Le bilan à la mi-saison : Bologna

À mi-saison, Bologna est classé 12ème et est éliminé de la Coppa Italia. Voici leur bilan à la mi-saison.

Par Christophe Malcangi publié le 10 Jan 2018

Ce qui a fonctionné

L’attaque : Une chose est certaine : Au cours de ce premier semestre, l’attaque a tout à fait fonctionné ! Sous la houlette de Donadoni, les rossoblù ont pu travailler automatismes des trois garçons que sont Palacio, l’ancien, Destro, le confirmé, et Verdi, le juvénile. L’entente est parfaite, et est le fruit de contre-attaques souvent bien huilées, la sauce prend !

Le milieu avec Poli : Si Bologna a réalisé un coup bien senti, c’est bien en enrôlant le milieu du terrain du Milan AC, Andrea Poli. L’Italien de 28 ans aurait mérité un autre sort chez les rossoneri, tant son explosivité et son endurance sont primordiales. Cette saison, Poli a gratte énormément de ballons dans l’entrejeu et son activité fait un bien fou à Donadoni, désormais orphelin de Dzemaili.

Les latéraux percutants : Une autre bonne surprise à évoquer, celle des latéraux qui retrouvent de bonnes sensations. Le Marocain Adam Masina retrouve de bonnes jambes, mais le vrai progrès est à signaler pour Ibrahima M’baye : Présent sur 9 matchs, l’équipe a obtenu 7 victoires quand il était sur le terrain. Bémol, ses va-et vient à l’infirmerie.

Ce qui n’a pas fonctionné

Le manque d’ambitions : Un défaut redondant chez ce 12ème de Serie A. Le onze manque cruellement d’agressivité au combat et se laisse marcher sur les pieds face aux « favoris », un constat qui ne lui permet pas de prétendre au haut de tableau. Ce n’est pas sans le talent, mais c’est sans l’esprit.

L’arrière garde : Cette année encore, Donadoni ne trouve pas sa défense fétiche, dont la charnière centrale est toujours en souffrance. Helander, Gonzalez, Krafth, Maietta, De Maio, tous sont alignés à ce poste en décembre… Sans résultat. Un seul clean sheet a eu lieu cette saison, contre la Sampdoria.

Le joueur à retenir : Mattia Destro

Le véritable Mattia Destro, de retour ? Le numero 10 a retrouvé la qualité des prestations d’un joueur retrouvé, surtout en faisant preuve d’un esprit de sacrifice encore jamais vu jusqu’alors (11km parcourus, parfois). Destro travaille dur et sa forme physique est excellente, il le met désormais à disposition de ses coéquipiers, et distribue même des assists.

Le joueur à oublier : Antonio Mirante

On l’avait déjà constaté particulièrement maladroit, et tonitrué par la concurrence qu’a apporté Da Costa à son poste, les doutes sont confirmés. Mirante n’y arrive pas. Depuis le début de saison, l’Italien n’est pas rassurant balle au pied… Surtout, ses lectures des ballons sont peu fiables, la faute à l’âge ? Sur les buts encaissés, ça coûte cher.

Christophe Malcangi

Rédacteur référent pôle news



Commentaires




Lire aussi

Calciomio est le premier site d'information sur le calcio et le foot italien.