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  1. 12 points
    Un lille béni............................des dieux du foot ce soir ! Merci à l'arbitre corrompu par l UEFA : un pénalty imaginaire , depuis quand on siffle pour....une main dans le dos ? a part pour la "FIATVENTUS" !!! des fautes valant des cartes rouges directes non sifflées !!!!!!!!!! Score inimaginable , même pas en cauchemar on le verrez !!!! 56% de possession , 12 tirs , plus de passes précises , les lillois doivent......surveiller leur femme cette nuit Bien bennacer et rebic Trèèèès mal donnarumma romagnoli tonali et un suppo pioli
  2. 8 points
    J’ai perdu mon grand-pére, mes parents jamais un arrêt de travail en 30 ans sont restés cloués au lit 3 semaines, mon voisin et ami de 36 ans a été hospitalisé, il laissait un espace de 20 sec entre chaque mot pour parler pendant 1 mois, un enfant de 7 ans de mon école a été en réa, 3 parents d’élèves sont morts entre mars et juin (on n’annonce pas des morts tous les mois d’habitude). Pense ce que tu veux, t’aimes le gouvernement ou pas, tu sais ce que j’en pense mais généralise pas ton cas, tout le monde sait qu’à notre âge t’as 99% de chance de t’en tirer tranquillement, mais même 2% de morts sur 66 millions c’est catastrophique.
  3. 7 points
  4. 7 points
    Très très facile de taper sur le système, l'éducation etc... Rappelons quand même que nous vivons dans un pays où on a tous la chance d'avoir accès à l'éducation et à l'enseignement gratuitement. La France est par ailleurs très certainement la grande puissance avec le moins d'inégalités entre riches et pauvres, là où les aides sociales sont les plus élevées, les riches les plus taxés, avec des facs gratuites et des assistantes sociales disponibles gratuitement dans les écoles, et un accès aux soins médicaux gratuits. La France est par ailleurs un pays ou toutes les religions sont admises, et ou la justice est la plus clémente pour les délinquants et criminels. Paradoxalement je ne connais aucun pays dont la population râle autant, je ne connais aucun pays où son propre hymne national est sifflé par une partie de sa population, et où la non intégration est si prononcée. Quelle malhonnêteté toutes ces personnes qui haïssent la France tout en se nourrissant des allocs, aides sociales et du système. Ces mêmes personnes qui s'en prennent aux pompiers (faut vraiment le faire). Qu'ils assument et se barrent une bonne fois pour toute. Allez vivre aux USA, vous allez vite comprendre la différence. La-bas tu tires au mortier sur un commissariat tu finis ta vie dans une cellule à te faire enculer sous les douches.
  5. 6 points
    Trois minutes de silence pour la langue de Molière.
  6. 5 points
    Y’aurait bien un pizzaiolo qui ne demande qu’à trahir (il a avoué aimer nos couleurs). Par contre je ne donne aucune garantie sur sa cuisine. On s’est déjà farci une épidémie de Covid, on ne peut pas en plus se permettre une décimation par intoxication alimentaire.
  7. 5 points
    Tiens, je vous mets çà là, je trouve que le texte et le fond sont très bons (l'article étant réservé aux abonnés, je le mets in extenso et non pas que le lien) : Salman Rushdie, Samuel Paty et « Charlie », tous victimes d’une même stratégie djihadiste planétaire La fatwa contre l’écrivain, l’assassinat de l’enseignant, le massacre à Paris... le scénario des campagnes djihadistes est quasi invariable. Par Jean Birnbaum Publié aujourd’hui à 06h00, mis à jour à 13h26 Manifestation contre les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo », à Karachi, au Pakistan, le 16 janvier 2015. A MAJEED / AFP Analyse. Un homme seul, accusé de blasphème, confronté à une calomnie qui paraît d’abord anodine, voire grotesque, mais dont la circulation est orchestrée avec tant de puissance qu’elle dépasse bientôt les limites nationales, jusqu’à livrer cet homme sans défense à des tueurs sans frontières : ce scénario, qui s’est refermé sur l’existence de Samuel Paty, n’a rien d’exceptionnel, comme l’ont laissé entendre des commentaires énoncés à chaud. Ce n’est pas l’histoire d’un « incident » local qui aurait dégénéré en « tragédie » française à la suite d’un engrenage « monstrueux ». En réalité, il décrit le déroulé quasi invariable des campagnes djihadistes, le énième épisode d’une offensive à laquelle on ne comprend rien si on ne raisonne pas comme ceux qui la mènent, c’est-à-dire à l’échelle internationale. Pour le vérifier, il faut revenir sur quelques moments emblématiques, dont les détails ont été refoulés de notre mémoire collective. Se souvenir suffit. Guêpier planétaire La scène originelle pourrait se situer au sous-sol d’un commissariat londonien, en 1990, à la veille de Noël. Ce jour-là, l’écrivain Salman Rushdie comparaît devant un drôle de tribunal. Face à lui, plusieurs notables musulmans qui prétendent intervenir auprès du régime iranien pour faire lever la fatwa le condamnant à mort. Invité à signer une déclaration « apaisante » dans laquelle il s’excuserait d’avoir offensé les musulmans en publiant son roman, l’auteur des Versets sataniques fait amende honorable. Comment expliquer ce geste de reddition, après lequel Rushdie ira vomir sa honte aux toilettes ? Par le profond isolement d’un homme qui se débattait seul, depuis longtemps déjà, au milieu d’un guêpier planétaire. Au moment où Rushdie s’humilie dans ce commissariat de Londres, en effet, cela fait près de deux ans que l’ayatollah Khomeyni a mis sa tête à prix. Au Moyen-Orient, des dizaines de personnes ont trouvé la mort dans des émeutes soigneusement organisées. Des foules immenses ont appelé à abattre « Satan Rushdie », auteur d’un livre qu’aucun manifestant n’a eu entre les mains, mais autour duquel prolifèrent mille rumeurs plus extravagantes les unes que les autres (son auteur serait un pervers sexuel, un suppôt des Américains, un agent du Mossad…). Ce roman, que l’écrivain lui-même considère comme un récit imaginaire « plein d’admiration pour le prophète de l’islam », a fait l’objet d’autodafés jusqu’au cœur de Londres. La peur de Rushdie A cette époque, son traducteur japonais n’a pas encore été assassiné, ni son éditeur norvégien blessé par balles, mais Rushdie a déjà peur. Tandis que des tabloïds protestent contre sa protection policière (elle coûterait trop cher au contribuable), plusieurs de ses amis de gauche l’accablent. Lui qui est né en Inde, et qui s’est engagé pour la défense des migrants, se trouve soudain accusé de racisme. Lui qui est profondément ancré dans la tradition musulmane, se voit traité d’« islamophobe » par des intellectuels qui lui reprochent d’insulter les « déshérités ». Ces esprits progressistes ne savent sans doute pas qu’en Iran le régime des mollahs a écrasé les marxistes, les syndicalistes, les féministes… Tout comme ils semblent ignorer que, de Bombay à Téhéran en passant par Riyad, la campagne qui vise Rushdie est organisée par des Etats puissants et de riches institutions religieuses. En Grande-Bretagne même, cette campagne est relayée par l’un de ces prédicateurs brouillons que l’on peine à prendre au sérieux jusqu’au jour où ils font couler le sang. Parmi eux, un certain Kalim Siddiqui. Cet homme à la barbe grise et aux lunettes demi-lunes, qui dirige un obscur « Institut musulman », organise à Londres des rassemblements publics où il fait voter l’exécution de l’écrivain (à main levée). Interviewé à la télévision, le prédicateur a confié : « Nous répliquons toujours, et parfois nous répliquons les premiers ». C’était résumer une stratégie pleine d’avenir. Depuis l’assaut contre Rushdie, elle a été reproduite à maintes reprises. Ainsi, à l’origine de la « crise des caricatures », on trouve encore un homme seul. Encore un militant de gauche, accusé de blasphème et de racisme. Depuis l’adolescence, Kare Bluitgen, c’est son nom, se revendique même de l’extrême gauche anticolonialiste (sur ses murs trône un portrait de lui en Che Guevara). Au début des années 2000, cependant, ce militant danois a constaté l’influence des intégristes musulmans sur son quartier de Copenhague. Auteur de livres pour la jeunesse, il s’est donc mis en tête de publier une vie de Mahomet destinée aux enfants, afin de favoriser le dialogue interculturel. Telle est l’initiative, a priori anecdotique, qui devait embraser une partie de la planète. C’est parce qu’aucun dessinateur n’a osé illustrer son livre que Bluitgen finit par en parler à un journaliste du Jyllands-Posten, le quotidien danois qui publiera les fameuses caricatures, le 30 septembre 2005. Cette fois encore, l’incendie qui s’est ensuivi a été minutieusement alimenté. Dans son livre intitulé Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins (Les Prairies ordinaires, 2007), l’anthropologue Jeanne Favret-Saada souligne le rôle crucial joué par quelques imams implantés au Danemark. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Au Danemark, « Jyllands Posten » ne republiera pas les caricatures Jeter de l’huile sur le feu Lors d’une tournée au Moyen-Orient, ils vont agiter le spectre d’un Danemark qui mènerait une « guerre » sans merci aux musulmans. Intervenant à la télévision, et rencontrant de nombreuses personnalités en Turquie, en Egypte, au Liban, en Syrie, au Soudan ou au Qatar, ils exhibent les dessins parus dans le Jyllands-Posten… non sans avoir pris soin d’y ajouter trois caricatures qui n’ont pourtant été publiées par aucun journal, mais dont la virulence toute particulière est propre à jeter de l’huile sur le feu. Comme lors de l’affaire Rushdie, on assiste alors à une vague d’émeutes « spontanées ». En Inde, un ministre musulman offre son poids en or à celui qui exécutera l’un des dessinateurs. Au Pakistan, un groupuscule met à prix la tête des dessinateurs à plus de 1 million de dollars (plus une voiture). Le Danemark voit ses produits boycottés, ses drapeaux brûlés, ses ambassades attaquées, ses journalistes menacés de mort… On le sait, c’est par solidarité avec ces derniers que Charlie Hebdo va publier à son tour les dessins incriminés. Or, pour le journal satirique, ce sera également le début d’une marginalisation qui devait déboucher sur le bain de sang du 7 janvier 2015. Ce jour-là, quand les frères Kouachi ont pénétré dans les locaux de Charlie pour y « venger le prophète Mahomet », les femmes et les hommes qu’ils ont exécutés formaient une rédaction vulnérable, qui avait connu un long processus de déclassement. Différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » Dès 2011, un incendie criminel avait ravagé le journal, sans que cela suscite une quelconque réprobation : « Nous nous sommes retrouvés par une matinée froide et grise devant ce qu’il en restait, l’eau des pompiers ayant achevé de détruire ce que le feu avait entrepris, écrit Philippe Lançon, rescapé du 7 janvier, dans Le Lambeau (Gallimard, 2018). Les archives étaient transformées en pâte noire. Certains pleuraient. Nous étions accablés par une violence que nous ne comprenions pas tout à fait et que la société, dans son ensemble, si l’on excepte l’extrême droite pour des raisons et avec des objectifs qui ne pouvaient pas être les nôtres, refusait de constater ». Si les soutiens se firent rares, les attaques l’étaient beaucoup moins. Au même moment, une tribune publiée par différentes figures de la gauche radicale et « postcoloniale » s’indignait qu’un tel incendie puisse indigner. La sociologue Christine Delphy, la journaliste Rokhaya Diallo ou encore la porte-parole du Parti des indigènes de la République, Houria Bouteldja, y affirmaient « qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première “affaire des caricatures” – bref : que ce fameux cocktail Molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières ». Peu après l’incendie des locaux de Charlie par le « fameux cocktail Molotov » qui suscitait l’ironie goguenarde des signataires, on apprit que le site du journal avait été piraté par un hackeur turc. Quatre ans plus tard, l’équipe du journal satirique mourait sous les balles de deux kalachnikovs maniées par des djihadistes. Point de vue étroitement franco-centré Les signataires de cette tribune incarnaient quelque chose de très profond, qui allait bien au-delà d’eux. Pour la plupart, ils se réclamaient d’une vision « internationaliste » de la politique. Mais, en l’espèce, ils envisageaient les choses d’un point de vue étroitement franco-centré. Dans leur esprit, les mots-clés demeuraient banlieues, discriminations, racisme, police… Pas un instant ils n’entrevoyaient que ce qui se jouait maintenant autour de Charlie, c’était un front planétaire dont les termes décisifs étaient fixés loin de Paris : Occident, mécréants, califat, djihad… Les ayatollahs iraniens qui ont condamné Rushdie à mort, en 1989, avaient tout autre chose en tête que la lutte antiraciste en Grande-Bretagne. Les prédicateurs égyptiens ou qataris qui ont lancé l’assaut contre le Jyllands Posten, en 2005, se moquaient bien du sort des immigrés au Danemark. Les « émirs » qui ont donné l’ordre d’assassiner Charlie Hebdo, en 2015, s’intéressaient assez peu aux inégalités dans les banlieues françaises. Et les djihadistes qui viennent de provoquer la décapitation de Samuel Paty ne semblent guère concernés par les violences policières. Quelle que soit leur origine sociale ou culturelle, tous se réclament d’une même religion et d’un même combat, qui ne connaissent pas les frontières. C’est leur force, leur vocation. « La fonction du djihad est d’abattre les barrières qui empêchent cette religion de se répandre sur toute la surface de la terre », avait précisé Abdallah Azzam, l’une des grandes figures tutélaires du djihadisme, diplômé de la prestigieuse université Al-Azhar, au Caire. « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait » Salman Rushdie, auteur des « Versets sataniques » Depuis, cet appel s’est répandu, et les soldats lui ayant fait allégeance s’en prennent à des sociétés occidentales qui n’y comprennent pas grand-chose. Malgré la répétition inexorable du même mécanisme, elles se révèlent incapables de raisonner à la même échelle que ceux qui les attaquent. Qu’ils répandent le sang à Paris, à Londres ou à Molenbeek, ces soldats de Dieu font les mêmes gestes et récitent les mêmes versets qu’à Alep ou à Nairobi. Mais, en Europe, cette offensive planétaire est rabattue sur tel ou tel problème national : si nous sommes attaqués, c’est qu’il doit y avoir un problème avec notre tradition laïque, s’inquiètent les Français ; si nous sommes visés, remettons en question notre société « multiculturaliste », avancent les Britanniques ; si nous attirons une telle hostilité, changeons notre « modèle d’intégration », s’alarment les Belges. D’où la répétition inexorable du scénario qui a broyé Samuel Paty, scénario qui fait des djihadistes les maîtres du récit, et d’abord de la calomnie meurtrière. Pour faire face, on devrait faire davantage confiance à des virtuoses de la fiction. A commencer par Salman Rushdie, qui sait de quoi il parle. En 2012, il affirmait au Monde, à propos de la longue litanie des accusations de « blasphème » et des crimes qui les ont accompagnées : « Tout cela fait partie de la même histoire, du même récit fondamental. Mais, en 1989, il était trop tôt pour comprendre de quoi il s’agissait. Personne n’a vu la fatwa [iranienne] comme le début d’un conflit plus large, on y percevait une anomalie farfelue. C’est comme dans Les Oiseaux, d’Hitchcock. Il y a d’abord un oiseau qui apparaît, et vous vous dites : “C’est juste un oiseau !”. C’est seulement plus tard, quand le ciel est rempli d’oiseaux furieux, que vous pensez : “Ah, oui, cet oiseau annonçait quelque chose, il n’était que le premier…” ».
  8. 4 points
    La victoire du Losc combiné au confinement qui augmente les procréations au sein des logements intra familiaux lillois.
  9. 4 points
    Vous pensez sérieusement que si un ou des êtres supérieurs existeraient, c'est à dire des êtres capables de créer le monde dans lequel nous vivons (et je ne parle pas que de la terre, mais de tout ce qui touche de loin ou de près à notre existence, du plus grand au plus petit, du plus récent au plus ancien), nous serions en capacité avec nos cerveaux limités, de comprendre ce qu'il est. Les dieux que l'homme s'est créé au fil des ages ne sont que des moyens d'obtenir plus de pouvoir en jouant sur l’absence de connaissance du monde qui les entoure et sur la peur de l'après mort. Désormais il ne le reste plus que ce dernier point sur lequel appuyer pour pouvoir. Tant que l'être humain ne sera pas en mesure d'accepter que certains points ne peuvent pas être expliquer pour le moment, il s'en remettra à un ami imaginaire. Nous ne sommes qu'une espèce vivante parmi les très nombreuses qui ont du exister ou qui existe en même temps que nous dans cette galaxie.
  10. 4 points
    Qui parle de manifestations légales ? Les milices d’extrême droite blanche pro-Trump qui tirent sur des manifestants ou font « justice » aux quatre coins du pays ne sont pas sorties du cul d’une licorne. Si demain Trump joue au mauvais perdant avec la branlée qu’il va se ramasser, par exemple en se déclarant vainqueur avant la fin du comptage des voix, ça peut envenimer une situation qui ne demande qu’à s’enflammer, vu la tension dans le pays et le nombre d’armes en circulation dans les « états rouges ». Il n’y a que dans ton monde de Bisounours que ces gens-là sont des victimes.
  11. 4 points
    J’en reviens pas qu’en 2020, alors que les gens ont accès à l’information sur internet, que l’éducation se démocratise... que les religions soient encore si puissantes. A quel point les êtres humains sont si déficients pour encore croire en masse à des idioties pareilles. Le jour où il n’y aura plus aucun religieux sur terre sera un grand pas pour l’humanité. Quelle honte pour l’intelligence humaine de devoir se colporter cette masse d’abrutis. Quel mépris pour leur propre cerveau.
  12. 4 points
    Exact. On pourrait aussi parler des Pays-Bas qui ont, dans un premier temps, voulu développer une immunité collective avant d’être rétropédaler et d’imposer un confinement. On de la Grande Bretagne qui a tardé à mettre un confinement en place et qui est aujourd’hui l’un des pays d’Europe avec le bilan le plus meurtrier. Bizarrement, ceux qui défendent l’immunité collective n’ont que l’exemple de la Suède en bouche. Le pire, comme l’a montré Ragnulf, c’est que si on analyse un minimum les données, on se rend compte que les chiffres de la Suède sont loin d’être bons. Enfin pour ce qui est de la capacité des gouvernements à anticiper ce genre d’événement, malheureusement les dirigeants travaillent plus par réaction qu’anticipation. Il n’y a pas de vision à long terme, ils s’adaptent dans l’urgence. Ils développent des projets sur court-moyen terme (3 à 5 ans) et ensuite, ce sera le problème du prochain. Ce qui est intéressant, c’est de faire le parallèle entre la crise sanitaire et la crise environnementale à venir. Quand on voit comment les gouvernements sont débordés par une crise dont les effets ont environ 2 semaines de décalage par rapport à la prise de mesures, on comprend vite qu’on est dans une sacré merde par rapport au dérèglement climatique et ses conséquences sur le long terme.
  13. 4 points
    Chaînes francophones : e-penser vulgarisation (Julien Bobroff) ScienceEtonnante Jean-Marc Jancovici La Tronche en Biais Monsieur Phi Nota Bene INA Officiel - INA Société - INA Paris Vintage - INA Les Recettes Vintage Karim Debbache Durendal1 Le Cinéma est mort NoCiné Greg Ciné Petites Observations Automobiles
  14. 4 points
    C’est devenu bien lourd le fofo c’est temps ci
  15. 4 points
    Hajar Arashi Bati Pazzo Ousmane Burundi JS (c) Memero Rem pinelli fiston Panchina : cedgenin brest Yassine Cossu SendiNapoli Kuchiki Beerus
  16. 4 points
    Et quid des dommages collatéraux du confinement ? Des suicides, des vieux qui meurent par déclin cognitif précoce à cause de l’isolement, de ceux qui évitent de consulter et finissent par mourir d’insuffisance cardiaque ou de cancers diagnostiqués trop tard ? De l’économie massacrée ? Quid des conséquences à long terme ? D’après certains épidémiologistes, il est fort probable que les pandémies meurtrières vont se multiplier dans le futur proche. Un moment faut apprendre à vivre avec, et permettre au système immunitaire de s’adapter. Oui, certaines personnes mourront sur le chemin, mais les restrictions ont aussi des conséquences graves et meurtières sur lesquelles on ne dispose malheureusement pas d’études. La pollution, la fumée tue probablement 100 fois plus que le covid sans parler de toutes les maladies qu’elles provoquent. Est-ce qu’on interdit pour autant les voitures de circuler, les centrales nucléaires etc ? Non on s’adapte, et on ne s’offusque paradoxalement pas de toutes les personnes qui en meurent, directement ou indirectement. La suède est le seul pays européen à n’avoir jamais confiné. Même le port du masque y est facultatif. 9 morts hier, 1 avant hier... Zero confinement depuis janvier, zero restriction. Oui, la suede est un pays à faible démographie et à faible densité d’habitants. Mais quand même, comment un pays aussi avancé a pris le risque d’être le seul à n’imposer aucune restriction quelle quelle soit ? Les décideurs suédois sont - ils fous ? Ou sont - ils intelligents et voient les choses à long terme en évaluant tous les aspects de la situation ? Pourquoi les pays comme la suede, l’allemagne, la coree ont significativement moins de cas et de morts ? Tout en autant les pays les moins liberticides ? Est-il vraiment rationnel de saccager l’économie et priver la population de ses libertés tout en laissant les écoles ouvertes, là où des centaines d’enfants se croisent et rentrent contaminer leurs parents ? Qu’en est-il des professeurs ? Depuis la fin du premier confinement, n’était-il pas plus intelligent de subventionner massivement les hôpitaux publics et privés et d’ordonner la production massive de lits de réanimation en mettant à disposition de nouveaux locaux pour accueillir ces lits ? Un investissement massif sur le système de santé aurait un coût sur le court terme mais quid des économies gigantesques sur le long terme ?
  17. 4 points
    Il s'est radicalisé, parcours qui devient classique.
  18. 3 points
    J’pense pas que tu puisses dire ça...
  19. 3 points
    Tu es sûr ? On avait meilleur que lui pourtant :
  20. 3 points
    Clairement. A part Milik avec le Napoli, je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà vu un tel manque de respect.
  21. 3 points
    Ibra fourrerait cette pute devant son cocu de mari avant, à la mi-temps et après le match sur un canapé en skaï violet tout défoncé.
  22. 3 points
    Bonne idée pour ne plus avoir à se coltiner le gamin les week-ends. S'il insiste pour venir vous voir après ça essayez la ligue 1 en dernier recours.
  23. 3 points
  24. 3 points
  25. 3 points
    J'ai vu le match oui, ça jouait pas mal niveau combinaisons, j'imagine que les automatismes commencent à venir devant et que le groupe titulaire se dessine. Pareil côté remplaçants... EdF appelle souvent les mêmes. > Joao Pedro dans l'axe permet de servir idéalement l'attaquant de pointe... cfr le 2ème but de Simeone > Les débordements + centres de Nandez & Zappa trouvent de + en + preneur dans la surface : cfr Sottil qui met une tête pour le 3ème Ca risque d'être compliqué contre des milieux plus solides malgré tout... Rog est chargé de gendarmer dans l'entre-jeu alors que c'est pas son profil. J'aimerais le voir associé à Oliva pour savoir si ça peut le soulager à ce niveau... l'Uruguayen est rentré en toute fin de match mais pas de quoi se faire une idée. Le risque pour le Croate, ce serait de se sentir bridé si il ne peut pas s'exprimer sur le terrain. Aujourd'hui il a tenté quelques frappes de loin alors qu'il y avait mieux à faire. Si il s'agace, qu'il est maladroit dans ses interventions et qu'il prend des jaunes... qu'en prime le schéma l'empêche de trop monter aux avant postes... sa saison risque d'être longue. Côté positif, on a le mental pour revenir au score, ça avait déjà été le cas contre Torino, et on a remonté le 0-1 aujourd'hui aussi. Attention au relâchement par contre... on a été beaucoup plus brouillons alors qu'on menait 3-2 et qu'on jouait à 10 vs 11 (Cigarini out). Au niveau individuel, ton grec préféré a marqué un joli but sur coup-franc et Pavoletti fait une rentrée déterminante. Sur un corner, sa tête pousse le gardien adverse à faire une parade en catastrophe... Pedro est à l'affut pour la pousser à l'intérieur. En gros c'est déjà pas mal, à voir contre le prochain adversaire. En plus de la concentration, ce serait bien qu'il travaillent l'altruisme encore + devant. Tu sens que chacun a envie d'y aller de son but ou de sa tentative... mais parfois ça se fait au détriment d'un coéquipier mieux placé.
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