense que si la formation était inefficace, l’Italie n’atteindrait pas si souvent les finales des compétitions de jeunes. Le problème vient d’après moi de la post-formation. Reconnaissons ensemble qu’à quelques exceptions près (je pense surtout à Zola), l’Italien ne s’est jamais bien exporté, y compris du temps de sa splendeur. Même Zambrotta fut moyen au Barça. Le joueur italien s’exprime le mieux dans un contexte italien, lié à ce fameux sens tactique que tu évoquais dans ton premier message. C’est lié à une éducation, à une culture, à un environnement. J’ai émis il y a longtemps de nombreuses critiques sur la formation et ses grandes orientations (cf. http://mjcasa.over-blog.com/article-34812286.html) mais je trouve les prestations récentes de nos équipes de jeunes plutôt rassurantes, et je ne mets pas ces bons résultats sur le compte de la seule maîtrise tactique, pour ma part. Je citais hier la Grèce de Rehagel, composée de joueurs moyens, dont j’avais tant admiré le cynisme et l’efficacité, mais ça ne dure qu’un temps. La répétition des bons résultats de nos U17 et U19 témoigne d’une qualité retrouvée, qui ne demande qu’à être confirmée dans nos clubs d’abord, puis en Nazionale A. Encore faut-il pour cela leur donner une vraie chance. Ils ont un talent indéniable, mais les sélections de jeunes les ont mis en lumière depuis longtemps. Barella est un peu plus âgé, donc je regrette qu’il fût impossible à un club comme le Milan – qui le suivait il y a deux ans – de miser sur lui avant que son prix n’explosât. Ambro était le milieu de terrain complet par excellence, en effet. Mais en 95, il n’était pas plus médiatisé que nos jeunes actuels. Il a fallu que nos recruteurs fassent leur job, dans un contexte de 8+3 qui les y contraignait. De nos jours, ils l’auraient sans doute laissé de côté, pour recruter Ambrosinho. Rappelons le contexte lié à la titularisation de Donnarumma : la chute de Diego Lopez ! Il y a un an, Plizzari finissait meilleur gardien de l’Euro U19, et avait le même niveau que Donnarumma avant sa première titularisation en club. Seulement voilà, on lui a mis Reina dans les pattes, et à l’arrivée, Plizzari n’a pas joué un match cette année : gâchis monumental ! Romagnoli est LE seul vrai bon investissement milanais (avec Piatek) depuis des lustres. Pourtant, les 25 millions en ont choqué plus d’un à l’époque, mais pour une fois nos dirigeants ont eu le nez creux. En espérant que Caldara reviendra, et que cette charnière centrale confirmera tout son potentiel. Tous les joueurs de 18-20 ans ne progressent pas de la même manière, ni au même moment. Certains éclosent rapidement, quand d’autres ont besoin de plus de temps. Je reproche à nos dirigeants de ne pas donner de temps, justement, au moment où des Kessie ont droit à des saisons complètes durant lesquelles ils enchaînent les contre-performances. L’année dernière, le Milan a recruté Andre Silva (40m), mais Cutrone a commencé à impressionner son monde dès l’été 2018. Résultat : qu’apprend-on fin août ? On recrute Kalinic, qui se vautre (comme le Portugais) lamentablement. En fin de compte, Cutrone finit la saison comme titulaire, épate la galerie, et plante 10 buts dans une équipe qui ne t’offre qu’une demi-occasion par match (c’est pire encore cette saison). On peut légitimement penser qu’il va être de nouveau titulaire cette année, épaulé ou non par un attaquant confirmé… mais non : l’echec Higuain, puis la (grande, car je l’admire) réussite Piatek viennent entraver la progression du jeune Italien, chouchou du public, qui n’a plus que des bouts de matchs à se mettre sous la dent, dans une équipe stérile. Si on voulait briser sa carrière, on ne s’y prendrait pas autrement. J’ai déjà parlé de Bellanova et Plizzari, dont les qualités sont reconnues par à peu près tous ceux qui ont suivi la primavera du Milan et l’Italie U19 les saisons précédentes. Je vais plus loin : j’affirme qu’on est passé en 2008 à côté d’un talent : Paloschi. Finisseur hors pair, considéré comme le nouveau Inzaghi (je n’aime pas ce genre d’expression, mais elle n’est pas de moi) à l’époque, on l’a dégagé vite fait bien fait, on l’a privé de son cocon, et on l’a envoyé dans des clubs moyens, dans lesquels il a été entouré de joueurs moyens, et enchaîné les blessures. J’en reviens à la métaphore de la plante : il eût fallu s’occuper de Paloschi au moment où il évoluait. Après, il a végété, perdu confiance, et régressé. Je pense qu’on brise des carrières et qu’on se prive de talents en agissant de la sorte. Non, je pense que nous avons toujours eu des talents vrais talents parmi nos jeunes, mais que nous avons cessé de les faire croître et de les exploiter. Je crois que nos équipes types manquent de talents italiens (parce que nos dirigeants leur ont barré la route) et étrangers (parce qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir les meilleurs), et que ça se voit sur la scène européenne. Je maintiens que les bons résultats de nos sélections de jeunes sont des signaux très encourageants, et que nos clubs devraient se tourner en priorité vers ce vivier. Nos dirigeants ont fait plus que s’adapter à la mondialisation du foot : ils l’ont accompagnée et encouragée. C’est d’autant plus regrettable que le seul vrai constat incontestable perdure : à l’époque du 8+3 le football italien régnait sur l’Europe, alors qu’aujourd’hui, nos clubs sont à la peine. Nos succès passés furent construits sur des individualités de talent, mais aussi et surtout sur le style de jeu et la maîtrise tactique que nous évoquions en début d’entretien, et que nous avons lâchement abandonnés, comme nous avons abandonné nos jeunes.
  20. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    Si c’est encore le cas, tant mieux. La maîtrise tactique est ce qui a fait la gloire de l’Italie et de ses clubs, donc en admettant qu’elle perdure, c’est louable. D’ailleurs, dans l’histoire du football, on a vu un paquet d’équipes composées d’individualités moyennes tirer leur épingle du jeu grâce à des collectifs bien rodés, face à des mosaïques d’individualités désorganisées. La Grèce 2004 en est l’exemple le plus extrême, mais la liste est longue. Malheureusement, les clubs italiens ne le permettent plus, car ils ne comptent que 35% d’Italiens environ, donc la fameuse science tactique enseignée dans nos centres de formation ne peut être appliquée que dans les sélections de jeunes. C’est une opinion. J’ai bien envie de citer quelques noms, mais tu en parles déjà plus bas (Barella et Tonali notamment). Je vais tâcher de ne pas trop plagier Fagioli, mais en gros, moins tu fais jouer d’Italiens, plus tu diminues les chances de trouver des pépites. C’est une question de probabilité. Augmente le nombre, et tu verras la différence. Je partage dans l'ensemble ton avis sur ces joueurs, même si j’estime davantage Insigne, qui enterre Calhanoglu. Mais j’en reviens au point précédent : à l’époque du 8+3, il y avait les Baggio, Zola, Vieri, Nesta, mais également des très bons joueurs de club comme Iuliano, Fiore, Massaro ou Tacchinardi. Et puis, il y avait, comme dans chaque pays, des joueurs médiocres, comme Maluschi et Franceschini, qui avaient signé à l’OM. Mais c’était l’époque du 8+3 et du règne italien. Aujourd’hui, c’est plutôt 3+8, si tu vois ce que je veux dire, donc, fatalement, les ténors se font moins nombreux. Tu auras sans doute observé que les résultats se font nettement moins satisfaisants également, en club comme en sélection. Serait-ce une coïncidence ? Justement, où jouent Barrella et Tonali ? De tels joueurs auraient mérité d’intégrer un grand club depuis longtemps. On me dit souvent que le premier coûte trop cher, mais on a attendu qu’il explose avant de s’intéresser à lui, après lui avoir préféré Kessie, donc je pose une question : où sont passés les recruteurs des gros clubs italiens ? Sont-ils tous en Amérique du Sud ? Quand le Milan recrute Ambrosini en 95, il n’est rien. 4 ans plus tard, il est titulaire aux côtés d’Albertini pour le titre du Zac. J’aimerais que l’élite italienne se penche de nouveau sur les jeunes du cru, plutôt que sur leurs adversaires défaits. Ça me permet d’évoquer un point trop souvent passé sous silence : le timing. Il faut pousser les jeunes aux moments clés de leur carrière. Si on manque le coche, ils végètent et se perdent. Il est facile de dire au gamin de 20-23 ans, relégué ad vitam aeternam sur le banc après 3 matchs moyens (au profit d’un étranger moins bon que lui la plupart du temps), qu’il n’a pas su saisir sa chance, mais la lui a-t-on réellement donnée ? Quand je vois le traitement réservé à Locatelli l’an passé (5 titularisations) d’un côté, et le piètre milieu de terrain milanais cette saison, ça laisse des regrets. Cutrone, dont les qualités et les performances ont été encensées par à peu près tout le monde l’année dernière, a droit aux mêmes égards. Lorsqu’on connaît l’importance de la confiance pour un attaquant de pointe, est-ce bien judicieux ? Je précise que ça ne m’empêche pas d’apprécier l’efficacité de Piatek, dont la titularisation n’est évidemment pas en question ici. Je crois que les jeunes sont ce qu’on en fait, et qu’il n’y a pas plus de raisons aujourd’hui que dans les années 90 de voir des jeunes échouer à 25 ans après avoir brillé en sélection à 20. C’est une question de politique, d’organisation, d’incitation, et de patriotisme. Les matchs du Milan m’épuisent trop pour que je consacre du temps au visionnage des performances des autres équipes italiennes, mais lorsque je vois par exemple la prestation de Politano lors du derby, ça me fait beaucoup plus rêver que Suso ou Calhanoglu. Or, le talent de Politano est connu depuis Sassuolo. Bref, commençons par virer tous les étrangers moyens/médiocres qui composent nos effectifs, pour ne conserver que les meilleurs. Ça va libérer environ 80% des postes, et faire de la place pour nos jeunes talents. Après tout, c’est ainsi qu’ont opéré les dirigeants de clubs après l’arrêt Bosman : ils ont dégagé petit-à-petit les Italiens pour en arriver aux 65% d’étrangers aujourd’hui. Il est temps d’inverser le phénomène.
  21. R.Baggio

    Equipe d'Italie U15, U16, U17, U18, U19 et U20

    Je m'apprêtais à répondre, mais Fagioli a tout dit, avec clarté et précision. D'ailleurs, comme Bellanova est cité, je peux ajouter Plizzari, et même Cutrone, qui après avoir plus que brillé l'année dernière, dans une équipe où, il est vrai, jouer attaquant de pointe relève du sacerdoce, s'est fait mettre au placard vite fait bien fait. Dans les années 90 les Italiens brillaient chez les jeunes ET chez les pros. Aujourd'hui ils ne brillent plus que chez les jeunes. Qu'a-t-il donc bien pu se passer ? On leur a barré le passage au profit des Constant, Birsa, Kessie, Calhanoglu, et toute la listes des vraies pipes, pour le coup, dont certains bénéficient d'une étonnante clémence, malgré leur médiocrité.
  22. Deuxième année consécutive, bravo
  23. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 332 : Torino-Milan 29.04.18 Avec Nico, Aristippe et mj https://youtu.be/nPzkMEPLW_k
  24. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 331 : Milan-Inter 18.03.18 Avec Tom, Nico, Aristippe et mj https://youtu.be/4bRxJtDV_OU
  25. R.Baggio

    Milan AC

    Emission 330 : Milan-Empoli 22.02.18 Avec Tom, Roland, Aristippe et mj https://youtu.be/rhopN6ffkxA
×