EDITO : C’est nous face à lui. Et il faut gagner

Par Cesco publié le 15 Mar 2020

L’Italie a franchi le seuil des 20 000 cas de contaminés au Covid-19. Ce virus envahit maintenant la France à grande échelle, et les mesures se succèdent pour approcher petit à petit le confinement total de la population. Plus de 4 000 cas dans l’hexagone et un sentiment de responsabilité collective qui doit nous envahir tous. Moi je ressens aussi le besoin d’écrire cet édito, juste parce que je sais que Calciomio touche des millions de personnes francophones dans le monde chaque année et que tout ce qui est écrit est lu.

Alors si je peux m’en servir pour véhiculer un message de prévention et d’appel au civisme, je le fait. Hier j’étais en ligne avec Valentin Pauluzzi, confiné en Italie qui m’expliquait la situation. Les hôpitaux à Brescia, les centres de tri, les histoires sordides aussi de ce grand frère qui s’est filmé avec sa soeur, morte dans son lit de ce coronavirus. Si l’institut Pasteur prépare un vaccin qui pourrait être opérationnel dans les 9-10 prochains mois, vaincre ce coriace adversaire est avant tout de notre ressort.

Il n’y a plus de foot, plus d’école, plus de commerces, plus de bar, plus de restaurant. Il y a juste nous et lui. Dorénavant, le message doit être clair, limpide et compris par tous.

Evitez les contacts, restez au maximum et dans la mesure du possible, chez vous, prenez votre température, n’allez pas dans les hôpitaux au moindre symptôme, appelez le 15 si vous avez un doute. Et enfin, ne vous ruez pas dans les supermarchés pour faire des stocks démesurés égoïstement.

Tout ira bien, rester à la maison, scandaient les italiens. Aujourd’hui, tout le pays est immobilisé, demain peut-être toute l’Europe. Plus de sport mais encore un match, et celui ci, on a pas le droit de le perdre. Alors soyez prudent, prenez soin de vous et des votre et ne prenez pas de risques.

Cesco

Rédacteur en Chef



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