Le bilan à la mi-saison : AS Roma

A la mi-saison, l'AS Roma est 2ème de Serie A et est qualifiée pour les huitièmes de finale de la Coppa Italia. Voici son bilan.

Par Louis De Brondeau publié le 02 Jan 2017

AS Roma

En bref

La Roma est montée en puissance au fil des journées après une entame de saison timide. Les Romains se sont emparés de la deuxième place au lendemain d’une victoire contre l’Inter lors de la 7ème journée. Depuis le club de la Louve n’a plus quitté cette position de dauphin qu’il chérit tant. Cependant les Giallorossi laissent un gout d’inachevé dans leur première partie de saison, tant ils sont capables de faire mieux. La faute à une avalanche de blessures qui a handicapé les hommes de Luciano Spalletti durant ses 18 premières journées.

Ce qui a fonctionné

L’attaque : Les Romains concluent la première partie de l’exercice avec 39 buts marqués, ce qui fait d’eux la 2ème attaque du championnat derrière le Napoli. Comme depuis plusieurs saisons, le club de la capitale propose un jeu offensif et cela se voit dans les statistiques. L’attaque des rouges et jaune n’est restée muette qu’à trois reprises cette saison : face à la Fiorentina, l’Empoli et la Juventus.

Le réveil de Dzeko : Tel Dark Vador dans l’épisode final de Star Wars, Edin Dzeko s’est souvenu de qui il était vraiment, un buteur. Du coup le Bosnien tente de se faire pardonner de sa première saison catastrophique sous le maillot romain. Plus que son nombre de but (12), ce qui impressionne chez Dzeko cette saison c’est son efficacité : fini les ratés qui faisaient crier les tifosi romains.

Ce qui n’a pas fonctionné

Les recrues : Le mercato d’été n’a pas été une franche réussite pour les romains. Hormis Bruno Peres, Federico Fazio et Leandro Paredes qui ont tout trois réalisé un bon début d’exercice les autres renforts estivaux ont affiché une forme assez aléatoire. Le malheureux Mario Rui, n’a pas disputé la moindre minute avec son équipe à cause d’une méchante rupture des ligaments croisés durant la préparation estivale. Thomas Vermaelen a passé une grande partie de ces 5 premiers mois à l’infirmerie et on se demande si ce n’est pas mieux pour l’équipe romaine. Juan Jesus a enchainé les bourdes et les performances catastrophiques avant de se faire placarder par Luciano Spalletti. Gerson quant à lui n’a eu qu’un maigre temps de jeu mais montre des difficultés d’adaption au football italien.

Le mental de l’équipe : Tout au long de cette première partie de saison on a senti une équipe romaine très fragile mentalement. Les Romains ont concédé 2 buts face au promu Cagliari alors qu’ils menaient tranquillement 2-0. Puis ils sont passés tout prés de se fare égaliser face à Pescara alors qu’ils menaient par deux buts d’écart. Enfin les Romains ont confirmé cette fragilité mentale face à la Juventus, une rencontre où ils n’ont jamais réussi à prendre l’ascendant psychologique.

Le joueur à retenir

Radja Nainggolan : Suite au départ de son pote Miralem Pjanic à la Juventus, le Belge a pris les choses en main coté de la Roma. Au sein d’une équipe qui fonctionne sur courant alternatif, le Ninja a été le seul à afficher un peu de régularité dans ses performances. Dans les grands matchs, le numéro 4 a fait comprendre pourquoi il était vraiment indispensable : un but dans le derby de la capitale, un but face au Milan AC et un match de patron face à la Juventus. Pas de doute le nouveau boss de la Roma, c’est lui.

Le joueur à oublier

Juan Manuel Iturbe : Le flop de ce début de saison. L’ailier argentin de retour de prêt n’a pas réussi à s’imposer aux yeux de Luciano Spalletti, avec des performances catastrophiques. Il est plus que jamais indésirable dans la ville éternelle et la probabilité de voir son nom inscrit dans l’effectif romain au retour des vacances est de plus en plus faible. Iturbide.

Louis De Brondeau

Rédacteur AS Roma



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