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  1. 4 points
    Tiens, je vous mets çà là, je trouve que le texte et le fond sont très bons (l'article étant réservé aux abonnés, je le mets in extenso et non pas que le lien) : Salman Rushdie, Samuel Paty et « Charlie », tous victimes d’une même stratégie djihadiste planétaire La fatwa contre l’écrivain, l’assassinat de l’enseignant, le massacre à Paris... le scénario des campagnes djihadistes est quasi invariable. Par Jean Birnbaum Publié aujourd’hui à 06h00, mis à jour à 13h26 Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. A MAJEED / AFP Analyse. Un homme seul, accusé de blasphème, confronté à une calomnie qui paraît d’abord anodine, voire grotesque, mais dont la circulation est orchestrée avec tant de puissance qu’elle dépasse bientôt les limites nationales, jusqu’à livrer cet homme sans défense à des tueurs sans frontières : ce scénario, qui s’est refermé sur l’existence de Samuel Paty, n’a rien d’exceptionnel, comme l’ont laissé entendre des commentaires énoncés à chaud. Ce n’est pas l’histoire d’un « incident » local qui aurait dégénéré en « tragédie » française à la suite d’un engrenage « monstrueux ». En réalité, il décrit le déroulé quasi invariable des campagnes djihadistes, le énième épisode d’une offensive à laquelle on ne comprend rien si on ne raisonne pas comme ceux qui la mènent, c’est-à-dire à l’échelle internationale. Pour le vérifier, il faut revenir sur quelques moments emblématiques, dont les détails ont été refoulés de notre mémoire collective. Se souvenir suffit. Guêpier planétaire La scène originelle pourrait se situer au sous-sol d’un commissariat londonien, en 1990, à la veille de Noël. Ce jour-là, l’écrivain Salman Rushdie comparaît devant un drôle de tribunal. Face à lui, plusieurs notables musulmans qui prétendent intervenir auprès du régime iranien pour faire lever la fatwa le condamnant à mort. Invité à signer une déclaration « apaisante » dans laquelle il s’excuserait d’avoir offensé les musulmans en publiant son roman, l’auteur des Versets sataniques fait amende honorable. Comment expliquer ce geste de reddition, après lequel Rushdie ira vomir sa honte aux toilettes ? Par le profond isolement d’un homme qui se débattait seul, depuis longtemps déjà, au milieu d’un guêpier planétaire. Au moment où Rushdie s’humilie dans ce commissariat de Londres, en effet, cela fait près de deux ans que l’ayatollah Khomeyni a mis sa tête à prix. Au Moyen-Orient, des dizaines de personnes ont trouvé la mort dans des émeutes soigneusement organisées. Des foules immenses ont appelé à abattre « Satan Rushdie », auteur d’un livre qu’aucun manifestant n’a eu entre les mains, mais autour duquel prolifèrent mille rumeurs plus extravagantes les unes que les autres (son auteur serait un pervers sexuel, un suppôt des Américains, un agent du Mossad…). Ce roman, que l’écrivain lui-même considère comme un récit imaginaire « plein d’admiration pour le prophète de l’islam », a fait l’objet d’autodafés jusqu’au cœur de Londres. La peur de Rushdie A cette époque, son traducteur japonais n’a pas encore été assassiné, ni son éditeur norvégien blessé par balles, mais Rushdie a déjà peur. Tandis que des tabloïds protestent contre sa protection policière (elle coûterait trop cher au contribuable), plusieurs de ses amis de gauche l’accablent. Lui qui est né en Inde, et qui s’est engagé pour la défense des migrants, se trouve soudain accusé de racisme. Lui qui est profondément ancré dans la tradition musulmane, se voit traité d’« islamophobe » par des intellectuels qui lui reprochent d’insulter les « déshérités ». Ces esprits progressistes ne savent sans doute pas qu’en Iran le régime des mollahs a écrasé les marxistes, les syndicalistes, les féministes… Tout comme ils semblent ignorer que, de Bombay à Téhéran en passant par Riyad, la campagne qui vise Rushdie est organisée par des Etats puissants et de riches institutions religieuses. En Grande-Bretagne même, cette campagne est relayée par l’un de ces prédicateurs brouillons que l’on peine à prendre au sérieux jusqu’au jour où ils font couler le sang. Parmi eux, un certain Kalim Siddiqui. Cet homme à la barbe grise et aux lunettes demi-lunes, qui dirige un obscur « Institut musulman », organise à Londres des rassemblements publics où il fait voter l’exécution de l’écrivain (à main levée). Interviewé à la télévision, le prédicateur a confié : « Nous répliquons toujours, et parfois nous répliquons les premiers ». C’était résumer une stratégie pleine d’avenir. Depuis l’assaut contre Rushdie, elle a été reproduite à maintes reprises. Ainsi, à l’origine de la « crise des caricatures », on trouve encore un homme seul. Encore un militant de gauche, accusé de blasphème et de racisme. Depuis l’adolescence, Kare Bluitgen, c’est son nom, se revendique même de l’extrême gauche anticolonialiste (sur ses murs trône un portrait de lui en Che Guevara). Au début des années 2000, cependant, ce militant danois a constaté l’influence des intégristes musulmans sur son quartier de Copenhague. Auteur de livres pour la jeunesse, il s’est donc mis en tête de publier une vie de Mahomet destinée aux enfants, afin de favoriser le dialogue interculturel. Telle est l’initiative, a priori anecdotique, qui devait embraser une partie de la planète. C’est parce qu’aucun dessinateur n’a osé illustrer son livre que Bluitgen finit par en parler à un journaliste du Jyllands-Posten, le quotidien danois qui publiera les fameuses caricatures, le 30 septembre 2005. Cette fois encore, l’incendie qui s’est ensuivi a été minutieusement alimenté. Dans son livre intitulé Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins (Les Prairies ordinaires, 2007), l’anthropologue Jeanne Favret-Saada souligne le rôle crucial joué par quelques imams implantés au Danemark. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Au Danemark, « Jyllands Posten » ne republiera pas les caricatures Jeter de l’huile sur le feu Lors d’une tournée au Moyen-Orient, ils vont agiter le spectre d’un Danemark qui mènerait une « guerre » sans merci aux musulmans. Intervenant à la télévision, et rencontrant de nombreuses personnalités en Turquie, en Egypte, au Liban, en Syrie, au Soudan ou au Qatar, ils exhibent les dessins parus dans le Jyllands-Posten… non sans avoir pris soin d’y ajouter trois caricatures qui n’ont pourtant été publiées par aucun journal, mais dont la virulence toute particulière est propre à jeter de l’huile sur le feu. Comme lors de l’affaire Rushdie, on assiste alors à une vague d’émeutes « spontanées ». En Inde, un ministre musulman offre son poids en or à celui qui exécutera l’un des dessinateurs. Au Pakistan, un groupuscule met à prix la tête des dessinateurs à plus de 1 million de dollars (plus une voiture). Le Danemark voit ses produits boycottés, ses drapeaux brûlés, ses ambassades attaquées, ses journalistes menacés de mort… On le sait, c’est par solidarité avec ces derniers que Charlie Hebdo va publier à son tour les dessins incriminés. Or, pour le journal satirique, ce sera également le début d’une marginalisation qui devait déboucher sur le bain de sang du 7 janvier 2015. Ce jour-là, quand les frères Kouachi ont pénétré dans les locaux de Charlie pour y « venger le prophète Mahomet », les femmes et les hommes qu’ils ont exécutés formaient une rédaction vulnérable, qui avait connu un long processus de déclassement. Différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » Dès 2011, un incendie criminel avait ravagé le journal, sans que cela suscite une quelconque réprobation : « Nous nous sommes retrouvés par une matinée froide et grise devant ce qu’il en restait, l’eau des pompiers ayant achevé de détruire ce que le feu avait entrepris, écrit Philippe Lançon, rescapé du 7 janvier, dans Le Lambeau (Gallimard, 2018). Les archives étaient transformées en pâte noire. Certains pleuraient. Nous étions accablés par une violence que nous ne comprenions pas tout à fait et que la société, dans son ensemble, si l’on excepte l’extrême droite pour des raisons et avec des objectifs qui ne pouvaient pas être les nôtres, refusait de constater ». Si les soutiens se firent rares, les attaques l’étaient beaucoup moins. Au même moment, une tribune publiée par différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » s’indignait qu’un tel incendie puisse indigner. La sociologue Christine Delphy, la journaliste Rokhaya Diallo ou encore la porte-parole du Parti des indigènes de la République, Houria Bouteldja, y affirmaient « qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première “affaire des caricatures” – bref : que ce fameux cocktail Molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières ». Peu après l’incendie des locaux de Charlie par le « fameux cocktail Molotov » qui suscitait l’ironie goguenarde des signataires, on apprit que le site du journal avait été piraté par un hackeur turc. Quatre ans plus tard, l’équipe du journal satirique mourait sous les balles de deux kalachnikovs maniées par des djihadistes. Point de vue étroitement franco-centré Les signataires de cette tribune incarnaient quelque chose de très profond, qui allait bien au-delà d’eux. Pour la plupart, ils se réclamaient d’une vision « internationaliste » de la politique. Mais, en l’espèce, ils envisageaient les choses d’un point de vue étroitement franco-centré. Dans leur esprit, les mots-clés demeuraient banlieues, discriminations, racisme, police… Pas un instant ils n’entrevoyaient que ce qui se jouait maintenant autour de Charlie, c’était un front planétaire dont les termes décisifs étaient fixés loin de Paris : Occident, mécréants, califat, djihad… Les ayatollahs iraniens qui ont condamné Rushdie à mort, en 1989, avaient tout autre chose en tête que la lutte antiraciste en Grande-Bretagne. Les prédicateurs égyptiens ou qataris qui ont lancé l’assaut contre le Jyllands Posten, en 2005, se moquaient bien du sort des immigrés au Danemark. Les « émirs » qui ont donné l’ordre d’assassiner Charlie Hebdo, en 2015, s’intéressaient assez peu aux inégalités dans les banlieues françaises. Et les djihadistes qui viennent de provoquer la décapitation de Samuel Paty ne semblent guère concernés par les violences policières. Quelle que soit leur origine sociale ou culturelle, tous se réclament d’une même religion et d’un même combat, qui ne connaissent pas les frontières. C’est leur force, leur vocation. « La fonction du djihad est d’abattre les barrières qui empêchent cette religion de se répandre sur toute la surface de la terre », avait précisé Abdallah Azzam, l’une des grandes figures tutélaires du djihadisme, diplômé de la prestigieuse université Al-Azhar, au Caire. « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait » Salman Rushdie, auteur des « Versets sataniques » Depuis, cet appel s’est répandu, et les soldats lui ayant fait allégeance s’en prennent à des sociétés occidentales qui n’y comprennent pas grand-chose. Malgré la répétition inexorable du même mécanisme, elles se révèlent incapables de raisonner à la même échelle que ceux qui les attaquent. Qu’ils répandent le sang à Paris, à Londres ou à Molenbeek, ces soldats de Dieu font les mêmes gestes et récitent les mêmes versets qu’à Alep ou à Nairobi. Mais, en Europe, cette offensive planétaire est rabattue sur tel ou tel problème national : si nous sommes attaqués, c’est qu’il doit y avoir un problème avec notre tradition laïque, s’inquiètent les Français ; si nous sommes visés, remettons en question notre société « multiculturaliste », avancent les Britanniques ; si nous attirons une telle hostilité, changeons notre « modèle d’intégration », s’alarment les Belges. D’où la répétition inexorable du scénario qui a broyé Samuel Paty, scénario qui fait des djihadistes les maîtres du récit, et d’abord de la calomnie meurtrière. Pour faire face, on devrait faire davantage confiance à des virtuoses de la fiction. A commencer par Salman Rushdie, qui sait de quoi il parle. En 2012, il affirmait au Monde, à propos de la longue litanie des accusations de « blasphème » et des crimes qui les ont accompagnées : « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait. Personne n’a vu la fatwa [iranienne] comme le début d’un conflit plus large, on y percevait une anomalie farfelue. C’est comme dans Les Oiseaux, d’Hitchcock. Il y a d’abord un oiseau qui apparaît, et vous vous dites : “C’est juste un oiseau !”. C’est seulement plus tard, quand le ciel est rempli d’oiseaux furieux, que vous pensez : “Ah, oui, cet oiseau annonçait quelque chose, il n’était que le premier…” ».
  2. 2 points
    J'ai jamais vu autant de pessimisme sur le forum. Même pendant l'année Sarri. Moi je suis de la team, peu importe les titres cette année si l'équipe se reconstruit autant mentalement que dans le jeu.
  3. 2 points
  4. 2 points
    Ca sent terriblement mauvais. Si le barca met la pression, l'équipe risque de sauter comme des pucelles dans un showroom de Magic Mike.
  5. 2 points
    J'ai rêvé que Tramoni marquait, mais c'était un derby Lens Lille. : ninja :
  6. 2 points
    Pour moi la connerie c'était d'enleverla limite des 100Km de chez soit en été.. après la première vague c'était la mesure à garder jusqu'au vaccin.. La moitié du pays est venu passer les vacances au sud entassé.. c'était carnage.
  7. 2 points
    C'est dommage, sur la première Mahomet dit que c'est dur d'être aimé par des cons ; le message est pas mal... Déjà, tu t'es bien foutu de la gueule de la communauté des milanistes avec tes posts avec ta promotion de joueurs improbables. De deux, si t'avais lu mon message et si tu l'avais compris, t'aurais vu que le blasphème n'est pas interdit, mais que l'insulte aux personnes l'est. "tu ne vas pas accepter qu'on se moque". Mais mon petit gars, t'es qui pour me dire ce que je dois faire? Que toi tu t'interdises quelque chose, je le respecte, comme je respecte toute forme de croyance, mais en quoi tu vas m'interdire quelque chose pour tes croyances? Ca c'est plutôt l'acception de la laïcité à l'anglo-saxonne avec ce concept de "communautés". C'est de la merde, et raciste, et ce n'est pas celle que l'on a en France, fort heureusement. Et de trois, j'ai aussi mis une caricature de Jésus, qui m'a fait sourire, même si je suis chrétien. Et si tu réfléchissait un peu, tu comprendrais qu'une conception universaliste ne s'applique par définition pas à un pays, mais à tout le monde. Si dans d'autres pays, ils ont d'autres conceptions, très bien, tu t'adaptes (même si tu n'adhère pas) dans ce pays. Mais oui, je préfère de loin la conception française (imparfaite, certes) à cette vision communautariste disant dans ma religion, c'est interdit, donc c'est interdit pour les autres. Et puis ca commence avec les représentations du Prophète et après ca va où? On fait les piscines avec des créneaux différents (ce qui se fait parfois malheureusement) ? On va interdire les boucheries/charcuteries qui vendent du porc? On va interdire la vente d'alcool? "Votre"? Si t'es français, c'est notre. Et 2.0, t'es gentil, mais à la base c'est 1789 et la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen Sauf que non seulement la représentation de Mahomet n'est pas interdite de façon absolue, mais qu'en plus, ce n'est pas la seule religion http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/peut-on-representer-le-prophete-en-islam-01-07-2006-4478_110.php Et un petit coup d'antisémitisme, ca manquait dans le tableau de la médiocrité. De toute façon, tu ne réponds pas à la question, ou en creux : ca te paraît normal qu'un mec se fasse trucider par ce qu'il a montré une image? Déjà, je n'ai pas écrit que c'était un dictateur car ce n'en est effectivement pas un (pour une fois que t'écris un truc sensé, faut le noter) ; un dirigeant autoritaire, oui. Puisque tu le trouves aussi formidable, peux-tu me dire ce que tu penses de sa position vis-à-vis des ouïgours? Il y a quelques années, il parlait (plus ou moins à raison) d'un génocide. Mais depuis qu'il a besoin des fonds chinois, il en extrade vers la Chine (via le Tadjikistan il me semble). C'est ça le grand défenseur des musulmans? Ou est-ce que t'es juste une buse qui se fait manipuler?
  8. 1 point
    Qui aurait pu imaginer que ce serait le tant décrié Farago qui nous offrirait la qualification ?... 😁 Comme prévu, Di Francesco a procédé à une revue d'effectif. Je ne cacherai pas que j'espérais un but de Pavoletti... Mais ne boudons pas notre plaisir ! Il semblerait que la Cremonese aie livré une prestation de belle facture. Ça n'en donne que plus de mérite à la qualification, avec un onze "expérimental". Et ça aura permis à Di Francesco de se faire un avis sur certains éléments dans le cadre d'une compétition officielle.
  9. 1 point
  10. 1 point
    Je crois que c'est paradoxal pour lui : il est arrivé là où il voulait mais au moment où il est le moins passionné.
  11. 1 point
    Ah quel moment je parle d’empêcher qqun de vivre si il est en bonne santé ! Vous plaisantez j’espère ? Des dispositions auraient dû être prises en amont pour préserver les plus fragiles plutôt que de mettre toute une économie en stand-by. De toute façon, c’est intéressant de confronter différents point de vue philosophique sur la vie. J’ai des parents, des grands-parents, des oncles et des tantes comme tout à chacun. Mais la santé, l’économie et le mode de vie ne peuvent, à mon sens, pas être pris indépendamment les uns des autres. Etant donné que L’argent ne rentre plus dans les caisses de l’état. Comment faire pour continuer à faire fonctionner les établissements de santé ? Distribuer de l’argent au plus démunis pendant un certain temps, et jusqu’à quand ? Mettre les entreprises sous perf financièrement jusqu’à quand ? Les entreprises comme les restos, les bars, les boites, les fleuristes, les plombiers, le BTP...etc...qui ferment et vont fermer, on leur dit quoi ? Toutes ces personnes qui bont rester sur le carreaux et qui ne pourront plus peut manger, se loger, se vêtir...etc... La crise qui suivra risque d’être encore plus terrible que ce qui se passe actuellement. D’autant plus avec cette crise de confiance dans le politique qui pourrait nous apporter des élus les plus extrêmes en guise de populisme on est servi en ce moment. Et ça fait peur !! Moi aussi, je suis très emmerdé par le fait que les hôpitaux saturent avec des personnes qui n’ont jamais souhaité se retrouver dans cette situation. Il n’empêche qu’il va bien falloir trouver des solutions entre économie et santé. Le remède, quoi qu’en pense certains, pourrait être pire que le mal à la fin. Reflechir à une articulation entre ces 2 facteurs en dehors de toute émotion serait sûrement ce qu’il y a de mieux à faire. Tout en sachant que le problème n’a pas été suffisamment pris au sérieux par notre classe politique qui n’a même pas été en mesure de stopper cette suppression des différents lits dans différents services hospitaliers, y compris en réa au mois de septembre.
  12. 1 point
    Oui cela est une autre question . Je suis très peu favorable à ce que font les transhumaniste et à leur mode de prolongation total de la vie afin de créer des humains légumes et à terme pour reprendre leurs propos battre la mort . Je suis par exemple favorable à l'euthanasie. Mais c'est une question différente d'empêcher quelqu'un en l'occurrence qui est en bonne santé de vivre ce qui lui reste à vivre à cause d'un manque de moyens ou à cause d'une décision politique qui n'a pas été prise . Si on peut sauver les gens mais en appliquant une politique restrictive , eh bien que ça se fasse . La priorité donné au fonctionnement de l'économie au détriment de la vie humaine est un discours qui me fait peur . Cette crise aurait pu être un moment déterminant pour redistribuer les cartes , et notamment envisager sereinement la question de destruction de la biodiversité (qui risque de nous ramener une pandémie comparable une fois tous les 5 ans ) et même envisager l'économie d'une manière radicalement différente. Malheureusement , ça n'a pas été le cas .
  13. 1 point
    Sans aller jusqu'aux propos de Colpoditesta, on peut tout de même s'interroger sur une tendance dans nos sociétés qui conçoivent peut-être de plus en plus le vieillissement comme une maladie qu'on pourrait soigner et dont on pourrait guérir?
  14. 1 point
    C’est vrai que c’est très étonnant. T’ajoutes la ptit photo qui va bien, avec la curva bras le levée, expliquant que ce n’est qu’un salut Romain, et tu as des miliers clics supplémentaires haut le bras... la main pardon.
  15. 1 point
    Ni que les joueurs présents ont des tests Covid truqués par Lotito. Ça passe pour cette fois, mais la prochaine, on veut la totale !
  16. 1 point
    Ragnulf : la notion d’ordre pour moi c’est le rétablissement de l’ordre traditionnel des choses, des valeurs, de la civilisation, pas dans le sens de l’ordre au garde à vous d’une société dictatoriale. Salina : t’as pas entendu parler du "grand reset" ? On y court tout droit, et les banques et multinationales pourront toujours racheter les petites firmes qui se cassent la gueule. Depuis cette période du covid, les plus riches et beaucoup de financiers sont devenus encore plus riches et ce n’est pas prêt de s’arrêter.
  17. 1 point
    On l'appel aussi "cummò" ( la traduction litteraire du napolitain serai "commode" dans le sens francais de....."armoire normande"......😊 )
  18. 1 point
    La décision ne serait pas contre la Juventus, mais appliquerai la loi de la République ! Elle serait contre la Juventus dans le cas où le match serais adjugé definitivement 3 - 0 sur tapis vert au Napoli pour punir le débile d'avoir créé tout ce cirque au Bidet Stadium.....!
  19. 1 point
  20. 1 point
    Il est impressionnant physiquement le Petagna...
  21. 1 point
    Je ne sais pas si cette crise sanitaire est Issu d un « complot issu du capital », mais ce qui est sûr c est que les multinationales sortiront indemnes de cette crise , contrairement à la majorité des PME. Pour schématiser on pourrait dire que McDo et starbucks survivront quoi qu il arrive à cette crise sanitaire, mais pas le petit resto du coin (même si l on y mange bien).
  22. 1 point
  23. 1 point
    😂 Justement, je me demandais quand on jouait en Coppa ! ^^ On devrait voir de nouvelles têtes et un temps de jeu + conséquent pour les remplaçants oui, hâte de voir le groupe ! Je me demande si EdF repassera au 4-3-3 ou si il maintiendra le 4-2-3-1 sans JP10... un 3-4-3 est possible également 🤔 Pavoletti et Ounas c'est à peu près sûr en tout cas. Klavan, Faragò, Oliva, Caligara... voire Pisacane c'est très probable. Pour le reste, j'imagine qu'il devra choisir entre expérience et expérimentation : Lyko / Tripaldelli Aresti / Vicario Sottil / Tramoni Vicario Pisacane - Godin - Klavan Faragò - Oliva - Caligara - Tripaldelli Ounas - Pavoletti - Tramoni Ca pourrait être intéressant à voir ^^ Ou alors Vicario Faragò - Pisacane - Klavan - Tripaldelli Caligara - Oliva - Rog Ounas - Pavoletti - Tramoni Histoire de donner les clés du milieu à Rog... dans un schéma qui lui convient d'avantage
  24. 0 points
    L’immunité collective est faisable à condition de se dire que l’on doit laisser « en partie » circuler ce virus. Ce n’est pas en fermant TOUT, effectivement, que cette immunité pourra arriver. Les médecins prêchent pour leur paroisse également en ne voulant pas gérer ce pour quoi ils servent, en entant au coeur de leur métier. C’est sur que là, on vient pas tranquilou, prendre le pognon hors honoraires, en encaissant le pactole, et repartant dans sa baraque à plus de 500 000€ avec ses p’tits voyages qu’on énumère à la machine café. 92% des personnes qui décèdes sont des personnes de plus de 70 ans et régulièrement avec pathologies associés. (des personnes en dessous de cette âge font partis des exceptions, parole de toubib, de l’inexpliqué c’est comme ça...). Je l’ai eu dès le début perso, comme une bonne grippe, ce virus m’a tenu presque 15 jours. Une sérologie faite il y a peu de temps m’indique que j’ai toujours une bonne immunité. Elle perdure entre 7 et 8 mois. Comme pour la grippe puisqu’on se vaccine chaque année. C’est peut être difficile à entendre mais à plus de 70 ans, mais philosophiquement entendable, leur vie est faite. Ce sont les vieux qui votent également essentiellement, même si ce facteur en est un parmi tant d’autres. Bref, on va encore foutre des milliards pour des incompétents, pour une génération dorée qui refuse de s’isoler et pour un pays qui en sortira exsangue !
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